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Pauline Jaricot : le Rosaire Vivant (I) + (II)

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Pauline Jaricot : le Rosaire Vivant (I) + (II)

Message  alice le Lun 10 Jan 2011 - 6:52

10 janvier - Italie. Notre Dame des Pleurs (1546)
Pauline Jaricot : le Rosaire Vivant (II)

Le Rosaire Vivant se développe partout à l'étranger, Suisse, Belgique, Angleterre, plusieurs contrées d'Amérique, Canada, Colombie, Afrique.

En 1832, à 33 ans, Pauline achète, sur la colline de Lorette, une grande maison pour abriter l'association du Rosaire Vivant, et pour offrir à Notre Dame de Fourvière un piédestal de verdure et de prière. Elle groupe à Lorette quelques compagnes filles de Marie pour répondre aux obligations de la nouvelle association qui envoie, dès la première année, 240 000 livres, 80 000 images, 40 000 médailles et 19 000 chapelets.

Le 27 janvier 1832, un bref de Grégoire XVI, lui apporte l'approbation du souverain Pontife.
En 1834, en France, le Rosaire Vivant compte plus d'un million d'adhérents. Au moment du décès de Pauline, ils seront 2 millions 250 000.


http://catho62-bruay.cef.fr/rosaire/jaricot/vieoeuvre.htm
Je vous salue, Marie pleine de grâces ;
le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
priez pour nous pauvres pécheurs,
maintenant et à l'heure de notre mort.
Amen.

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Pauline Jaricot : le Rosaire Vivant (I)

Message  alice le Lun 10 Jan 2011 - 6:58

9 janvier - Italie. Vierge de l'Annonciation (1490) - Pauline Jaricot (+ 1862)
Pauline Jaricot : le Rosaire Vivant (I)



En 1826, Pauline a 27 ans, elle va mettre en place le Rosaire Vivant, en adoptant un moyen analogue à celui qui avait fait le succès de la propagation de la foi. Elle associe 15 personnes priant chaque jour un des mystères en union de prière quotidienne avec tous les autres. Les 15 membres du groupe prennent part au même travail spirituel en faveur d’une même intention.

Pauline anime les groupes par des circulaires qui deviennent pour les réunions ce qu’étaient les lettres de St Paul pour les premiers chrétiens. Elle élargit la prière des associés aux dimensions de l’Eglise universelle. Elle demande à chacun de s’adjoindre 5 autres qui à leur tour en amèneront 5 autres, ce qui provoque un formidable essor du Rosaire Vivant, tout en favorisant partout une constance dans le bien et un parfum de vertu qui n’existait pas auparavant.


http://catho62-bruay.cef.fr/rosaire/jaricot/vieoeuvre.htm
Je vous salue, Marie pleine de grâces ;
le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
priez pour nous pauvres pécheurs,
maintenant et à l'heure de notre mort.
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Re: Pauline Jaricot : le Rosaire Vivant (I) + (II)

Message  Invité le Lun 10 Jan 2011 - 13:57






Avec ce bel Ange,
je te dis:



AVE MARIA!



Je t'aime tellement ma douce maman du ciel.








Italien








Ave Maria piena di grazia,
il Signore è con te.
Tu sei benedetta tra le donne e
benedetto è il frutto del tuo seno Gesù.
Santa Maria, Madre di Dio, prega per noi peccatori,
adesso e nell'ora della nostra morte.






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Le Rosaire Pauline Jaricot:La vie et l'oeuvre de Pauline Jaricot

Message  alice le Lun 10 Jan 2011 - 14:12

La vie et l'oeuvre de Pauline Jaricot





Pauline Marie Jaricot, une femme étonnante qui vivait à Lyon au siècle dernier.
Dans cette ville où elle vécut, l’industrialisation va donner naissance à un prolétariat qui vit misérablement, de salaires dérisoires.



Pauline Marie Jaricot, née le 22 juillet 1799, est baptisée dans la maison de ses parents par un prêtre réfractaire. Elle a vécu une époque orageuse, en effet elle aura le temps de voir, le Consulat, l’Empire, la Restauration, Charles X, Louis-Philippe, la seconde République et le second Empire.


Ses parents tiennent commerce comme plieurs et vendeurs de soie, profession florissante.
Antoine Jaricot et sa femme Jeanne Latier forment un couple uni, clairvoyant, qui mène bien ses affaires.



