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Peut-on offrir à Dieu ses souffrances ? (partie 1) - Accompagnement Spirituel

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Peut-on offrir à Dieu ses souffrances ? (partie 1) - Accompagnement Spirituel

Message  maryline le Lun 5 Juil 2010 - 11:53

Pourquoi la souffrance ? Peut-on offrir à Dieu ses souffrances ?
“La leçon la plus importante à apprendre ce n’est pas que la souffrance existe, mais qu’il dépend de l’homme de transformer cette souffrance en joie.” (poème indien)


Suivons l’émission par le p. Pierre Mouton.



Jean Paul II nous en parle : Salvifici Doloris

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Re: Peut-on offrir à Dieu ses souffrances ? (partie 1) - Accompagnement Spirituel

Message  maryline le Lun 5 Juil 2010 - 12:07

* Pour approfondir ce sujet, nous vous invitons à lire Mieux connaître Dieu, un ouvrage récent préfacé par Mgr Jean-Charles Thomas.


Peut-être avons-nous quelque chose à découvrir auprès de Celui qui nous a sauvés du Mal : « Venez à moi, vous tous qui peinez et ployez sous le fardeau, et moi, je vous soulagerai. Mettez-vous à mon école, vous trouverez le repos. » ( Mat 11, 28). C’est l’une des paroles du Christ Jésus, Lui dont l’Ecriture dit : « Ce sont
nos souffrances qu’il portait et nos douleurs dont il était chargé » (Is 53, 4)
. Lui qui a été mis à mort injustement, pour que dans « ses blessures nous trouvions la guérison » (Jn 55, 3-4).


«Le cœur n'apprend que par la souffrance, et je crois que Dieu ne s'apprend que par le cœur.»(Ernest Renan)

« Dieu n’est pas venu supprimer la souffrance, il n’est pas venu l’expliquer, mais il est venu la remplir de sa présence » , dit Paul Claudel.





Si Dieu existe, pourquoi le mal, la souffrance ?
par T.G.
La souffrance a t-elle un sens ? Dieu est-il vraiment tout puissant, bon et juste ? Pourquoi ne fait-il rien s'il existe ?...
Lire ICI

La souffrance est-elle une Bonne Nouvelle ?



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Re: Peut-on offrir à Dieu ses souffrances ? (partie 1) - Accompagnement Spirituel

Message  Invité le Lun 5 Juil 2010 - 12:37



De l'épreuve à la beauté
http://www.feuetlumiere.org/mieux-le-connaitre/vie-spirituelle/de-lepreuve-a-la-beaute.html?L=0




Un obstacle pour notre abandon à Dieu est la présence de la souffrance, dans notre propre vie comme dans le monde qui nous entoure. Même pour ceux qui s'abandonnent à lui, Dieu permet des souffrances, il les laisse manquer de façon parfois douloureuse de certaines choses. Dans quelle pauvreté n'a pas vécu la famille de la petite Bernadette de Lourdes ! N'est-ce pas un démenti de la Parole de l'Évangile ?
Non, car le Seigneur peut nous laisser manquer de certaines choses, jugées parfois indispensables aux yeux du monde, mais il ne nous laissera jamais privés de l'essentiel : de sa présence, de sa paix et de tout ce qui est nécessaire pour la pleine réalisation de notre vie selon ses projets sur nous.

Espérer contre toute espérance
Nous devons être convaincus, si nous voulons aller jusqu'au bout de notre foi chrétienne, que Dieu est assez bon et assez puissant pour utiliser tout mal, quel qu'il soit, toute souffrance, aussi absurde et inutile qu'elle paraisse, en notre faveur. Le mal est un mystère, un scandale, et il le restera toujours. Il faut faire ce qui est possible pour l'éliminer, pour soulager la souffrance, mais il reste toujours présent dans notre histoire personnelle et dans celle du monde.
À certains moments de sa vie, le chrétien sera donc nécessairement convié à croire contre les apparences, à " espérer contre toute espérance " (Rm 4, 18). Il y a inévitablement des circonstances où nous ne pouvons pas comprendre le pourquoi de l'agir de Dieu. Car ce n'est plus la sagesse des hommes, une sagesse à notre portée, compréhensible, explicable par l'intelligence humaine, mais la Sagesse divine, mystérieuse et incompréhensible, qui intervient alors.

