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Mois de Mai

Message  maryline le Sam 1 Mai 2010 - 8:34


Mai - le mois de Marie

Ô Vierge Immaculée,élue entre toutes les femmes
pour donner au monde le Sauveur,
servante fidèle du mystère de la Rédemption,
donnez-nous de répondre à l'appel de Jésus
et de le suivre sur le chemin de la
vie qui conduit au Père.

Vierge toute sainte, arrachez-nous au péché,
transformez nos cœurs.

Reine des apôtres,
faites de nous des apôtres !Qu'en vos mains
toutes pures nous devenions
des instruments dociles et aimants
pour achever de purifier et de sanctifier
notre monde pécheur.

Partagez en nous le grave souci
qui pèse sur votre cœur maternel,
et aussi votre vivre espérance :
qu'aucun homme ne soit perdu.

Que la création entière puisse avec vous,
Ô Mère de Dieu, tendresse
de l'Esprit Saint,
célébrer la louange de la Miséricorde
et de l'Amour Infini.

Saint Maximilien Kolbe (1894-1941)




Historique

La dédicace d'un mois à une dévotionparticulière est une forme de piété populaire relativement récente dont on ne trouve guère l’usage général avant le XVIII° siècle. [Le mois de saint Joseph, mars, né à Viterbe, fut approuvé par Pie IX (12 juin 1855) ; le mois du Rosaire, octobre, né en Espagne, fut approuvé par Pie IX (28 juillet
1868) et demandé par Léon XIII (1883) ; le mois du Sacré-Cœur, juin, né au couvent des Oiseaux de Paris en 1833 et encouragé par Mgr. de Quelen, fut approuvé
par Pie IX (8 mai 1873) ; on connaît encore le mois du saint Nom de Jésus
approuvé par Léon XIII en 1902 (janvier), le mois du Précieux Sang approuvé par Pie
IX en1850 (juillet), le mois du Cœur Immaculé de Marie (août), le mois de
Notre-Dame des Douleurs approuvé par Pie IX en 1857 (septembre), le mois des âmes du Purgatoire approuvé par Léon XIII en 1888 (novembre), le mois de
l'Immaculée Conception (décembre)...]





qui est le plus ancien de ces mois consacrés, vit le jour
à Rome, peut-être autour du collège romain des Jésuites, d'où il se
diffusa dans les Etats Pontificaux, puis dans le reste de l'Italie et enfin dans
toute la catholicité. La promotion du « mois de Marie » doit beaucoup aux Jésuites, singulièrement au P. Jacolet qui publia le « Mensis Marianus »
à Dillingen en 1724, au P. Dionisi qui publia le « mese di Maria »,
à Rome en 1725, et au P. Lalomia qui publia le « mese di Maria assia il mese di maggio » à Palerme en 1758.
Après eux, vint le « mese di Maria » que publia le P. Alphonse Muzzarelli à Ferrare en 1785, qui connut plus de cent cinquante éditions en un siècle, et qui fut traduit en français, en espagnol,en portugais, en anglais et en arabe. Avec le P. Muzzarelli, il ne
s'agit plus de méditer seulement la vie, les vertus et les privilèges de la Sainte
Vierge, mais, de s’en inspirer pour sanctifier la vie quotidienne en pratiquant
chaque jour une vertu. Ainsi, chaque jour du mois du mai, les fidèles méditent
une vérité de la vie chrétienne en fonction de laquelle ils s’imposent une pratique
particulière, puis font une invocation et chantent un cantique à Marie.