Pauline connut près d’eux une enfance heureuse et choyée avec ses cinq frères et sœurs prenant des habitudes de luxe et de richesse. Sa mère l’appelait « son alouette du Paradis » car elle avait une voix admirable, une imagination vive et un caractère violent. Elle ne savait pas garder un juste milieux . Sa coquetterie grandit avec elle, bien qu’elle soit myope et maladroite. Mais la colère et l’orgueil vont la tyranniser toute sa vie. Elle était si vivante de sa propre vie. Très pieuse cependant, elle se tourne quotidiennement vers Notre Dame avec une dévotion toute particulière pour Jésus présent dans l’Eucharistie.


Dans son quartier, elle côtoie le meilleur et le pire, élégance et misère se succèdent. elle traverse souvent des quartiers pauvres mais ses préoccupations sont ailleurs. Elle sait qu’elle plaît et elle participe volontiers aux réceptions bourgeoises. On envisage de la fiancer ; après la mort de sa mère, Pauline reprend sa vie mondaine mais une cassure s’est opérée dans son cœur. Elle trouve sa jeunesse triste et monotone, sa vie ennuyeuse.


Tout change un dimanche de Carême. Pauline n’a pas encore 17 ans, à la suite d’un sermon sur les illusions de la vanité, elle décide de tourner radicalement la page de son passé devant sa famille réunie. Elle fit refaire un récent portrait trop avantageux pour elle. Elle choisit délibérément de s’habiller comme les pauvres au point que sa femme de ménage refuse de sortir avec elle.


Voulant être l’allumette qui allume le feu, Pauline recrute parmi les ouvrières de son quartier, des filles de son âge, partageant son idéal et sa piété. Elle les appelle les Réparatrices du Cœur de Jésus méconnu et méprisé, elle veut aider avec elles ceux qui souffrent. Les pauvres accourent devant sa maison, car elle donne tout, linge, argent, restes de cuisine, au point que son père, alarmé, lui défend de donner le linge de maison sans sa permission. Elle se sent portée vers l’amour des pauvres, elle est enthousiasmée d’aider au renouveau missionnaire.


Nous sommes en 1818, Pauline a 19 ans. Avec ses compagnes réparatrices, elle quête déjà. En effet, avec son bataillon sacré, comme elle dit, elle institue, dans l’usine de son frère, le sou hebdomadaire, soit un franc actuel, ramassé de la main à la main auprès des ouvrières généreuses et convaincues, en faveur de la propagation de la foi. Elle fait appel au plus grand nombre, non pas seulement pour faire de grandes rivières avec de petits ruisseaux, mais pour pouvoir associer à une grande œuvre les petits et les humbles. Dès le départ, elle structure son œuvre en imaginant d’associer 10, 100, 1000 personnes en faveur des missions. Le clergé commence a redouter le tort possible pour les œuvres locales. Pauline est consternée mais elle persévère. Son frère, prêtre des missions étrangères l’encourage à continuer cette œuvre que Dieu a commencé par ses mains, tel un grain de sénevé qui couvrira bientôt toute la surface de la terre.


Le 3 mai 1822, dix messieurs reprennent l’association pour porter la lumière de la foi dans les deux mondes, Amérique et Asie. Pauline reste dans l’ombre. Elle laisse le soin de développer ce qu’elle a inventé. Elle se contente de bien tenir sa centaine.


Son confesseur lui ordonne de se retirer de la vie active. Elle obéit. Pleine de vitalité et d’espoir, de santé et d’esprit d’entreprise, être obligée à l’inaction, sans en comprendre le bien fondé, est pour elle une croix difficile à porter. Cela lui permet cependant de comprendre mieux la force et la nécessité de la prière.
Elle s’occupe de son père et de la maison familiale, elle participe à la chorale de la paroisse à contre cœur, car « ces dames refusent le concours des filles pauvres ». Elle veut faire entrer les pauvres dans une vie de prière, seul antidote à l’athéisme de son milieux bourgeois. Elle va leur apprendre à sa façon le mot solidarité.



En 1826, Pauline a 27 ans, elle va mettre en place le Rosaire Vivant, en adoptant un moyen analogue à celui qui avait fait le succès de la propagation de la foi. Elle associe 15 personnes priant chaque jour un des mystères en union de prière quotidienne avec tous les autres. Les 15 membres du groupe prennent part au même travail spirituel en faveur d’une même intention. Pauline anime les groupes par des circulaires qui deviennent pour les réunions ce qu’étaient les lettres de St Paul pour les premiers chrétiens. Elle élargit la prière des associés aux dimensions de l’Eglise universelle. Elle demande à chacun de s’adjoindre 5 autres qui à leur tour en amèneront 5 autres, ce qui provoque un formidable essor du Rosaire Vivant, tout en favorisant partout une constance dans le bien et un parfum de vertu qui n’existait pas auparavant. Le Rosaire Vivant se développe partout à l’étranger, Suisse, Belgique, Angleterre, plusieurs contrées d’Amérique, Canada, Colombie, Afrique.


