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Méditons ensemble le Rosaire du PARDON

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Méditons ensemble le Rosaire du PARDON

Message  Invité le Dim 3 Oct 2010 - 12:47


Mystères du Rosaire

Le pardon

Les chrétiens méditent de plus en plus souvent les mystères du Rosaire, lesquels ne sont, en fait, que les mystères de la vie de Jésus. Les chrétiens “vivent” les mystères du Rosaire, généralement à partir des thèmes qui parlent davantage à leur cœur, à un moment donné de leur vie. Ceux qui prient le Rosaire méditent souvent les mystères douloureux et ils sont parfois émus jusqu’au plus profond d’eux-mêmes à l’évocation des souffrances de Jésus. Mais ils ne pensent pas toujours à demander pardon.

On ne pense pas à demander pardon au Père que l’homme blessa profondément en refusant son Amour, et en cassant, en quelque sorte, les plans qu’Il avait basés sur l’homme pour construire le Corps mystique de son Fils. Mais Dieu, pour réparer l’offense, et rétablir l’Homme dans sa dignité brisée, envoya son Fils et désira qu’Il s’incarnât dans un corps d’homme pour qu’il vive comme un homme.

On ne pense pas à demander pardon à Jésus qui, prenant notre nature humaine, la prit avec toutes ses contraintes, ses contingences, ses souffrances et ses faiblesses. Ainsi, à cause de nous, Jésus eut froid, eut faim et soif, et fut tenté comme nous par l’être infâme, cause de tout le mal. Jésus fut incompris, méconnu, méprisé et insulté par ceux-là mêmes qu’Il venait sauver et qui aurait dû l’accueillir avec vénération.

On ne pense pas à demander pardon à Jésus qui, pour accomplir parfaitement l’Œuvre de notre Rédemption, se soumit en tout à la volonté du Père, ”et se fit obéissant jusqu’à la mort, et la mort sur une croix.” On ne pense pas à demander pardon à Jésus qui, en plus de souffrir sa Passion, dut subir l’atroce souffrance de l’abandon du Père, et connaître ainsi, Lui l’Innocent, la peine du Dam qui, on le sait, est la peine la plus terrible de l’Enfer.

On ne pense pas à demander pardon à Jésus, mais on ne pense pas non plus à demander pardon à tous ceux qui, de par la volonté de Dieu, et à cause de leur sainteté, furent étroitement associés à la vie de Jésus: Marie, Joseph, Élisabeth et Zacharie, et plus tard les saintes femmes, Jean, Simon de Cyrène, le soldat romain qui perça le Coeur de Jésus et professa ensuite la divinité de Celui qui mourait, et Nicodème et Joseph d’Arimathie. Tous ces gens, proches ou mêlés de très près à la vie de Jésus et à sa Passion, ont connu les souffrances du Rédempteur. En effet, si certains n’ont été associés à la Passion que d’une manière lointaine: tels Joseph, Élisabeth ou Zacharie, tous les autres ont été, soit des spectateurs directs de la Passion, passifs ou brisés dans leur cœur, soit même des acteurs plus ou moins volontaires. À eux tous nous demandons pardon.
Aujourd'hui méditons


Mystères Joyeux

Premier mystère joyeux :
L’Annonciation


Relisons la Genèse (III, 14-16). Après le péché de nos premiers parents, Dieu dit : “... Je mettrai une inimitié entre toi et la femme, entre ta race et sa race; elle t’écrasera la tête, et toi tu la blesseras au talon.” Il dit à la femme : “Je multiplierai les souffrances de tes grossesses; dans la souffrance tu enfanteras tes fils...”

Relisons aussi Isaïe (Chapitres 52 et 53). Après avoir présenté le Serviteur de Yahvé, qui réussira, Isaïe poursuit : “Tous ont été horrifiés à son sujet car il n’avait plus figure humaine... Il était méprisé, rejeté par les hommes, un homme de douleur marqué par la souffrance, l’un de ceux devant qui on se cache le visage; il n’était rien et nous l’avons négligé.

