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Enseignement = La joie de la miséricorde de Dieu vue par Sainte Thérèse de Lisieux

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Enseignement = La joie de la miséricorde de Dieu vue par Sainte Thérèse de Lisieux

Message  maryline le Lun 26 Sep 2011 - 9:19


Voici un enseignement sur la joie de la miséricorde de Dieu vue par Sainte Thérèse de Lisieux
donnée par P. Jean-Marc Gagnon : pour que nous puissions bien méditer en nous en imprégner je vous partage cet enseignement par petites étapes



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La miséricorde de Dieu
A moi, Dieu a donné sa miséricorde
«Je ne puis craindre un Dieu qui s'est fait pour moi si petit...
je l'aime!... car Il n'est qu'amour et miséricorde!»

LT 26

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La miséricorde de Dieu a été vue par la Petite Thérèse d'une façon très particulière. Pour Thérèse, en Dieu, tout allait vers l'infini. Elle
voyait donc la miséricorde de Dieu au même titre que sa toute-puissance,que sa gloire, que son amour. Thérèse a considéré la miséricorde à la mesure aussi de son impuissance. À travers le sentiment de son impuissance, elle sait qu'il lui faut un répondant à la miséricorde et
elle va le chercher avec une audace sans pareille et une confiance sans borne dans les mérites de Jésus, de la Vierge Marie et de tous les
saints... de l'Église.

Thérèse elle-même, comme elle le dit dans son Acte d'Offrande à l'Amour Miséricordieux, ne veut pas amasser de mérites pour le ciel. Elle veuttravailler gratuitement, sachant que ses propres ouvres n'ont de valeur que celle que Dieu veut leur donner, c'est-à-dire Lui-même. « Je veux...recevoir de votre Amour la possession éternelle de Vous-Même ». Ce que va chercher Thérèse dans la miséricorde vaut plus que tous les biens créés, c'est la possession de Dieu. À travers la miséricorde, Thérèse ne peut se satisfaire que de l'Amour dont elle se veut victime volontaire, comme Jésus.
.....
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Moi, si j’avais commis, tous les crimes possibles,
Je garderai toujours, la même confiance,
Car je sais bien que cette multitude d’offenses
N’est qu’une goutte d’eau, dans un brasier ardent.
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Oui, j’ai besoin d’un cœur, tout brûlant de tendresse,
Qui reste mon appui, et sans retour,
Qui aime tout en moi, et même ma faiblesse
Et ne me quitte pas, ni la nuit ni le jour.

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Non, je n’ai pu trouver, nulle autre créature,
Qui m’aimât à ce point, et sans jamais mourir
Car il me faut un Dieu qui prenne ma nature
Qui devienne mon frère et qui puisse souffrir.
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Non, tu n’as pas trouvé créature sans tache
Au milieu des éclairs, tu nous donnas ta Loi
Et dans ton Cœur Sacré, ô Jésus je me cache
Non, je ne tremble pas, car ma vertu c’est Toi.


(poésie de Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus)
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Dernière édition par maryline le Lun 26 Déc 2011 - 15:54, édité 2 fois

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Re: Enseignement = La joie de la miséricorde de Dieu vue par Sainte Thérèse de Lisieux

Message  Invité le Lun 26 Sep 2011 - 9:57


Offrande à l’amour miséricordieux, Ste Thérèse de l’Enfant Jésus
O mon Dieu, Trinité bienheureuse, je désire vous aimer et vous faire aimer, travailler à la glorification de la Sainte Église en sauvant les âmes qui sont sur la terre et en délivrant celles qui souffrent dans le purgatoire. Je désire accomplir parfaitement votre volonté et arriver au degré de gloire que vous m'avez préparé dans votre royaume ; en un mot, je désire être sainte, mais je sens mon impuissance, et je vous demande, ô mon Dieu, d'être Vous-même ma sainteté.

Puisque vous m'avez aimée jusqu'à me donner votre Fils unique pour être mon Sauveur et mon Époux, les trésors infinis de ses mérites sont à moi, je vous les offre avec bonheur, vous suppliant de ne me regarder qu'à travers la Face de Jésus et dans son Cour brûlant d'amour.

Je vous offre encore tous les mérites des Saints qui sont au Ciel et sur la terre, leurs actes d'amour et ceux des Saints Anges. Enfin je vous offre, ô bienheureuse Trinité, l'amour et les mérites de la Sainte Vierge, ma Mère chérie ; c'est à elle que j'abandonne mon offrande, la priant de vous la présenter. Son divin Fils, mon Époux bien-aimé, aux jours de sa vie mortelle, nous a dit : Tout ce que vous demanderez à mon Père, en mon nom, Il vous le donnera ! Je suis donc certaine que vous exaucerez mes désirs... Je le sais, ô mon Dieu, plus vous voulez donner, plus vous faites désirer. Je sens en mon cour des désirs immenses, et c'est avec confiance que je vous demande de venir prendre possession de mon âme. Ah ! je ne puis recevoir la sainte communion aussi souvent que je le désire ; mais, Seigneur, n'êtes-vous pas Tout-Puissant ? Restez en moi, comme au tabernacle, ne vous éloignez jamais de votre petite hostie...