En 1832, à 33 ans, Pauline achète, sur la colline de Lorette, une grande maison pour abriter l’association du Rosaire Vivant, et pour offrir à Notre Dame de Fourvière un piédestal de verdure et de prière. Elle groupe à Lorette quelques compagnes filles de Marie pour répondre aux obligations de la nouvelle associations, envoie, dès la première année 240 000 livres, 80 000 images, 40 000 médailles et 19 000 chapelets.


Le 27 janvier 1832, un bref de Grégoire XVI, lui apporte l’approbation du souverain Pontife. A peu près tous les évêques de France, recommandent le Rosaire Vivant comme essentiel pour le diocèse.
Pauline manifeste beaucoup de savoir faire, d’esprit pratique et de sûreté, de jugement. Elle est grande, vive, au regard direct et bienveillant.



En 1834, en France, le Rosaire Vivant compte plus d’un million d’adhérents. Au moment du décès de Pauline, ils seront 2 millions 250 000.
Elle tombe gravement malade. Trompant la vigilance de ses médecins, elle se rend à Rome chez les religieuses du Sacré Cœur. Le pape Grégoire XVI lui rend visite, la trouvant en agonie, il se recommande à ses prières dès qu’elle sera arrivée au ciel. En retour, Pauline lui fait promettre de glorifier Sainte Philomène en cas de guérison. Le pape, croyant ne pas avoir à s’exécuter, promet tout. Guérie, elle se présentera au Vatican où le pape est stupéfait.



Cette même année 1834, Lyon connaît des émeutes sanglantes, les canuts renouvellent leur insurrection de 1831 car les promesses n’ont pas été tenues. En effet, ils travaillent 16 heures par jour, entassés avec leur famille dans d’étroits logements, ils supportent péniblement les méfaits du machinisme et de l’empire de l’argent qui les exploite. A mesure que l’industrie s’exerce à remplacer les bras de l’homme par les machines, l’ouvrier vertueux qui pouvait faire des économies pour l’avenir ne connaît aujourd’hui que la gêne.


Pauline réfléchit et cherche à faire du regroupement des ouvriers leur propre moyen de salut permettant au père de famille grâce à un travail réglé avec prudence et justement rétribué de voir ses enfants grandir au foyer sans être privés de l’éducation convenable à leur avenir.


En 1836, Pauline sollicite et obtient un acte d’affiliation à l’ordre dominicain pour tous les associés du Rosaire Vivant. Le curé d’Ars envoie à Lorette Mariette Bouy, 25 ans plus jeune que Pauline, la lui confiant pour lui apprendre à aimer d’avantage Jésus et Marie. Elle y retrouve Julia Morin, la future biographe de Pauline. Innombrables sont les visiteurs quotidiens, ceux du quartier, ceux du Rosaire Vivant, le clergé, des fondateurs d’ordre ou d’œuvres, des évêques.


En 1844, Pauline a 45 ans, elle dénonce la cupidité des négociants qui se croient assez forts pour ne pas craindre le mécontentement des ouvriers. Pauline veut rendre à l’ouvrier sa dignité d’homme. Elle veut donner à un premier groupe d’ouvriers les moyens de se régénérer, leur permettant ainsi de devenir à leur tour, apôtres dans leur milieu. C’est le début de l’affaire Rustrel. Un certain Gustave Pair qui se disait maître de forge avait parlé à Pauline des terrains ferrifères près d’Apt dans le Vaucluse, de quoi faire une fonderie. Pauline ne savait pas qu’elle avait affaire à un escroc. Sur erreur d’appréciation du Père Ricard, elle contracte des emprunts et charge Gustave Pair d’acheter l’usine de Rustrel. Hélas au bout de quelques mois, il n’y a plus d’argent en caisse, Pair sera emprisonné et Pauline a bel et bien été escroquée.


Durant tout ce temps, Pauline dirige son Rosaire Vivant avec l’âme en paix, voulant être victime devant Dieu pour son milieu, sa patrie, l’Eglise et le Pape. Elle écrit d’ailleurs au curé d’Ars : »Je suis toujours étendue tout entière sur la croix, je combats avec peine. »


C’est la révolution de 1848, la propriété de Lorette est décrétée parc national. Avec l’aide de Maria Dubouy, elle part plaider à travers la France la cause de ses usines, et l’œuvre des ouvriers. Elle est aidée par beaucoup, elle erre de ville en ville où sa réputation de sainteté est solide. Elle ne perd courage, elle va voir le Pape à Rome. Pie IX, qui l’estime beaucoup, demande au conseil de la propagation de la foi de l’aider, mais ces messieurs restent sourds et enrayent partout ses collectes.
Pauline rédige le 29 janvier 1851 une supplique à la Sainte Vierge pour lui confier tout son spirituel, document retrouvé à sa mort cousu dans son vêtement.