Grâce aux ouvrages des P.P. Lalomia et Muzzarelli, le« Mois de Marie » atteint la France à la veille de la Révolution. La vénérable Louise de France, fille de
Louis XV et prieure du carmel de Saint-Denis, fit traduire le livre du P. Lalomia
dont elle fut une zélée propagatrice. Cet usage n'eut un caractère général qu'avec
les missions populaires de la Restauration, après qu'il fut officiellement
approuvé et enrichi d'indulgences par le Saint-Siège (21 novembre 1815). Après
les jansénistes, le clergé constitutionnel était farouchement opposé à cette
dévotion et l'on sait que Mgr Belmas, évêque concordataire de Cambrai,
jadis évêque constitutionnel de l’Aude, en fut un adversaire résolu : après
l'approbation de Pie VII, « on tentade l'introduire au Grand Séminaire, sans son autorisation. Le mois devait s'ouvrir par un salut très solennel. Déjà les cierges étaient allumés àprofusion sur l'autel. Prévenu, il les fit éteindre et contremanda la
cérémonie. »





Si les Jésuites semblent bien avoir été les initiateurs du « Mois de Marie », les Camilliens revendiquent l'honneurde l'avoir inauguré dans sa forme actuelle, en 1784, dans l'église de laVisitation de Ferrare. Selon beaucoup, les Jésuites n’auraient fait que codifier des pratiques antérieures et, surtout, en souligner
l'élaboration familiale.
Ils recommandaient que, la veille du premier mai, dans chaqueappartement,on dressât un autel à Marie, orné defleurs et de lumières, devant quoi, chaque jour du mois, la famille se réunirait pour réciter quelques prières en l'honneur de la Sainte-Vierge
avantde tirer au sort un billet qui indiquerait la vertu à pratiquer le lendemain.

En effet, on se souvient qu'au XIII° siècle,le roi de Castille, Alphonse X le Sage (1239-1284), avait déjà associé dans un
de ses chants la beauté de Marie et le mois de mai ; au siècle suivant, le
bienheureux dominicain Henri Suso avait, durant l'époque des fleurs,
l'habitude de tresser des couronnes pour les offrir, au premier jour de mai, à la
Vierge.En 1549, un bénédictin, V. Seidl, avait publié un livre intitulé « Le
mois de mai spirituel », alorsque saint Philippe Néri exhortait déjà les jeunes gens à manifester un culte particulier à Marie pendant le moi de mai où il réunissait les enfants autour de l'autel de la Sainte Vierge pour lui offrir, avec les fleurs du
printemps,les vertus qu'il avait fait éclore dans leurs jeunes âmes. A Cologne, en
1664,les élèves des Jésuites pratiquaient déjà, au mois de mai, des exercices
de piété en l'honneur de Marie, tandis qu'en Alsace, des jeunes filles,
appelées Trimazettes, quêtaient de porte en porte
pour orner de fleurs l'autel de la Sainte Vierge.

Le jésuite Nadisi nerapproche le culte marial du mois de mai qu'en citant épisodiquement Henri Susodans son « Mensis Marialis »(1654) ; un « Mois de Marie »,
paru à Molsheim en 1699, probablement sous la plume du jésuite Vincke ne
faisait aucune mention de mai. Le capucin Laurent de Schniffis
consacrait le mois de mai à Marie dans un recueil de trente poésies,
« Moyen-Pjeiff », publié en 1692.Outre qu'au début du XVIII° siècle, l'église franciscaine et royaleSainte-Claire de Naples connaissait au mois de mai un office populaire marial quotidien suivi d'un salut du Saint-Sacrement, les dominicains de
Fiesole, en1701, décidaient d'honorer la Vierge tous les jours du mois de mai, ce
qui sefaisait aussi, près de Vérone, dans la paroisse de Grezzana (1734), et,
un peuplus tard à Gênes (1747) et à Vérone (1774).
source


"En la suivant, on ne dévie pas ;
en la priant, on ne désespère pas ;
en pensant à elle, on ne se trompe pas ;
Si elle te tient par la main, tu ne tomberas pas ;
si elle te guide, tu ne connaîtras pas la fatigue ;
si elle est avec toi, tu es sûr d'arriver au but."