Or ce sont nos maladies dont il était chargé, nos plaies qu’il portait. Nous pensions qu’une plaie de Dieu l’avait frappé, humilié, mais c‘est pour nos fautes qu’il était transpercé, c’est à cause de nos péchés qu’il était écrasé; le châtiment qui nous donnait la paix pesait sur lui, et par ses blessures nous vint la guérison... Yahvé lui a fait porter notre dette à tous. On le maltraitait mais lui s’humiliait, il n’ouvrait pas la bouche, comme l’agneau conduit à l’abattoir... Il a été détenu puis jugé, puis éliminé ; qui a réfléchi à son sort ? Car s’il était retranché de la terre des vivants et frappé, c’était pour le péché de son peuple.

On lui a donné une sépulture au milieu des méchants, et sa tombe est avec les riches... Yahvé a voulu l’écraser par la souffrance...

Mon serviteur le juste, fera une multitude de justes : il aura pris sur lui leurs péchés... Il a été mis au rang des criminels. Or, il portait sur lui le péché de la multitude et il intercédait pour les pécheurs.”

Marie avait été élevée au Temple, et Marie connaissait ces textes. On ne peut l’affirmer, mais il est très probable qu’elle savait que ces paroles s’appliqueraient au Messie attendu.

Alors, quand Marie reçut l’Annonciation de l’ange Gabriel, sa joie fut immense et son cœur, pendant des jours, déborda de bonheur. Mais Marie, en accueillant la parole de Dieu ne pouvait pas ne pas penser aux terribles prédictions concernant le Serviteur de Dieu, de Celui qui serait bientôt son Fils. Quelle douleur pour une Mère que de savoir ce qui était réservé à son Fils ! Quelle douleur pour Marie, malgré les paroles d’espérance contenues dans les phrases : “Mon Serviteur réussira...” et ”Mon serviteur le juste, fera une multitude de justes.”

Pardon Marie! Pardonne-nous Marie d’avoir ainsi terni ta joie, ta joie de future Mère, juste au moment où ton “Oui” faisait de toi la Mère du Messie, la Femme promise par Dieu dès la Genèse. Pardon Marie pour nos fautes qui seront la cause de la mort de ton Fils...

Deuxième mystère joyeux :
La Visitation


Marie va être mère, Mère du Sauveur... Marie porte déjà Dieu en son sein... Et Marie ne peut garder son enfant pour elle seule. Tous ceux qui portent Dieu ne peuvent que Le porter aux autres. Et qui porte Dieu, mieux que Marie ?

Marie ne peut pas garder Jésus pour elle seule: elle doit Le porter... elle doit déjà Le donner. Sa cousine va bientôt avoir besoin d’aide : c’est Marie qui lui rendra les services dont elle aura besoin.

Et Joseph ? Marie pense à Joseph, l’époux que Dieu lui a donné mais avec qui elle ne vit pas encore. Comment lui expliquer la raison de son départ précipité ? Un messager est venu annoncer la nouvelle : “Élisabeth, celle qu’on appelait la stérile, est enceinte dans sa vieillesse. Elle en est à son sixième mois.” Quel messager ? Quelle preuve Marie peut-elle donner à son époux de cette nouvelle extraordinaire ? Marie a toute confiance en Dieu, mais elle ne peut cependant empêcher son cœur de souffrir. Pardonne-nous Marie de te causer déjà tous ces ennuis...

Mais Joseph est un juste selon le cœur de Dieu : il sait que son épouse est sainte et il la laisse partir. D’ailleurs, dans trois mois, il la retrouvera. En attendant il prévoit tout ce qu’il faut pour ce long et difficile voyage de cinq jours au moins. Son coeur est triste: il s’était déjà bien habitué à venir tous les jours prier et louer Dieu avec son épouse tant aimée, son épouse vierge que le Seigneur lui a confiée. Pardonne-nous Joseph de t’avoir causé cette peine !