Un cœur "liquide"
Nous sommes encore plus touchés et préoccupés par la souffrance d'un ami, d'un enfant, que par la nôtre propre. Combien de parents se laissent ronger par le souci causé par un problème concernant l'un de leurs enfants ? Le Seigneur nous invite cependant, dans ces cas-là aussi, à ne pas perdre notre paix intérieure. Notre douleur est légitime, mais qu'elle reste paisible.
Il nous faut savoir distinguer entre ce que l'on pourrait appeler la vraie et la fausse compassion. Il est certain que plus nous avançons dans la vie chrétienne, plus notre compassion grandit. Alors que nous sommes naturellement si durs et indifférents, le spectacle de la misère du monde, la souffrance de leurs frères arrachent des larmes aux saints, dont l'intimité avec Jésus a rendu le cœur "liquide", selon l'expression du Curé d'Ars.
Mais la compassion des saints, si elle est profonde et prompte à épouser toute misère et à venir la soulager, est cependant toujours douce, paisible et confiante. Elle est un fruit de l'Esprit. Alors que notre compassion à nous est souvent inquiète et troublée. Nous avons une manière de nous impliquer dans la souffrance de l'autre qui n'est pas toujours juste, qui procède parfois plus de l'amour-propre que d'un amour véritable de l'autre.

Dieu aime ton enfant mieux que toi !
Une chose est certaine : Dieu aime infiniment plus que nous tous nos proches, et infiniment mieux. Il désire que nous croyions à cet amour, et que nous sachions aussi abandonner les êtres qui nous sont chers entre Ses mains. Et cela sera souvent beaucoup plus efficace pour les aider ! Nos frères et sœurs qui souffrent ont besoin autour d'eux de personnes paisibles, confiantes et joyeuses. Notre fausse compassion ne fait souvent qu'ajouter une tristesse à une autre, un désarroi à un autre.
J'ai souvent vu des cas où une personne est dans l'épreuve, mais elle vit mieux cette épreuve que son entourage qui s'agite et s'inquiète ! Je ne dis pas qu'il ne faille pas accompagner par une prière persévérante les personnes qui souffrent et demander leur guérison, ni faire tout ce qui est humainement et spirituellement possible pour l'obtenir. C'est un devoir de le faire, bien sûr. Mais dans un climat de paix et d'abandon confiant entre les mains de Dieu.

En toute personne qui souffre, il y a Jésus
Jésus a pris notre chair, il a réellement pris sur lui nos souffrances, et en toute personne qui souffre, il y a Jésus qui souffre : " Tout ce que vous avez fait à l'un de ces petits, c'est à Moi que vous l'avez fait " (Mt 25, 40). Ces paroles de Jésus nous appellent à nous employer de toutes nos forces à soulager la souffrance, mais aussi à porter sur elle un regard d'espérance. Dans toute souffrance, il y a un germe de vie et de résurrection, puisqu'il y a Jésus en personne.
Si, face à une personne qui souffre, nous avons cette conviction que c'est Jésus qui souffre en elle, qui, en elle, complète ce qui manque à sa Passion, pour parler comme saint Paul, comment être désespéré devant cette souffrance ? Le Christ n'est-il pas ressuscité ? Sa Passion n'est-elle pas rédemptrice ? " Ne vous affligez pas comme ceux qui sont sans espérance ! " (1Th 4, 13).