Saint Bernard


Mai, le mois de la Vierge Marie

Mgr Laurent Ulrich nous propose une nouvelle
catéchèse sur le thème de la Vierge Marie



LA VIERGE MARIE


Le mois de mai est consacré à une dévotion particulière envers la Vierge
Marie, selon une tradition catholique, on l’appelle le « mois de Marie
», et il se termine, le 31, par la fête de la Visitation de Marie à
Elisabeth. De même que le mois d’octobre, marqué (le 7) par la fête de
Notre-Dame du Rosaire, est aussi appelé « mois du Rosaire », avec par
exemple un grand pèlerinage du Rosaire qui clôture la saison des
pèlerinages à Lourdes. C’est la raison de cette catéchèse, ce mois-ci
sur Marie.
La façon de parler de Marie dans la théologie et la prière catholiques
est parfois source d’incompréhensions avec la tradition protestante ;
mais il serait bien exagéré de penser que c’est ce qui marque la
différence entre catholiques et protestants : un groupe œcuménique,
appelé « le groupe des Dombes » qui réunit depuis 1937 des théologiens
catholiques et protestants a même publié, il y a une dizaine d’années,
le résultat de ses belles recherches. Je me contente de signaler ce
fait, et je m’attache seulement ici à détailler et faire comprendre
quatre titres donnés à Marie que nous reconnaissons comme la mère du
Sauveur.

Marie, mère de Jésus
« Ton père et moi te cherchons tout angoissés » Luc 2,48


La mère de Jésus, ce n’est pas un titre d’honneur, c’est simplement ce
que l’Evangile nous présente de façon incontestable à son sujet. Les
évangiles de Matthieu et de Luc nous livrent des épisodes concernant la
naissance et l’enfance de Jésus. Ils nous disent combien la vie de Jésus
fut une vie réellement humaine, commencée dans une famille. C’est une
famille juive qui vit dans la foi, qui pratique le pèlerinage à
Jérusalem comme les autres et avec les autres ; c’est une famille dans
laquelle on n’est pas à l’abri des soucis quotidiens, ni des inquiétudes
liées à l’éducation des enfants et des jeunes. Marie est la vraie mère
d’un vrai homme, de cet homme Jésus.
On peut méditer à loisir sur cette condition humaine vécue dans
l’ordinaire des jours. Lorsqu’il est allé en pèlerinage en Palestine en
1964, le Pape Paul VI a proposé une très belle méditation sur Nazareth
où Jésus a grandi : « ici, on apprend à pénétrer la signification, si
profonde et si mystérieuse, de cette très simple, très humble et très
belle manifestation du Fils de Dieu. (…) Une leçon de silence d’abord,
…dans notre vie moderne si bruyante et hypersensibilisée (…) Une leçon
de vie familiale, communion d’amour… primordiale sur le plan social (…)
Une leçon de travail, …la conscience de la noblesse du travail (…).

Marie, mère de Dieu
« Lorsque les temps furent accomplis, Dieu a envoyé son Fils, il est né
d’une femme, il a été sous la domination de la loi de Moïse » Galates
4,4