Je voudrais vous consoler de l'ingratitude des méchants et je vous supplie de m'ôter la li-berté de vous déplaire. Si, par faiblesse, je tombe quelquefois, qu'aussitôt votre divin regard purifie mon âme, consumant toutes mes imperfections, comme le feu qui transforme toute chose en lui-même. Je vous remercie, ô mon Dieu, de toutes les grâces que vous m'avez accordées ; en particulier de m'avoir fait passer par le creuset de la souffrance. C'est avec joie que je vous contemplerai au dernier jour, portant le sceptre de la Croix ; puisque vous avez daigné me donner en partage cette Croix si précieuse, j'espère au Ciel vous ressembler et voir briller sur mon corps glorifié les sacrés stigmates de votre Passion.

Après l'exil de la terre, j'espère aller jouir de vous dans la Patrie, mais je ne veux pas amasser de mérites pour le Ciel, je veux travailler pour votre seul Amour, dans l'unique but de vous faire plaisir, de consoler votre Cour Sacré et de sauver des âmes qui vous aimeront éternellement.

Au soir de cette vie, je paraîtrai devant vous les mains vides, car je ne vous demande pas, Seigneur, de compter mes ouvres... Toutes nos justices ont des taches à vos yeux ! Je veux donc me revêtir de votre propre Justice, et recevoir de votre AMOUR la possession éternelle de Vous-même. Je ne veux point d'autre trône et d'autre couronne que vous, ô mon Bien-Aimé !...


A vos yeux, le temps n'est rien, un seul jour est comme mille ans. Vous pouvez donc, en un instant, me préparer à paraître devant vous...


Afin de vivre dans un acte de parfait Amour, je m'offre comme victime d'holocauste à votre Amour miséricordieux,vous suppliant de me consumer sans cesse, laissant déborder en mon âme les flots de TENDRESSE INFINIE qui sont renfermés en vous, et qu'ainsi je devienne martyre de votre AMOUR, ô mon Dieu !

Que ce martyre, après m'avoir préparée à paraître devant vous, me fasse enfin mourir, et que mon âme s'élance sans retard dans l'éternel embrassement de votre "MISÉRICORDIEUX AMOUR !"

Je veux, ô mon Bien-Aimé, à chaque battement de mon cour, vous renouveler cette offrande un nombre infini de fois, jusqu'à ce que, les ombres s'étant évanouies, je puisse vous redire mon amour dans un face à face éternel ! ! !

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Dernière édition par georgette le Lun 26 Sep 2011 - 10:10, édité 1 fois

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Re: Enseignement = La joie de la miséricorde de Dieu vue par Sainte Thérèse de Lisieux

Message  Invité le Lun 26 Sep 2011 - 10:02


La joie de la miséricorde de Dieu

Nous pouvons donner nos remarques personnelles s
et éviter de rajouter d'autres méditations ceci pour une meilleure imprégnation de cet enseignement




Je commence

Dieu est un Dieu de joie et il m'aime moi son enfant malgré mon infidélité, mes faiblesses, il me tends toujours la main, sa miséricorde est infini et Dieu me le donne dans la joie pour que dans ma vie mes détresses, mes souffrances et épreuves soient transfigurées par sa joie
Oui mon Dieu est un Dieu d'amour et de miséricorde et il m'aime!
Joie de la miséricorde et du pardon reçu et donné
Quelle joie en mon coeur!!!


Moi, si j’avais commis, tous les crimes possibles,
Je garderai toujours, la même confiance,
Car je sais bien que cette multitude d’offenses
N’est qu’une goutte d’eau, dans un brasier ardent.

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Re: Enseignement = La joie de la miséricorde de Dieu vue par Sainte Thérèse de Lisieux

Message  maryline le Lun 26 Sep 2011 - 10:51


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Re: Enseignement = La joie de la miséricorde de Dieu vue par Sainte Thérèse de Lisieux

Message  Invité le Lun 26 Sep 2011 - 11:26






Oui, j’ai besoin d’un cœur, tout brûlant de tendresse,
Qui reste mon appui, et sans retour,
Qui aime tout en moi, et même ma faiblesse
Et ne me quitte pas, ni la nuit ni le jour.



Je continue la route en chantant de tout coeur :
"La miséricorde du Seigneur à jamais
je la chanterai."



Sa miséricorde est pour nous source de joie:
misericordia,pitié,pitié ,amour pour nous.
Alors , tournons nos coeurs vers Lui pour lui
redire notre amour dans un élan d'amour renouvelé à chaque
souffle nouveau dont ils nous animent à chaque seconde.











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Re: Enseignement = La joie de la miséricorde de Dieu vue par Sainte Thérèse de Lisieux

Message  maryline le Mar 27 Sep 2011 - 8:37

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]étape 2

A moi, Dieu a donné sa miséricorde
«Je ne puis craindre un Dieu qui s'est fait pour moi si petit...
je l'aime!... car Il n'est qu'amour et miséricorde!»

LT 26

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A moi, Dieu a donné sa miséricorde infinie

De plus en plus, Thérèse était fascinée par la miséricorde infinie du Père. Quelques mois avant de prononcer son Acte d'Offrande à l'Amour Miséricordieux (juin 1895), Thérèse donnait forme à sa Petite Voie de l'Enfance Spirituelle. Arrivée presqu' au sommet de sa vie, il lui devient clair que l'appel du Seigneur l'attire dans ce sens de la miséricorde toute faite de confiance :
« À moi, dit-elle, Il a donné sa Miséricorde infinie » (Ms A, 83v°).


Thérèse, un véritable volcan d'Amour !

Thérèse avait déjà eu la grâce, étant jeune, d'avoir dans sa vie une image de père un peu exceptionnelle (affectivement parlant). On comprend aisément qu'il lui ait été possible alors de projeter sur son Dieu quelque chose de la tendresse dont elle avait été l'objet de la part de monsieur Martin.

