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Un bon larron espagnol (I)+(II)

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Un bon larron espagnol (I)+(II)

Message  alice le Dim 12 Juin 2011 - 18:44

12 juin - Marie Reine de Chine proclamée à Zikawei (Shanghai) en 1924
Un bon larron espagnol (I)
Juan-José Trespalacios est l'aîné d'une famille de cinq enfants. Il est ne à Sodupe, dans le Pays Basque, le 22 avril 1924. Durant ses années d'enfance, il a des moments de ferveur religieuse, mais il est inconstant. Il lui arrive de faire l'école buissonnière et manque fréquemment le catéchisme.

A quatorze ans, il commence à travailler, II commet de petits larcins qui le font renvoyer de plusieurs places successives. Bientôt il a maille à partir avec la justice de Bilbao, en 1948, pour escroquerie; puis à Burgos en 1949 pour vol. Et c'est l'enchaînement fatal : condamnation, prison, libération, difficultés de trouver un emploi...

L'événement qui va marquer un premier tournant décisif dans sa vie se situe à Anès, de la province d'Alava, le 27 décembre 1950. Ce jour-là, il est arrêté pour vol d'une vache. Innocent, mais desservi par un lourd passé, il est emprisonné pendant cinq mois. L'injustice de son sort le révolte. Il rumine de sombres projets de vengeance.

Libéré le 24 février 1951, il se rend droit à Anès dans l'espoir d'y retrouver celui qui l'a dénoncé, un certain Marcelino. Juan-José s'embusque dans la cour de la ferme. La neige tombe dru dans le silence dramatique. Au bout d'un moment, une silhouette sombre se profile à travers les flocons Marcelino ! Sans un mot, Juan-José s'élance et, avec une branche noueuse lui assène deux violents coups sur la tête. Le crâne ouvert, blessé à mort, le fermier s'affaisse en poussant des cris. Ses deux frères accourent. Ils découvrent la victime baignant dans une mare de sang. Juan-José voit rouge. Comme les deux frères lui barrent le passage, il les assomme également à coups de gourdin et les laisse morts dans la cour de la ferme. Le meurtrier s'enfuit précipitamment. Il s'enfonce dans la neige..

Les villageois alertés se lancent à sa poursuite. Deux hommes armés de fusils le tiennent en joue. On le lie solidement. On le roue de coups, on veut le lyncher. Survient le curé d'Anès passant providentiellement par là. Grâce à son autorité le pire est évité. On prévient les gendarmes. Ils emmènent le meurtrier à la prison d'Almurrio. Pour Juan-José, une page est tournée, une autre commence.
Rapporté dans "Le Sourire de Marie", n° 27, mars 1975
Et dans le Recueil Marial du Frère Albert Pfleger


Je vous salue, Marie pleine de grâces ;
le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
priez pour nous pauvres pécheurs,
maintenant et à l'heure de notre mort.
Amen
.


Dernière édition par alice le Lun 13 Juin 2011 - 6:27, édité 1 fois

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Un bon larron espagnol (II)

Message  alice le Lun 13 Juin 2011 - 6:27

13 juin - 2° apparition à Fatima : « Dieu veut établir dans le monde la dévotion à mon Cœur Immaculé » - Exécution de Juan-José Trespalacios

Un bon larron espagnol (II)

En prison on le laisse trois jours et demi sans manger. Il reçoit la visite du curé d'Anès qui lui paye enfin la nourriture et le réconforte. Un jeune jésuite, le Père José-Luis, vient le voir à son tour. Il trouve le prisonnier grelottant de froid. On est en plein hiver et le malheureux n'a qu'un maillot de corps. Le Père quitte sa soutane, enlève chemise et pull-over et les lui donne.

Ce simple geste ouvre le coeur de l'assassin déjà bourrelé de remords. Le jour même, Juan-José reçoit le sacrement de Pénitence. Toute son existence est changée. Il revit les moments de ferveur passée. Il comprend qu'il doit sa conversion à la communion des neufs premiers vendredis du mois, accomplie autrefois. De la prison Vitoria, il écrira : "Heureux jour que celui où je suis entré dans cette prison ! C'est là que j 'ai appris à prier, à pleurer mes péchés, à suivre le chemin du ciel..."

Le 28 novembre 1951 Juan-José est condamné à mort par strangulation. Seul dans sa cellule, il se résigne peu à peu. Sa cellule évoque celle d'un chartreux. Près du lit un crucifix et une image de la Sainte Vierge. Il lit la Bible et l'Imitation. Tous les jours, il récite quatre chapelets, fait sa méditation, son chemin de croix et communie quotidiennement. Il se prive de tabac, de café, de dessert. Les cadeaux qu'il reçoit sont distribués à ses compagnons des cellules voisines. Après sa mort on trouvera sur lui son cilice ensanglanté. Une nuit, il aperçoit en songe Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus qui lui parle de Jésus et lui promet son intercession.

Début 1953, il sollicite et obtient du Pape Pie XII une bénédiction apostolique pour l'heure dernière. L'exécution est fixée au 13 juin. Lors de la dernière viste de sa mère et d'une de ses soeurs, il leur remet son image funèbre : un beau Christ et Notre-Dame des sept Douleurs . Il passe l'ultime nuit en prière. A 5 heures 30 il assiste à la messe célébrée par le P. Luis, puis à une seconde messe.. Il communie avec ferveur. L'heure arrive. Juan-José est parfaitement calme et même souriant. Quatre prêtres psalmodient des invocations...

Le dernier mot du condamné : "Coeur Sacré de Jésus, j'ai confiance en vous. Sainte Marie, priez pour moi !" Selon les voeux du condamné, les quatre prêtres entonnent le Te Deum. Un témoin dira : "II se forge des saints dans les prisons espagnoles."


Rapporté dans "Le Sourire de Marie", n° 27, mars 1975
Et dans le Recueil Marial du Frère Albert Pfleger

Je vous salue, Marie pleine de grâces ;
le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
priez pour nous pauvres pécheurs,
maintenant et à l'heure de notre mort.
Amen
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