Avec une énergie incroyable, elle veut remettre l’usine de Rustrel en route. Elle fait rallumer les hauts fourneaux, mais la trahison sournoise se poursuit. Pair, sorti de prison, lui intente un procès. Au bout de longues et pénibles péripéties, l’usine sera vendue. Pauline se retrouve totalement ruinée. En faisant trop confiance, elle a tout perdu, mais les dettes restent et dix ans de calvaire. Déconsidérée, sujette aux calomnies, abandonnée par son milieu, elle aménage à travers le clos de Lorette un raccourci pour aller à Fourvière, un escalier à péage pour rembourser ses dettes mais elle se heurte sans arrêt à la commission de Fourvière chargée de la conservation du sanctuaire qui cherche constamment à déprécier Lorette pour l’acquérir à bas prix. Pauline est prête à quitter Lorette dans les 24 heures mais à la condition d’être sûre que tous ses créanciers, les petits et les gros seront dédommagés.


En 1853, Pauline a 54 ans, elle n’arrive plus à acheter de pain, elle se fait inscrire sur le rôle des indigents.


Le 19 mars 1855, elle rédige une supplique à St Joseph pour lui confier toutes ses affaires temporelles. On retrouvera le manuscrit cousu lui aussi dans son vêtement.


En 1856, elle rédige une sorte de testament : « Mon seul trésor est la croix, je répugne beaucoup à la souffrance, mais j’accepte volontiers votre calice, je vous recommande ceux envers qui je pourrai mourir insolvable. »


En la fête du Saint Rosaire 1861, elle écrit : »avant de m’endormir du sommeil de l’espérance, sur le sein de notre tendre mère, il m’est doux de dire que ma plus grande consolation est d’avoir toujours été soumise à l’Eglise, acceptant son enseignement, rejetant sans examen tout ce qu’elle condamne . »
Elle fait avancer son lit jusqu’à la fenêtre et regarde longuement sa ville qu’elle aimait tant.



Le 9 janvier 1862 au petit matin, Maria Dubouy constate la paix et la sérénité de son visage, irradié par une lumière qu’elle seule pouvait voir. Elle reçoit ses dernières paroles : « Marie, oh, Marie, je suis toute à vous. »


Ses funérailles furent celles d’une pauvresse indigente, où en plus de sa famille et de ses proches, des amis pauvres et riches ainsi que des prolétaires de la soierie, et des canuts osent lui faire cortège. Son neveu Ernest Jaricot et sa famille auront à cœur d’acquitter toutes ses dettes.


En juin 1881, un bref du pape Léon XIII félicite Julia Morin d’avoir publié ses souvenirs sur Pauline Marie Jaricot, « Pieuse vierge dont la mémoire à plus d’un titre est en bénédiction dans l’Eglise. »


Le 13 février 1935, la dépouille mortelle de Pauline est transférée du caveau familial à l’église Saint Nizier où une dalle et une inscription évoquent sa présence.


En 1962, à Lyon, un congrès international célèbre le centenaire de la mort de Pauline, fondatrice de la propagation de la foi.


En 1963, sa sainteté Jean XXIII, proclame l’héroïcité de ses vertus.


1972, 150ème anniversaire de l’œuvre de la propagation de la foi. A cette occasion, sa sainteté Paul VI écrit : « Plus que d’autres, cette authentique fille de l’Eglise devait rencontrer, accepter et dépasser dans l’amour une somme de contestations, d’échecs et d’humiliations, d’abandons qui donnèrent à son œuvre la marque de la croix et sa fécondité mystérieuse. »


Le 5 octobre 1986, à Lyon, sa sainteté Jean-Paul II s’adresse aux 50 000 jeunes : »L’amour ne se contente pas de regarder, il essaie d’apporter sa part de soulagement, d’entraide concrète et inventive, de prière. Pauline Jaricot, votre compatriote, laïque a passé sa vie à chercher des solutions à sa portée pour venir au secours des jeunes canuts, elle les a aidés à se regrouper, elle a tenté de trouver des emplois pour eux, elle a remis son âme à Dieu, sans voir l’épanouissement de son œuvre de charité. Nous en bénéficions aujourd’hui. »


Au service de sa ville, au service de la mission, par la propagation de la foi au service du monde par le Rosaire Vivant, attentive aux problèmes ouvriers, telle fut Pauline Marie Jaricot qui vécut à Lyon de 1799 à 1862.




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