On saisit vite la résonance qu'avait sous sa plume et dans son cour son expression «
Papa Bon Dieu ! »

« Je voudrais L'aimer, L'aimer plus qu'Il n'a jamais été aimé ! » ( LT 74 )

On peut dire qu'à cet égard elle avait hérité du feu de la « Madre Teresa d'Avila » qui disait qu'elle accepterait volontiers que certains soient plus saints qu'elle au Ciel, mais que jamais ( ! ) elle ne tolérerait que quelqu'un d'autre n'aimât Jésus plus qu'elle !!! Quelle belle parenté d'Amour !

Petite Thérèse disait que « l'Amour l'avait choisie » : « Il me semble que si toutes les créatures avaient les mêmes grâces que moi, le Bon Dieu ne serait craint de personne, mais aimé jusqu'à la folie, et que par amour et non pas en tremblant, jamais aucune âme ne consentirait à Lui faire de la peine. » (Ms A, 83v°)
Oui, Thérèse est un véritable volcan d'Amour !



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C'est la confiance
Rien que la confiance
qui doit nous conduire à l'Amour
Mon Dieu, j’ai tout reçu de vous; je vous offre mes pensées, mes
paroles, mes actions, ma vie et tout ce que je possède, et je ne veux
l’employer qu’à votre service. Amen.
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Re: Enseignement = La joie de la miséricorde de Dieu vue par Sainte Thérèse de Lisieux

Message  Invité le Mar 27 Sep 2011 - 10:18

étape 2


Je dépose en toute confiance
mes espoirs sur l’avenir dans la main de Dieu
Je mets ma confiance en toi Seigneur que ton nom soit glorifié!
Je m’abandonne entre tes bras dans les joies et les peines
Comme un enfant Seigneur guide-moi vers l'amour
" Jésus je t'aime et j'ai confiance en Toi , mon Seigneur et mon Dieu "!


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Re: Enseignement = La joie de la miséricorde de Dieu vue par Sainte Thérèse de Lisieux

Message  maryline le Mar 27 Sep 2011 - 10:53

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image] UN COEUR QUI éCOUTE : Pierre-François Graffin


À l'occasion de la 6e édition de la Semaine Thérésienne chez les Apprentis d'Auteuil, Hubert de Torcy reçoit Pierre-François Graffin,
Directeur régional des Apprentis d'Auteuil à Paris. Sa mission, son témoignage de foi, il nous l'explique dans Un Coeur qui Écoute.





Diffusé le 26/09/2011 / Durée 26 mn
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Les manifestations de l'amour :Therese de Lisieux

Message  lily le Mar 27 Sep 2011 - 18:33

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Il n’aura fallu que 24 ans à Thérèse Martin pour devenir « la plus grande sainte des temps modernes » (Pape Pie X). Elle franchit à l’âge de 15 ans de multiples obstacles pour entrer au Carmel où elle désire prouver son amour au Christ qui l’appelle à donner sa vie pour le monde.

Devenue Thérèse de l’Enfant Jésus, elle choisit de faire une confiance totale au Seigneur et de devenir de plus en plus petite pour s’abandonner à Lui. En 1896, elle découvre le sens profond de sa vocation : « Dans le cœur de l’Église, ma Mère, je serai l’amour » et elle s’offre de plus en plus pour soutenir l’effort des missionnaires.

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Les manifestations de l’Amour

"Le sourire de la Vierge "


« Tout à coup la Sainte Vierge me parut belle, si belle que jamais je n’avais rien vu de si beau, son visage respirait une bonté et une tendresse ineffable, mais ce qui me pénétra jusqu’au fond de l’âme ce fut le « ravissant sourire de la Ste Vierge ». Alors toutes mes peines s’évanouirent, deux grosses larmes jaillirent de mes paupières et coulèrent silencieusement sur mes joues, mais c’était des larmes de joie sans mélange… Ah ! pensai-je, la Sainte Vierge m’a souri, que je suis heureuse… Sans aucun effort je baissai les yeux, et je vis Marie qui me regardait avec amour ; elle semblait émue et paraissait se douter de la faveur que la Sainte Vierge m’avait accordée… Ah ! c’était bien à elle, à ses prières touchantes que je devais la grâce du sourire de la Reine des Cieux. En voyant mon regard fixé sur la Sainte Vierge, elle s’était dit : « Thérèse est guérie ! » Oui, la petite fleur allait renaître à la vie, le Rayon lumineux qui l’avait réchauffée ne devait pas arrêter ses bienfaits ; il n’agit pas tout d’un coup, mais doucement, suavement, il releva sa fleur et la fortifia de telle sorte que cinq ans après elle s’épanouissait sur la montagne fertile du Carmel. »


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"La première communion "

« Ah ! qu’il fut doux le premier baiser de Jésus à mon âme ! Ce fut un baiser d’amour, je me sentais aimée, et je disais aussi : « Je vous aime, je me donne à vous pour toujours. » Il n’y eut pas de demandes, pas de luttes, de sacrifices ; depuis longtemps, Jésus et la pauvre petite Thérèse s’étaient regardés et s’étaient compris


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" La grâce de lumière concernant la souffrance "


« Je me souviens qu’une fois (Marie) me parla de la souffrance, me disant que je ne marcherais probablement pas par cette voie mais que le Bon Dieu me porterait toujours comme une enfant… Le lendemain après ma communion, les paroles de Marie me revinrent à la pensée ; je sentis naître en mon cœur un grand désir de la souffrance et en même temps l’intime assurance que Jésus me réservait un grand nombre de croix ; je me sentis inondée de consolations si grandes que je les regarde comme une des grâces les plus grandes de ma vie. La souffrance devint mon attrait, elle avait des charmes qui me ravissaient sans les bien connaître. Jusqu’alors j’avais souffert sans aimer la souffrance, depuis ce jour je sentis pour elle un véritable amour. Je sentais aussi le désir de n’aimer que le Bon Dieu, de ne trouver de joie qu’en Lui. »


A partir de ce jour, Thérèse apprend à vivre par amour cette réalité de la souffrance si présente dans sa vie depuis son plus jeune âge.