Choisir ou subir ?
Il n'est pas difficile de consentir à ce que nous percevons comme bon, gratifiant, positif. C'est plus ardu quand il s'agit de difficultés et de souffrances de tous ordres. Il ne s'agit pas de devenir passif, mais il y a bien des situations que nous ne pouvons pas maîtriser, et donc une multitude d'évènements contraires à nos prévisions, à nos aspirations, à nos désirs, qui se produisent et que nous sommes bien obligés d'accepter.
Ce qui me semble important, c'est de ne pas se contenter de les accepter en maugréant, mais d'y consentir vraiment. Non les subir, mais en certain sens les " choisir ", même si de fait il n'y a pas le choix, et c'est bien ce qui nous contrarie ! Choisir signifie ici poser un acte de notre liberté qui nous fait non seulement nous résigner, mais aussi accueillir positivement la chose. Si nous avons assez de foi en Dieu pour croire qu'il est capable de tirer un bien de tout ce qui nous arrive, il le fera.

La souffrance que je refuse me fait mal
Quand nous sommes dans une situation de souffrance, ce qui nous fait le plus mal, c'est moins la souffrance en tant que telle que notre refus de cette souffrance. À la douleur elle-même, nous ajoutons en effet un autre tourment : celui de notre refus, de notre révolte, du ressentiment, des inquiétudes que cette souffrance provoque en nous. Il y a en nous comme une tension faite de raidissement, de non-acceptation de la souffrance, qui ne fait qu'augmenter celle-ci.

Une souffrance paisible n'est plus une souffrance
, disait le Curé d'Ars. Quand une douleur nous atteint, il est évidemment normal d'y remédier autant que possible. Mais il y aura toujours des souffrances sans remèdes, il convient alors de s'efforcer de les accepter paisiblement. Ce n'est pas du masochisme ou du dolorisme, c'est tout le contraire ! Dans l'adhésion à la souffrance, nous trouvons une force. L'Écriture ne parle-t-elle pas du " pain des larmes " (Ps 80, 6) ?
Dieu est fidèle et donne toujours la force nécessaire pour assumer, jour après jour, ce qui est lourd et difficile dans notre vie. Si nous l'accueillons dans la confiance et la paix, la souffrance nous fait grandir, elle nous éduque, nous purifie, nous apprend à aimer de manière désintéressée, nous rend pauvres, humbles, doux et compatissants avec le prochain. Gardons dans notre cœur les paroles de saint Paul (2 Co 5, 17) qui nous assure que " la légère tribulation d'un instant nous prépare, jusqu'à l'excès, une masse éternelle de gloire ".


Pour en savoir plus :
Père Jacques Philippe, Recherche la Paix et poursuis-la, EDB 1991, et La Liberté intérieure, EDB 2002



Prière pour ceux qui souffrent
De jour et de nuit, l’angoisse me ronge.
Je n’ai même plus la force de pleurer.
Je ne sais plus prier.
Je ne suis qu’un corps qui a mal,
un pauvre petit animal qui en a assez de souffrir
et qui a peur de mourir.


Au coeur de ton silence,
ouvre mon coeur à ta discrète et fidèle présence.
Donne-moi la force de lutter avec Toi
et de m’abandonner, jour après jour, à ton Amour.

Que ta lumière éclaire ma nuit
comme le soleil qui caresse le rebord de mon lit.
Tourne vers moi ton visage.
Je crois que tu m’aimes.
Entre tes mains, je remets mon esprit.

Michel Hubaut


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peut on offrir à Dieu ses souffrances

Message  isabelle.m le Lun 5 Juil 2010 - 18:23

POUR CEUX QUI SOUFRENT
Ô, Dieu, refuge de ceux qui souffrent,écoute la prière que nous t'adressons pour eux.
Rends la sérénité et réconforte les malades et les infirmes, les personnes âgées et les mourants.
Donnes à ceux qui les soignent la science et la patience,le tact et la compassion.Inspire-leur les gestes qui procurent le soulagement, les paroles qui éclairent et l'amour qui réconforte.Nous te recommandons les coeurs découragés, révoltés harcelés par la tentation,tourmentés par les passions,blessés ou profanés par la méchanceté des hommes.Dépose en nous Seigneur, ton Esprit d'amour, de compréhension et de sacrifice,afin que nous portions une aide efficace aux
souffrances que nous rencontrons sur notre route.Aide nous à répondre à l'appel,car cet appel est le tien.













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Re: Peut-on offrir à Dieu ses souffrances ? (partie 1) - Accompagnement Spirituel

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