Dans cette lettre de Saint Paul, la mère de Jésus n’est pas nommée; et
c’est la seule fois que l’apôtre parle d’elle, de façon impersonnelle.
On peut s’en étonner. C’est à l’évidence que l’humanité de Jésus ne fait
pas de doute à Paul. Lui, il n’a pas approché Jésus dans sa vie
terrestre, avant Pâques, mais il sait bien que Jésus de Nazareth a
existé, les témoignages lui en ont été donnés. Ce qui l’a saisi, c’est
que cet homme s’inscrive d’une façon unique dans le projet de Dieu : Il
est l’aboutissement, Il est la Révélation définitive, Il est
l’achèvement de ce que Dieu a voulu. Il est le Fils parfait : cet homme «
né d’une femme », et sujet de la loi de Moïse, c’est-à-dire véritable
juif, est Fils de Dieu et grâce à Lui les hommes sont appelés à devenir
aussi des fils.
De cette façon, on comprend que c’est ici que commence la méditation de
l’Eglise chrétienne qui aboutira à dire, en 431, au Concile d’Ephèse
(ville de l’actuelle Turquie, en Asie) : Marie est « Mère de Dieu ».
Cela paraît bien extraordinaire de dire d’une femme de notre race
humaine qu’elle Mère de Dieu. Cela signifie que c’est par elle que Dieu,
qui surpasse et domine le monde puisqu’Il l’a créé et voulu, est devenu
l’un de ces hommes qui y vivent. Elle a engendré Dieu dans notre monde,
parce qu’elle a accepté d’être la mère de Jésus. Peut-être pouvons-nous
dire comme elle : « comment cela est-il possible ? » Si nous ne savons
pas dire comment cela se fait, nous pouvons quand même comprendre que
cela éclaire étonnamment notre situation d’hommes. Dieu aime et respecte
tellement notre humanité qu’il emprunte les voies humaines pour se
faire connaître, et pour nous entraîner jusqu’auprès de Lui.



Marie, mère de l’Eglise
« Femme, voici ton fils » Jean 19,26



Ce que Marie a vécu en accueillant Dieu fait homme, voici que de la
croix Jésus lui demande de le vivre à nouveau avec ses disciples, et
donc avec l’Eglise entière. Elle va permettre aux apôtres d’accueillir,
d’accepter et de comprendre ce qui arrive. Jésus qui était mort, il leur
faut à tous l’accueillir dans sa nouvelle présence après la
Résurrection. Là encore, il faut bien se dire : comment cela est-il
possible ? C’est à nouveau un acte de foi qui est demandé et rendu
possible par Dieu même. Marie franchit cette étape avec l’Eglise
naissante, et en quelque sorte, elle engendre l’Eglise qui devient Corps
du Christ au milieu de l’humanité.
Si nous regardons ainsi Marie, nous pouvons bien la reconnaître comme
celle qui, dans son humanité si proche de la nôtre, montre le chemin de
l’expérience croyante, celle par laquelle Dieu en Jésus-Christ se révèle
présent, vivant et actif dans le monde.

Marie, mère des hommes
« Faites tout ce qu’il vous dira » Jean 2,5



Je reviens aux débuts de l’évangile de S.Jean. C’est à Cana. Marie
perçoit, et elle seule semble-t-il, qu’il manque à cette humanité,
pourtant en fête de mariage, le vin de la joie. Elle presse Jésus de
l’apporter, et lui il sait que cette joie ne viendra que du don parfait
de sa vie qui sera réalisé sur la croix. Voilà pourquoi il dit : « mon
heure n’est pas encore venue ! » Mais elle invite les serviteurs, ceux
qui ne sont pas encore dans le cercle des disciples, de faire ce qu’il
dira. C’est dire qu’elle compte bien que ce que fait Jésus n’est pas
seulement pour ses disciples, pour ses apôtres, ses amis, l’Eglise.
Elle-même donc peut indiquer à d’autres hommes, qui ne sont pas dans
l’Eglise, que Jésus sera pour eux un chemin, qu’il leur dira une parole
bonne et vraie pour eux. Elle est un modèle d’humanité, elle peut faire
que soit engendrée en eux , et rendue visible, la vie même de Dieu, et
sa joie.
Méditer avec Marie, et avec l’exemple de sa vie, c’est méditer sur la
foi qui survient en l’homme comme le don le plus merveilleux.


Mgr Laurent Ulrich est Archevêque de
Chambéry, Evêque de Maurienne et Tarentaise (
source)

Consécration à Marie






La vraie dévotion à la sainte Vierge est intérieure, c'est-à-dire, elle part de l'esprit et du cœur, elle vient de l'estime qu'on fait de la sainte Vierge, de
la haute idée qu'on s'est formée de ses grandeurs, et de l'amour qu'on
lui porte.

