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De Dieu à l’homme, il n’y a ni marché, ni salaire: Je n’ai rien, Seigneur, mais tu m’aimes, et j’ai tout avec toi."

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De Dieu à l’homme, il n’y a ni marché, ni salaire: Je n’ai rien, Seigneur, mais tu m’aimes, et j’ai tout avec toi."

Message  Invité le Jeu 30 Sep 2010 - 15:05

Ce qui est gratuit



Jésus à appris beaucoup de choses en regardant vivre Marie : joyeusement pauvre, humble, avide de Dieu, attentive aux besoins des autres, comme on le voit aux noces de Cana. Elle lui a inspiré la première béatitude :
« Heureux les vrais pauvres ! »

En grandissant, en observant le petit monde de Nazareth, il a vu comment les soucis d’argent et la possession de l’argent encombrent et resserrent les vies. Jamais personne sur la terre n’aura été plus libre que lui sur ce point. Si saint François est tant aimé, c’est qu’on a retrouvé en lui quelque chose de Jésus.

Jésus, vu par Luc, exige constamment le dégagement :
« Laissant tout, ils le suivirent » (Luc 5, 11).
« Malheur à vous qui êtes remplis, vous aurez faim » (6, 25)
« Le grain est tombé dans les épines, ce sont ceux qui ont entendu la Parole, mais ils se laissent étouffer par les soucis, les richesses et les plaisirs » (8, 14)
« Vous ne pouvez servir Dieu et l’argent » (16, 13)

Cela nous paraît un peu gros d’imaginer que nous pourrions servir l’argent, servir Mammon. Mais osons regarder notre vie. Nous acceptons, plus ou moins consciemment, beaucoup d’aises qui poussent à des compromissions avec Mammon. Et nous acceptons (ignorance, fatalisme, lâcheté ?) les structures d’une société qui sert Mammon.

Cette double acceptation risque de nous faire glisser dans un style de vie profondément anti-prière. Tout est devenu achat et calcul. Ce ne sont pas des choses dans le goût de Dieu. Vivacité de Jésus : « Qui m’a établi faiseur de vos partages ? » (Luc 12, 14).

Si je suis trop compteur de sous comment entrerai-je dans la prière ?
Tout y est demande, don et confiance nue.

Dieu attend mes demandes pour me donner de quoi faire « de grandes choses ». Il faut y croire ! Je connais peu de gens autour de moi qui croient aux dons de Dieu.

L’idée de don a été tuée par l’argent. Même avec Dieu on calcule. « Si je fais çà, Seigneur, peut-être que tu… » Alors que toute la Bible dit qu’on peut demander sans rien en échange. De Dieu à l’homme, il n’y a ni marché, ni salaire. Moins j’ai, plus il me donnera, dans la mesure, dans la seule mesure, de ma foi en lui. « Je n’ai rien, Seigneur, mais tu m’aimes, et j’ai tout avec toi. »

Il est difficile de croire cela, dur comme fer, si l’on a pas un cœur pauvre. Et donc, une vie de pauvre.


Père André Sève, assomptionniste.

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