Marie porte Dieu et va Le porter à Élisabeth pour qu’Il sanctifie le petit Jean qui ne naîtra que dans trois mois. Marie, malgré sa grande confiance en Dieu, garde cependant une vague inquiétude dans son cœur : comment et quand Joseph apprendra-t-il qu’elle est enceinte, qu’elle est la “vierge qui concevra...” Marie pense déjà à la peine de Joseph quand il s’apercevra qu’elle est enceinte, car, pour l’instant elle doit se taire.

Élisabeth a reconnu en Marie la Mère de son Sauveur, venue jusqu’à elle. Son enfant a tressailli de joie dans son sein dès qu’elle a entendu le salut de Marie. Marie éclate de joie ; elle glorifie le Seigneur qui a regardé la petitesse de sa servante...

Zacharie est triste : il est toujours muet... Zacharie ne comprend pas ce qui se passe entre ces deux femmes lumineuses de joie et de bonheur. Il ne comprend rien de ce qu’elles se disent, et il ne peut pas poser de question. Le coeur de Zacharie souffre...

Le cœur de Zacharie souffre car il sait qu’il a péché, qu’il a manqué de foi. Il devine que son enfant si désiré aura une vocation extraordinaire, mais laquelle ?

“Il sera rempli de l’Esprit-Saint dès le sein maternel. Il ramènera nombre de fils d’Israël au Seigneur leur Dieu. Lui-même le précédera avec l’esprit de puissance d’Élie...” lui a dit l’Ange.

Pardon cher Zacharie. Pardon, car c’est pour nous apprendre qu’il faut toujours faire confiance à Dieu, même devant ce qui paraît impossible que tu as été puni si douloureusement. C’est pour nous enseigner, nous, que Dieu t’a imposé ton mutisme qui durera jusqu’à la naissance du petit Jean. Ton esprit et ton cœur s’ouvriront alors, mais aujourd’hui ton cœur est dans la nuit, car Dieu veut nous enseigner la lumière, Dieu veut nous enseigner la confiance.

Troisième mystère joyeux :
La Nativité de Jésus


On a tout dit ou presque de la naissance de Jésus à Bethléem, dans une crèche. On a raconté avec force détails, dont beaucoup furent certainement inventés, toutes les circonstances du voyage de Marie et de Joseph, l’arrivée à Bethléem, et le rejet des aubergistes qui estimaient, probablement avec juste raison, qu’il n’y avait pas de place pour eux dans les caravansérails.

On a tout dit, ou presque, de l’installation dans la crèche, de la présence des animaux, de la naissance de Jésus. On a tout dit, ou presque, de la pauvreté des lieux, de la venue des bergers et de la délicatesse de leurs cadeaux.

On a tout dit, ou presque, de la joie des anges, du bonheur des bergers. “Gloire à Dieu, au plus haut des cieux, et paix sur la terre aux hommes que Dieu aime.”

On a dit tant de choses de la Nativité ! Oui, mais on n’a pas dit l’inconfort de la crèche : l’eau qu’il fallait aller puiser, loin... Et le petit bois pour réchauffer l’eau et les aliments... Et comment faire la toilette du bébé ? Et comment éviter qu’il ne prenne froid pendant que Marie le déshabillait ? Et comment laver les couches ? En un mot: comment vivre ?

Pardon Marie, pardon, Joseph ! de tous ces inconforts que nos péchés vous ont imposés.

On a dit tant de choses de la Nativité ! Mais on n’a jamais rapporté les réactions, les propos malveillants des gens du voisinage, des gens de Bethléem. Qui sont ceux-la, là-bas, dans la grotte de... ? N’ont-ils pas de famille pour les accueillir ? Sont-ils vraiment des juifs, originaires de Bethléem ? Il faut se méfier de ces gens-là... Dame ! on ne sait jamais, il vaut mieux se méfier! Ce sont peut-être des nomades, des voleurs... Accoucher dans une crèche, cela n’est pas normal !