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« Chanter les miséricordes du Seigneur »

Thérèse vient d’énumérer tous les désirs que le Seigneur a exaucé durant ses années de vie religieuse et elle s’écrie :

« O ma Mère chérie ! après tant de grâces ne puis-je pas chanter avec le psalmiste : « Que le Seigneur est BON, que sa MISÉRICORDE est éternelle. » »


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L’offrande à l’Amour miséricordieux


« Cette année, le 9 Juin, fête de la Sainte Trinité, j’ai reçu la grâce de comprendre plus que jamais combien Jésus désire être aimé. … Ma Mère chérie, vous qui m’avez permis de m’offrir ainsi au Bon Dieu, vous savez les fleuves ou plutôt les océans de grâces qui sont venus inonder mon âme… Ah ! depuis cet heureux jour, il me semble que l’Amour me pénètre et m’environne, il me semble qu’à chaque instant cet Amour Miséricordieux me renouvelle, purifie mon âme et n’y laisse aucune trace de péché
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« O mon Bien-Aimé ! cette grâce n’était que le prélude de grâces plus grandes dont tu voulais me combler. »

La grâce dont parle Thérèse est celle d’un rêve dans lequel elle voit la vénérable Mère Anne de Jésus, fondatrice du Carmel en France au début du 17e siècle, lui confirmer qu’elle ne se trompe pas en faisant confiance à la Miséricorde. Thérèse évoque alors sa vocation de carmélite pour exprimer son insatisfaction. Ses désirs vont encore au-delà, vers ce lieu que Dieu lui donne, le cœur de l’Eglise pour qu’elle y soit l’Amour.

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. La nuit de la foi

« Ah ! si l’épreuve que je souffre depuis un an apparaissait aux regards, quel étonnement ! Mère bien-aimée, vous la connaissez cette épreuve ; je vais cependant vous en parler encore, car je la considère comme une grande grâce que j’ai reçue sous votre Priorat béni. »


Thérèse considère comme une grande grâce l’épreuve qui la plonge dans la nuit de la foi : dépouillée de toute consolation sensible, elle choisit d’aimer Dieu d’un amour de gratuité pour vivre son combat en communion avec les incroyants.
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Poésies de sainte Thérèse de Lisieux (extraits)

Mon chant d’aujourd’hui


Ma vie n’est qu’un instant, une heure passagère Ma vie n’est qu’un seul jour qui m’échappe et qui fuit Tu le sais, ô mon Dieu ! pour t’aimer sur la terre Je n’ai rien qu’aujourd’hui !… Oh ! je t’aime, Jésus ! vers toi mon âme aspire Pour un jour seulement reste mon doux appui. Viens régner dans mon (...)
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Vivre d’amour


Au soir d’Amour, parlant sans parabole Jésus disait : "Si quelqu’un veut m’aimer Toute sa vie qu’il garde ma Parole Mon Père et moi viendrons le visiter. Et de son cœur faisant notre demeure Venant à lui, nous l’aimerons toujours !… Rempli de paix, nous voulons qu’il demeure En notre Amour !…" (...)


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Ma joie


Il est des âmes sur la terre Qui cherchent en vain le bonheur Mais pour moi, c’est tout le contraire La joie se trouve dans mon cœur Cette joie n’est pas éphémère Je la possède sans retour Comme une rose printanière Elle me sourit chaque jour. Vraiment je suis trop heureuse, Je fais toujours ma (...)


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Pourquoi je t’aime, ô Marie


Oh ! je voudrais chanter, Marie, pourquoi je t’aime Pourquoi ton nom si doux fait tressailler mon cœur Et pourquoi la pensée de ta grandeur suprême Ne saurait à mon âme inspirer de frayeur Si je te contemplais dans ta sublime gloire Et surpassant l’éclat de tous les bienheureux Que je suis ton (...)
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Prière à Ste Thérèse de l'Enfant Jésus


Sainte Thérèse,
Vous qui avez choisie de passer Votre ciel à faire du bien sur la terre, venez à notre aide. Priez avec nous votre Céleste Epoux, pour que notre famille déchirée depuis de longues années, soit à nouveau unie. Je vis avec un homme que ma famille n'accepte pas, je suis partagée entre ces deux parties et je n'en peux plus. Je souhaiterais une vie honnête, claire. Mais comment pourrais-je quitter cet homme et le faire souffrir, lui qui a déjà tant souffert dans sa vie ? D'un autre côté, ma famille et moi-même souffrons de cette brouille. Aussi, que la volonté du Seigneur soit faite, quoi qu'Il veuille pour moi, je Lui fais confiance, Je sais qu'Il fera ce qu'il faut pour que nos vies s'améliorent sans que quiconque souffre.

Priez pour et avec moi, Sainte Thérèse, et merci.