2° Elle est tendre, c'est-à-dire pleine de confiance en la très sainte Vierge, comme d'un enfant dans sa bonne mère. Elle fait qu'une âme recourt à elle en tous ses besoins de corps et d'esprit, avec beaucoup de simplicité, de confiance et de tendresse. Elle implore l'aide de sa bonne Mère en tous temps, en tous lieux et en toutes choses : dans ses doutes, pour en être éclaircie ; dans ses égarements, pour
en être redressée ; dans ses tentations, pour être soutenue ; dans ses
faiblesses, pour être fortifiée ; dans ses chutes, pour être relevée ;
dans ses découragements, pour être encouragée ; dans ses scrupules, pour
en être ôtée ; dans ses croix, travaux et traverses de la vie, pour en
être consolée ; enfin, en tous ses maux de corps et d'esprit, Marie est
son recours ordinaire, sans crainte d'importuner cette bonne Mère et de
déplaire à Jésus-Christ.

3° La vraie dévotion à la sainte Vierge est sainte,
c'est-à-dire qu'elle porte une âme à éviter le péché et à imiter, de la
très sainte Vierge, particulièrement son humilité profonde, sa foi vive,
son obéissance aveugle, son oraison continuelle, sa mortification
universelle, sa pureté divine, sa charité ardente, sa patience héroïque,
sa douceur angélique et sa sagesse divine. Ce sont les dix principales
vertus de la très sainte Vierge.

4° La vraie dévotion à la sainte Vierge est constante :
elle affermit une âme dans le bien, et elle la porte à ne pas quitter
facilement ses pratiques de dévotion ; elle la rend courageuse pour
s'opposer au monde dans ses modes et ses maximes, à la chair dans ses
ennuis et ses passions, et au diable dans ses tentations ; en sorte
qu'une personne vraiment dévote à la sainte Vierge n'est point
changeante, chagrine, scrupuleuse ni craintive. Ce n'est pas qu'elle ne
tombe, et qu'elle ne change quelquefois dans sa sensibilité et sa
dévotion : mais, si elle tombe, elle se relève en tendant la main à sa
bonne Mère ; si elle devient sans goût ni dévotion sensible, elle ne
s'en met point en peine ; car le juste et le dévot fidèle de Marie vit
de la foi de Jésus et de Marie, et non des sentiments du corps (1).

5° Enfin, la vraie dévotion à la sainte Vierge est désintéressée,
c'est-à-dire qu'elle inspire à une âme de ne se point rechercher, mais
Dieu seul dans sa sainte Mère. Un vrai dévot de Marie ne sert pas cette
auguste reine par un esprit de lucre et d'intérêt ; ni pour son bien
temporel, ni corporel, ni spirituel ; mais uniquement parce qu'elle
mérite d'être servie, et Dieu seul en elle. Il n'aime pas Marie
précisément parce qu'elle lui fait du bien, ou qu'il en espère d'elle ;
mais parce qu'elle est aimable. C'est pourquoi il l'aime et la sert
aussi fidèlement dans les dégoûts et les sécheresses que dans les
douceurs et ferveurs sensibles ; il l'aime autant sur le Calvaire qu'aux
noces de Cana. Oh ! qu'un tel dévot à la sainte Vierge, qui ne se
recherche en rien dans les services qu'il lui rend, est agréable et
précieux aux yeux de Dieu et de sa sainte Mère ! Mais qu'il est rare
maintenant ! C'est afin qu'il ne soit plus si rare, que j'ai mis la
plume à la main pour écrire sur le papier ce que j'ai enseigné en public
et en particulier, dans mes missions, pendant bien des années.


Traité de la dévotion à la Sainte Vierge(1° partie, II-2)

St Louis Marie Grignion de Montfort
Jules Didiot - Rennes - 1891




La grâce sans pareille de Marie !