Pardon Marie, pardon, Joseph! de tous ces jugements injustes. Déjà Jésus Vous fait partager ce qui sera son pain quotidien, dans trente ans...

On a dit tant de choses de la Nativité ! On n’a jamais parlé de la Circoncision... Pourtant, ce jour-là, pour la première fois, Jésus souffrira dans sa chair et Marie, dans son cœur. Ce jour là, pour la première fois, Jésus laissera couler son sang. Et Marie pleurera en pensant au Serviteur souffrant qui n’avait plus figure humaine... Car si Joseph est fier du beau bébé, Marie qui déjà sait, Marie pleure en secret pour ne pas gâcher la fête de famille.

Pardon! Marie, c’est à cause de nous que tu pleures sur ton Enfant, ton petit nouveau-né. Pardon aussi Jésus, de t’être fait ainsi tellement l’un de nous, pour nous sauver de nos péchés, pardon Jésus qui sommes cause de la douleur de ta Circoncision.

Quatrième mystère joyeux :
Présentation de Jésus au Temple


Aujourd’hui, Joseph est très fier. Aujourd’hui, Joseph va présenter Jésus au Temple et lui donner son nom. À partir d’aujourd’hui, et devant tous les hommes, Jésus sera vraiment le fils de Joseph... Aujourd’hui, Joseph est très fier.

Joseph est très heureux aussi. Certes, l’Enfant Jésus est né, dans des circonstances pénibles et douloureuses pour ses pauvres parents. Mais Joseph commence à pressentir que c’est le prix que doivent payer tous ceux qui sont associés à l’œuvre de la Rédemption. Joseph ne comprend pas très bien mais il obéit, il obéit à Dieu qui ne peut pas tromper.

Aujourd’hui, Joseph et Marie sont heureux. Oui, l’Enfant Jésus est né dans des circonstances difficiles, mais tout s’est bien passé. Tout s’est très bien passé... Et puis, il y eut les bergers, les pauvres bergers au cœur pur qui seuls ont été informés, informés par des anges. Le cœur bon de ces pauvres gens a réjoui le cœur pur et aimant de Joseph et de Marie : vraiment, malgré les difficultés, Dieu a pourvu à tout et l’Enfant n’a manqué de rien. Joseph se souvient...

Joseph se souvient et pense, et sourit à ses pensées : dans quelques jours, après la cérémonie d’aujourd’hui, après que Jésus aura été présenté au Temple, conformément à la Loi juive, la Famille sera de retour à Nazareth. Elle retrouvera sa maison, ses parents, et les difficultés récemment vécues ne seront plus qu’un souvenir...

Hélas ! ce n’était pas ce que Dieu voulait pour son Fils. Signe de contradiction, Jésus le sera dès son plus jeune âge. Alors que tout le monde s’émerveillait de l’Enfant, voici qu’un vieux monsieur, une sorte de prophète très honoré de tous ses concitoyens, voici que Syméon entre dans le Temple. Il ne sait pas pourquoi il est venu, comme poussé par l’Esprit. Il reconnaît l’Enfant, le Sauveur annoncé, le Messie qu’il devait voir avant de retourner vers ses pères.

Syméon prend l’Enfant, le bénit, le caresse. Mais le visage du prophète s’assombrit : “Cet Enfant sera un signe de contradiction pour beaucoup en Israël...” Le prophète contemple la mère : “Quant à toi, un glaive de douleur te transpercera l’âme...”

Marie et Joseph se regardent : “Que peuvent bien signifier ces paroles?” Ils ne se disent rien, il faut achever la fête...

Marie et Joseph ont achevé la fête, sans montrer leur anxiété. Mais peu de temps après, ils devront rapidement tout quitter et s’enfuir en Égypte.