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A mon ange gardien
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Glorieux gardien de mon âme,
Toi qui brille dans le beau ciel
Comme une douce et pure flamme
Près du trône de l'Eternel
Tu descends pour moi sur la terre
Et m'éclairant de ta splendeur
Bel ange, tu deviens mon frère,
Mon ami, mon consolateur !...


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Connaissant ma grande faiblesse
Tu me diriges par la main
Et je te vois avec tendresse
Oter la pierre du chemin
Toujours ta douce voix m'invite
A ne regarder que les cieux
Plus tu me vois humble et petite
Et plus ton front est radieux.


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O toi ! qui traverses l'espace
Plus promptement que les éclairs
Je t'en supplie, vole à ma place
Auprès de ceux qui me sont chers
De ton aile sèche leurs larmes
Chante combien Jésus est bon
Chante que souffrir a des charmes
Et tout bas, murmure mon nom ...
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
Je veux pendant ma courte vie
Sauver mes frères les pécheurs
O bel ange de la patrie
Donne-moi tes saintes ardeurs
Je n'ai rien que mes sacrifices
Et mon austère pauvreté
Avec tes célestes délices
Offre-les à la Trinité.


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A toi le royaume et la gloire,
Les richesses du Roi des rois.
A moi l'humble Hostie du ciboire,
A moi le trésor de la Croix.
Avec la Croix, avec l'Hostie
Avec ton céleste secours
J'attends en paix de l'autre vie
Les joies qui dureront toujours.

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Re: Enseignement = La joie de la miséricorde de Dieu vue par Sainte Thérèse de Lisieux

Message  Invité le Mer 28 Sep 2011 - 3:24



Offrande à l'amour miséricordieux
Le 9 juin 1895, lors de la fête de la sainte Trinité, Thérèse a l'inspiration soudaine qu'il lui faut s'offrir en victime d'holocauste à l'amour miséricordieux. À l'époque, certaines religieuses s'offraient comme victime à la justice de Dieu. Leur intention était de souffrir, à l'image du Christ, et en union avec lui, pour suppléer aux pénitences que ne faisaient pas les pécheurs. Ces religieuses qui s'offraient de la sorte pouvaient être atteintes de maladies particulièrement longues et douloureuses et on ne manquait pas de faire le lien entre leur souffrance et l'offrande qu'elles avaient faite. La veille, le 8 juin, Thérèse a encore entendu, au carmel, la vie et la terrible agonie d'une d'entre elles, sœur Marie de Jésus, carmélite de Luçon, qui s'était bien souvent offerte comme victime à la justice divine. Tout en admirant la générosité de cette offrande, Thérèse ne se voit pas la faire elle-même. La petite voie qu'elle vient de découvrir quelques mois auparavant l'encourage à innover en s'offrant plutôt à l'amour et à la miséricorde de Dieu. Elle a l'intuition que Dieu est une fontaine intarissable d'amour mais que ces flots de tendresse sont comme comprimés car les hommes ne les accueillent pas. Elle s'offre alors, le 11 juin, à l'amour miséricordieux afin de recevoir de Dieu cet amour qui lui manque pour accomplir tout ce qu'elle voudrait faire : « Oh mon Dieu ! Trinité Bienheureuse, je désire vous Aimer et vous faire Aimer, travailler à la glorification de la Sainte Église en sauvant les âmes (...). Je désire accomplir parfaitement votre volonté et arriver au degré de gloire que vous m'avez préparé dans votre royaume, en un mot, je désire être Sainte, mais je sens mon impuissance et je vous demande, oh mon Dieu ! d'être vous même ma sainteté ». Quelques jours plus tard, alors qu'elle prie le chemin de croix, elle est prise d'un amour intense pour le « bon Dieu » : « Je brûlais d'amour et je sentais qu'une minute, une seconde de plus, je n'aurais pu supporter cette ardeur sans mourir ». Elle voit dans cet épisode, qui est rapidement suivi du sentiment de sécheresse spirituel qu'elle connaît habituellement, la confirmation que son acte d'offrande est accepté par Dieu.

En août 1895, les quatre sœurs Martin sont rejointes par leur cousine, Marie Guérin. En octobre, un jeune séminariste, l'abbé Maurice Bellière, demande au carmel de Lisieux qu'une religieuse soutienne, par la prière et les sacrifices, sa vocation missionnaire. Mère Agnès désigne Thérèse, qui, ayant toujours rêvé d'avoir un frère prêtre, en est ravie. Elle multiplie les petits sacrifices qu'elle offre pour la mission du futur prêtre, et l'encourage par ses lettres. Et en février 1896, elle connaît une autre joie avec la profession religieuse de sa sœur Céline (sœur Geneviève, au carmel).

Le 21 mars 1896, a lieu l'élection de la prieure. Après ces trois années où, comme l'imposait le règlement, elle a dû céder la place, mère Marie de Gonzague s'attend à retrouver sa charge de prieure. Mais les élections sont tendues et mère Marie de Gonzague ne l'emporte que de justesse, devant mère Agnès. Émue par ce qui vient de se passer, mère Marie de Gonzague décide de garder, tout en étant prieure, la fonction de maîtresse des novices. Elle choisit, comme adjointe, Thérèse. Celle-ci est, de fait, responsable de la formation du noviciat, sans en avoir officiellement le titre. Les autres novices le savent et, qui plus est, sont en majorité ses aînées. Thérèse vit cette mission délicate avec pédagogie, s'adaptant à la personnalité de chacune, mais sans faire de concession. Elle veut aider les religieuses à devenir de vraies carmélites, même si le prix à payer est d'être jugée parfois trop sévère.