Dernière édition par maryline le Sam 30 Avr 2011 - 16:06, édité 3 fois

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Mai le mois de la Vierge Marie

Message  lily le Sam 1 Mai 2010 - 22:48



Nous te saluons, Ô toi Notre Dame
Nous te saluons,
Ô toi Notre Dame,
Marie, vierge sainte que drape le soleil.
Couronnée d'étoiles, la lune est sous tes pas.
En toi nous est donné
L'aurore du salut.


Marie Ève nouvelle et joie de ton Seigneur,
Tu as donné naissance à Jésus le Sauveur.
Par toi nous sont ouvertes les portes du jardin
Guide-nous en chemin, Étoile du Matin.

Tu es restée fidèle, mère au pied de la croix,
Soutiens notre espérance et garde notre foi.
Du côté de ton Fils, tu as puisé pour nous

L'eau et le sang versés qui sauvent du péché.
Ô Vierge immaculée, préservée du péché,
En ton âme, en ton corps, tu entres dans les cieux,
Emportée dans la gloire, sainte Reine des cieux,
Tu nous accueilleras un jour auprès de Dieu.



Toi, aide nous
Toi, continuellement dans l'attente
du désir de Dieu sur toi,
Aide-moi à répondre joyeusement ''oui'' comme toi.

Toi, si accueillante aux signes de Dieu dans ta vie,
Creuse en moi la foi.
Donne-moi, sans crainte,
d'oser les regarder et de rendre grâce.

Toi, la joie de Dieu,
Fais-moi entrer dans ton grand silence caché,
d'humilité et de douceur
et donne-moi la joie de venir
me réentendre dire: ''Tu es aimée''!

Toi, porteuse avec ton Fils
des souffrances des hommes,
Mets en mon coeur l'écoute et
l'amitié dont tout homme a besoin.

Toi, la première, qui as cru,
Toi, notre Mère,
Redis-moi chaque jour :
''Ne crains pas !
Réjouis-toi !
Tu es comblée car Il vit tout avec toi !''


O Reine et Mère de Miséricorde,

c'est vraiment avec la libéralité d'une Reine et l'amour de la plus aimante des mères,
que Vous dispensez les Grâces à tous ceux qui recourent à Vous.
Je me recommande donc à Vous aujourd'hui, dénué que je suis de mérites et de vertus, et par suite insolvable envers la Justice Divine.
O Mère de Miséricorde, vous trouverez Votre plaisir et Votre gloire à aider les plus misérables, et Vous pouvez les aider tant qu'ils ne s'obstinent pas dans le mal.
Je suis pécheur, mais loin de m'obstiner, je veux changer de vie.
Vous pouvez donc me secourir ; secourez-moi et sauvez-moi.
Obtenez-moi la Grâce ...
O Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous.
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Re: Mois de Mai

Message  maryline le Dim 2 Mai 2010 - 18:25

Les Vertus de Marie par Saint Alphonse-Marie de Liguori : pour la
méditation cliquons sur chaque vertu suivante :



Humilité :
http://www.santorosario.net/francais/vertus1.htm


Amour pour Dieu:
http://www.santorosario.net/francais/vertus2.htm


Charité envers le prochain
http://www.santorosario.net/francais/vertus3.htm


Foi
http://www.santorosario.net/francais/vertus4.htm

Espérance
http://www.santorosario.net/francais/vertus5.htm


Chasteté
http://www.santorosario.net/francais/vertus6.htm

Pauvreté
http://www.santorosario.net/francais/vertus7.htm


Obéissance
http://www.santorosario.net/francais/vertus8.htm

Patience
http://www.santorosario.net/francais/vertus9.htm


Esprit de prière et d'oraison
http://www.santorosario.net/francai/vertus10.htm

source : saint Rosaire


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Re: Mois de Mai

Message  Invité le Lun 3 Mai 2010 - 12:43

Regarde l'Etoile - Prière à Marie - Bernard de Clairvaux





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