Sainte Famille de Marie, de Jésus et de Joseph, sainte Famille destinée à vivre avec Jésus les prémices de la Passion, Sainte Famille de Jésus, nous vous demandons pardon... pardon d’avoir été la cause de toutes vos angoisses, de toutes vos douleurs.

Cinquième mystère joyeux :
Recouvrement de Jésus au Temple


Les années ont passé, dans la paix. La naissance de Jésus dans une crèche reste un émerveillement. Et la fuite en Égypte est depuis longtemps oubliée. La Sainte Famille est heureuse depuis qu’elle est rentrée à Nazareth. Et Jésus grandit bien. Jésus, c’est la joie et la fierté de ses parents: il est tellement gentil, tellement attentionné, tellement intelligent...

Jésus vient d’avoir douze ans. De la Loi, il sait tout, tout ce qu’un juif pieux doit savoir. Et il prie, beaucoup. Il prie avec les siens, il prie à la synagogue, il prie matin et soir. Et souvent dans la nuit, il sort dans le jardin : ses parents l’ont vu quelquefois, le visage comme illuminé, et parlant à Quelqu’un... Ils ne comprennent pas bien, mais ils se taisent et aiment chaque jour davantage ce Fils que Dieu leur a donné, cet enfant si soumis...

Jésus vient d’avoir douze ans. Il doit maintenant prouver à ceux du Temple qu’il peut devenir majeur. Joseph est très tranquille: Jésus sera reçu sans peine. Car Jésus sait tant de choses, des choses que lui, Joseph, a parfois bien du mal à comprendre, et c’est Jésus qui les lui explique.

Jésus vient d’avoir douze ans. il est allé au Temple, avec ses parents. Joseph l’a présenté aux examinateurs, puis il est retourné vers Marie qui attend, plus loin, sur le parvis des femmes. Joseph la rassure : “Ne t’inquiète pas Marie, tout ira bien.” Marie regarde Joseph, et essuie une larme...

Jésus fut très brillant... Joseph et Marie furent chaudement complimentés : les docteurs de la Loi rencontrent rarement un enfant aussi doué. Ils aimeraient pouvoir discuter longuement avec lui, mais ils ne disent rien...

Maintenant la famille doit rentrer à Nazareth: Joseph a du travail, et Jésus doit l’aider. Une caravane va partir, il faut en profiter : les hommes devant, et les femmes derrière, avec les enfants, c’est l’usage. On se retrouvera ce soir au dîner.

Mais le soir, Jésus n’était pas là. On le chercha pendant trois jours, trois longs jours d’angoisse et de passion. Enfin on le trouva, au milieu des docteurs :

— Mon enfant, pourquoi as-tu agi ainsi avec nous ? Ton père et moi nous te cherchions tout affligés.

— Pourquoi me cherchiez-vous? Ne savez-vous pas que je me dois aux affaires du Père ?

Marie et Joseph ne comprirent pas ces paroles. Mais ils les conservèrent dans leur cœur... À Nazareth, Jésus leur était de nouveau soumis, comme avant. Parfois ils relisaient avec Jésus les textes d’Isaïe, ou bien priaient des psaumes qui parlaient, eux aussi, d’un homme de douleur. Et Marie soupirait.

Joseph et Marie regardaient Jésus, ce beau jeune homme plein de vigueur, plein de talent, brillant d’intelligence et de bonté. Brûlant d’amour aussi... Et Jésus leur souriait, mais Il ne disait rien. Et Marie essuyait une larme dans ses yeux. Et Joseph contemplait Marie, sans rien dire, mais plein de compassion.

Pardon! ô Joseph et Marie de vous avoir donné tant d’angoisse et de douleur cachées. Pardon! pour ces chagrins muets, qui participeront un jour, à notre Rédemption.

......voir la suite des mystères en suivant le lien suivant....

http://nouvl.evangelisation.free.fr/rosaire_le_pardon.htm


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