Vis-à-vis de mère Marie de Gonzague, Thérèse reste dans la plus grande obéissance, accomplissant à la lettre, selon le témoignage d'une de ses novices, « la multitude de petits règlements que mère Marie de Gonzague établissait ou détruisait au gré de ses caprices, règlements instables dont la communauté tenait peu de compte ».

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Re: Enseignement = La joie de la miséricorde de Dieu vue par Sainte Thérèse de Lisieux

Message  maryline le Mer 28 Sep 2011 - 7:45

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]étape 3

A moi, Dieu a donné sa miséricorde
«Je ne puis craindre un Dieu qui s'est fait pour moi si petit...
je l'aime!... car Il n'est qu'amour et miséricorde!»

LT 26

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L'Amour miséricordieux du Père
Ce en quoi Thérèse nous ressemble le plus, c'est au plan de son impuissance native à devenir sainte... Elle apprend elle-même, et elle nous l'enseigne, qu'il n'y a que Dieu qui puisse vraiment donner Dieu à une âme. À un moment donné, elle est frappée par deux textes de l'Ancien
Testament :


« Si quelqu'un est TOUT PETIT, qu'il vienne à moi. » (Pr 9, 4)
« Comme une mère caresse son enfant, ainsi je vous consolerai, je vous porterai sur mon sein et je vous balancerai sur mes genoux. »
(Is 66, 13.12)
Ces paroles furent pour Thérèse une révélation inouïe : « Ah ! jamais paroles plus tendres, plus mélodieuses, ne sont venues réjouir mon âme. »(Ms C, 3r°)
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Pour Thérèse, Dieu devient le plus tendre des pères doué d'un cour plus que maternel. Cela me fait penser à cette petite fille de la catéchèse
qui disait : « Le Bon Dieu, c'est un papa qui nous aime comme une maman !»


Ainsi Thérèse se fait-elle toute proche de la Parole de Dieu qui nous présente Jésus comme le Grand Prêtre miséricordieux (Hé 2, 17), lui qui
nous découvre le cour miséricordieux de son Abba (papa) et du nôtre. Saint Paul, de son côté, qualifie Dieu de « Père des miséricordes » (2 Co 1, 3). Or, est miséricordieux celui qui a le cour ouvert à la misère de... (misericor, en latin). Gustave Thibon écrit : « La miséricorde de Dieu descend toujours plus bas que ne tombe la misère de l'homme».
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Petite Thérèse, dans son impétueuse recherche de l'Absolu, débouche en plein cour de notre foi chrétienne... elle aboutit à l'Amour. Et l'Amour, c'est Dieu (1 Jn 4, 8). Elle nous conduit avec elle directement à ce Dieu-Amour : « Papa Bon Dieu ». Cet Amour-là la projette au cour de l'Église... qui est « Jésus continué ». C'est là que Thérèse découvre sa mission ecclésiale : « Dans le cour de l'Église, ma Mère, je serai l'Amour » et « Aimer et faire Aimer l'Amour » !

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Son amour fou pour Dieu miséricorde lui fera écrire :
« Oui je le sens, quand même j'aurais sur la conscience tous les péchés qui se peuvent commettre,
j'irais le cour brisé de repentir me jeter dans les bras de Jésus, car
je sais combien Il chérit l'enfant prodigue qui revient à Lui. »

(Ms C, 36v°)


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Mon Dieu, j'ose vous demander de mettre autant d'amour dans mon cœur que vous en avez mis dans le cœur de Sainte Thérèse, mais vous faisant cette prière, je crains d'être présomptueux et de ne pouvoir supporter une telle grâce,alors faites comme vous pouvez compte tenu de ma pauvreté,
je m'offre à vous tout de même tel que je suis.
Sainte Thérèse, je vous confie nos forums et sites obtiens pour tous les animateurs d'être des missionnaires selon le coeur de Dieu
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Re: Enseignement = La joie de la miséricorde de Dieu vue par Sainte Thérèse de Lisieux

Message  Invité le Mer 28 Sep 2011 - 12:03

« Le Bon Dieu, c'est un papa qui nous aime comme une maman !»

Comme un enfant je veux me réjouir de ta Présence Jésus, je veux danser de joie avec toi.
Avec mon cœur d'enfant, je veux te dire
Papa, tu m'aimes, merci Papa, je t'aime ! ! !
JESUS TU m'aimes, merci ! ! ! JESUS je t'aime ! ! !

Seigneur que je reste petite
et que je le devienne de plus en plus.

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Cette grâce constitue un tournant décisif dans la vie de Thérèse

Message  lily le Mer 28 Sep 2011 - 20:20

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Les manifestations de l’Amour
La grâce de Noël 1886

"Cette grâce constitue un tournant décisif dans la vie de Thérèse :"

« …le Bon Dieu me fait la grâce de n’être abattue par aucune chose passagère. Quand je me souviens du temps passé, mon âme déborde de reconnaissance en voyant les faveurs que j’ai reçues du Ciel, il s’est fait un tel changement en moi que je ne suis pas reconnaissable… Il est vrai que je désirais la grâce « d’avoir sur mes actions un empire absolu, d’en être la maîtresse et non pas l’esclave. »

« Ce fut le 25 décembre 1886 que je reçus la grâce de sortir de l’enfance, en un mot la grâce de ma complète conversion. … En cette nuit de lumière commença la troisième période de ma vie, la plus belle de toutes, la plus remplie des grâces du Ciel… »
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. La profession religieuse


