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« J’attends tout de toi, Seigneur, je sais que tu m’aimes.»

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« J’attends tout de toi, Seigneur, je sais que tu m’aimes.»

Message  Invité le Lun 13 Sep 2010 - 12:16

Nous ne sommes pas producteurs de belles pensées et de beaux sentiments

Essayer de se maintenir en oraison, cela veut dire tout faire pour que Dieu puisse faire quelque chose. Où ? Quand ? Comment ? On voudrait des précisions sur cette action de Dieu. Mais il faudrait être Dieu même. L’oraison est la plus efficace école de foi nue, de patience, de pauvreté : nous attendons tout et nous ne verrons pas grand-chose. Mais nous savons. Nous croyons que dans la mesure où nous serons attente, ouverture, pauvreté, Dieu fera quelque chose.

Evidemment, croire sans voir, ce n’est pas un vêtement qui va bien à nos épaules d’homme. On rejette cette austérité, on se fait sur l’oraison des idées agréables. On se voudrait producteur. La vérité, c’est que nous restons sec et sec, n’attendant le plus souvent que la fin de la corvée. « Qu’est-ce que je fais ici à lutter contre les distractions et le sommeil, sans rien produire de valable ? »

Ne pas accepter ces idées ! On irait vers des réactions désastreuses. Ou bien on se laissera aller au mou, au vague : il faut le faire, faisons-le. Ou on essaiera coûte que coûte de produire quelque chose. Nous mènerons notre prière, jusqu’à en oublier Dieu. Ou du moins en voulant imposer notre loi à Dieu.

C’est tout gâcher. Combien auront abandonné l’oraison parce qu’ils avaient voulu en faire une fabrication d’eux-mêmes par eux-mêmes. Je sais pourquoi j’insiste tant, c’est capital que nous ne lâchions jamais ces deux vérités : l’oraison est une offrande très active de nous-mêmes, mais pour que Dieu puisse agir.

Nous n’offrons pas tellement d’occasions à Dieu de nous donner ce qu’il veut nous donner. L’oraison c’est ce moment où tout notre être mobilisé et ouvert sent sa pauvreté radicale, mais comme un bonheur d’amour : « J’attends tout de toi, Seigneur, je sais que tu m’aimes.»

Notre seul effort, mais il est grand et il le faut, c’est offrir au Seigneur un être très éveillé et très affamé. Et qui croit dur comme fer à Apocalypse 3, 20 : « Je me tiens à la porte. Je frappe. Si tu écoutes et si tu ouvres, j’entrerai chez toi, nous dînerons en tête à tête. »


Père André Sève, assomptionniste.

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