« Le matin du 8
Septembre, je me sentis inondée d’un fleuve de paix et ce fut dans cette paix « surpassant tout sentiment » que je prononçai mes Saints Vœux… (Ph 4,7 ; Is 66,12) Mon union avec Jésus se fit, non pas au milieu des foudres et des éclairs, c’est-à-dire des grâces extraordinaires, mais au sein d’un léger zéphyr, semblable à celui qu’entendit sur la montagne notre père Saint Elie… (1R 19,11-13) … Je me suis offerte à Jésus afin qu’Il accomplisse parfaitement en moi sa volonté sans que jamais les créatures y mettent obstacle…(Mt 6,10) … Quelle belle fête que la nativité de Marie pour devenir l’épouse de Jésus ! C’était la petite Sainte Vierge d’un jour qui présentait sa petite fleur au petit Jésus… ce jour-là tout était petit excepté les grâces et la paix que j’ai reçues, excepté la joie paisible que j’ai ressentie le soir, en regardant les étoiles scintiller au firmament, en pensant que bientôt le beau Ciel s’ouvrirait à mes yeux ravis et que je pourrais m’unir à mon Époux au sein d’une allégresse éternelle… »

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La prière pour Pranzini

La grâce de Noël conduit Thérèse à s’engager sur le chemin de la prière pour les pécheurs. Le signe qu’elle reçoit à propos de Pranzini, un condamné à mort pour lequel elle a ardemment prié, la confirme sur ce chemin :

« Ah ! depuis cette grâce unique, mon désir de sauver les âmes grandit chaque jour, il me semblait entendre Jésus me dire comme à la samaritaine : « Donne-moi à boire ! » C’était un véritable échange d’amour ; aux âmes je donnais le sang de Jésus, à Jésus j’offrais ces mêmes âmes rafraîchies par sa rosée Divine ; ainsi il me semblait le désaltérer et plus je lui donnais à boire, plus la soif de ma pauvre petite âme augmentait et c’était cette soif ardente qu’Il me donnait comme le plus délicieux breuvage de son amour… »


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Lecture des conférences de l’Abbé Arminjon

« A quatorze ans, avec mon désir de science, le Bon Dieu trouva qu’il était nécessaire de joindre « à la pure farine » du « miel et de l’huile en abondance. » Ce miel et cette huile, il me les fit trouver dans les conférences de Monsieur l’abbé Arminjon, sur la fin du monde présent et les mystères de la vie future. … Cette lecture fut encore une des plus grandes grâces de ma vie, je la fis à la fenêtre de ma chambre d’étude, et l’impression que j’en ressens est trop intime et trop douce pour que je puisse la rendre… Toutes les grandes vérités de la religion, les mystères de l’éternité, plongeaient mon âme dans un bonheur qui n’était pas de la terre… (1Co.2,9) Je pressentais déjà ce que Dieu réserve à ceux qui l’aiment (non pas avec l’œil de l’homme mais avec celui du cœur) et voyant que les récompenses éternelles n’avaient nulle proportion avec les légers sacrifices de la vie je voulais aimer, aimer Jésus avec passion, lui donner mille marques d’amour pendant que je le pouvais encore… (Gn.15,1) »


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Mère Marie de Gonzague

« Le bon Père me dit encore ces paroles qui se sont doucement gravées dans mon cœur : « Mon enfant, que Notre Seigneur soit toujours votre Supérieur et votre Maître des novices. » Il le fut en effet et aussi « Mon directeur ». Ce n’est pas que je veuille dire par là que mon âme ait été fermée pour mes Supérieures, ah ! loin de là, j’ai toujours essayé qu’elle leur soit un livre ouvert ; mais notre Mère, souvent malade, avait peu le temps de s’occuper de moi. Je sais qu’elle m’aimait beaucoup et disait de moi tout le bien possible, cependant le Bon Dieu permettait qu’à son insu, elle fût TRES SEVERE ; je ne pouvais la rencontrer sans baiser la terre, il en était de même dans les rares directions que j’avais avec elle… Quelle grâce inappréciable !… Comme le Bon Dieu agissait visiblement en celle qui tenait sa place !… Que serais-je devenue si, comme le croyaient les personnes du monde, j’avais été « le joujou » de la communauté ?… Peut-être au lieu de voir Notre Seigneur en mes Supérieures n’aurais-je considéré que les personnes et mon cœur, si bien gardé dans le monde, se serait attaché humainement dans le cloître… Heureusement je fus préservée de ce malheur. Sans doute, j’aimais beaucoup notre Mère, mais d’une affection pure qui m’élevait vers l’Epoux de mon âme… »


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"L’acte d’offrande, fruit de la petite voie "

Vivre dans le Christ : S’offrir à Dieu, dans l’instant présent.

La composition de cette longue prière fournit à Thérèse l’occasion de préciser les fondements théologiques de sa petite voie et la manière de la vivre. Puisque cette petite voie est le fruit de la communion avec Dieu déjà réalisée pour nous dans le Christ, c’est dans le moment présent que la sainteté chrétienne est à vivre. Cette sainteté consiste à mettre en œuvre notre consécration baptismale et Thérèse rejoint ici en profondeur l’exhortation faite par Saint Paul aux chrétiens de Rome :


« Je vous exhorte donc, frères, par la miséricorde de Dieu, à offrir vos personnes en hostie vivante, sainte, agréable à Dieu : c’est là le culte spirituel que vous avez à rendre. Et ne vous modelez pas sur le monde présent, mais que le renouvellement de votre jugement vous transforme et vous fasse discerner quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, ce qui lui plaît, ce qui est parfait. »

S’offrir à Dieu à travers toutes nos actions et jusque dans les réalités les plus humbles de l’existence, voilà la sainteté que tout baptisé est appelé à vivre par la grâce du Christ pour communiquer aux autres ce salut qui est paix, confiance, bienveillance, compassion, joie…

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1. L’aboutissement de la petite voie (9 juin 1895)


À la suite de son acte d’offrande à l’amour miséricordieux, Thérèse est inondée des flots de l’amour divin. C’est le temps de la maturité et du don de soi. L’être de Thérèse est unifié. Toute sa vie gravite autour de l’amour de Jésus et au service de sa mission.

Elle peut écrire :

« je n’ai plus aucun désir, si ce n’est celui d’aimer Jésus à la folie… »

Sûre de la tendresse de Dieu, elle est en mesure de s’offrir à lui « en victime d’holocauste à l’Amour Miséricordieux ».

Elle ne pense plus alors à ses désirs, mais à la joie de Dieu, au propre désir de Dieu ! Puisque toutes ces marques de tendresse dont elle fut l’objet témoignent assez combien Dieu a le désir de nous combler de son amour, elle veut s’offrir à lui pour qu’il puisse le faire totalement jusqu’à la consumer entièrement dans son amour divin ! Thérèse vit alors, à la suite de son acte d’offrande, une expérience de l’amour du Christ qui dure plusieurs jours. Elle est hors d’elle-même et comme abîmée dans cet amour.

L’acte d’offrande à l’Amour miséricordieux que Thérèse fait le 9 juin 1895 est donc l’aboutissement de la petite voie. La structure de cette longue prière en est d’ailleurs une parfaite expression. Les cinq éléments constitutifs de la petite voie fondent les motifs de la démarche de Thérèse tandis que la finale constitue l’expression de l’acte d’offrande au sens strict.
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2. sens de l’acte d’offrande

« Afin de vivre dans un acte de parfait Amour » : vivre dans le Christ ressuscité, vivre de la vie du Christ.

« Je m’offre comme victime d’holocauste à votre Amour miséricordieux. » : s’offrir, c’est s’en remettre totalement à l’autre, c’est engager notre liberté dans le consentement à la volonté de Dieu, dans le don de soi aux autres par amour.

« à chaque battement de mon cœur » : vivre dans l’instant présent la communion avec le Christ et le don de soi à sa suite.

« Je veux » : c’est un acte volontaire et libre porté par une reconnaissance inépuisable pour la bonté et la miséricorde de Dieu.


La réponse à l’amour de Dieu consiste à s’offrir, c’est-à-dire à se confier à lui de telle sorte qu’il puisse agir librement comme le potier le fait avec l’argile qu’il façonne. L’amour de Dieu consume tout, même nos imperfections. Cette offrande est à vivre dans l’instant présent avec la grâce de Dieu donnée rien que pour aujourd’hui.

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Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus


Mon Dieu, j'ose vous demander de mettre autant d'amour dans mon cœur que vous en avez mis dans le cœur de Sainte Therese, mais vous faisant cette priere, je crains d'etre presomptueuse et de ne pouvoir supporter une telle grace, alors faites comme vous pouvez compte tenu de ma pauvrete, je m'offre a vous tout de meme tel que je suis.

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Poesie de Sainte Therese

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Mon Doux Jésus, sur le sein de ta Mère
Tu m'apparais, tout rayonnant d'Amour.
L'Amour, voilà l'ineffable mystère
Qui t'exila du Céleste Séjour...
Ah ! laisse-moi me cacher sous le voile
Qui te dérobe à tout regard mortel
Et près de toi, ô Matinale Étoile
Je trouverai un avant-goût du Ciel

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O Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus,
qui avez mérité d'être proclamée
patronne des missions
catholiques du monde entier,

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
souvenez-vous du très ardent désir
que vous avez manifesté ici-bas
de planter la Crois de Jésus-Christ
sur tous les rivages
et d'annoncer l'Évangile
jusqu'à la consommation des siècles.
Sources diverses
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"Aidez, nous vous en prions,
selon votre promesse,
les pretres, les missionnaires, "
toute l'Eglise.

O Sainte Therese de l'Enfant Jesus,
patronne des Missions, priez pour nous.
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Re: Enseignement = La joie de la miséricorde de Dieu vue par Sainte Thérèse de Lisieux

Message  Invité le Mer 28 Sep 2011 - 21:46


Confiance dans la miséricorde



La conscience accrue de la miséricorde de Dieu est un aspect essentiel de la petite voie, découverte fin 1894, par Thérèse. À peine a t-elle réalisé qu'en restant petite elle peut devenir sainte, qu'elle s'écrie : « O mon Dieu, vous avez dépassé mon attente et moi je veux chanter vos miséricordes ». Elle a compris que la miséricorde de Dieu est particulièrement grande pour ceux qui se savent faibles, imparfaits et qui comptent sur lui. Ce mot miséricorde, qui était jusqu'alors assez rare dans ses écrits, vient maintenant au premier plan. Ainsi, c'est encore pour « chanter les miséricordes du seigneur » qu'elle accepte d'écrire, en 1895, ses souvenirs d'enfance, dans ce qui sera connu ensuite comme le manuscrit . Et dans l'acte d'offrande qu'elle fait en juin de la même année, elle associe cet amour miséricordieux à « des flots de tendresse infinie ».

La miséricorde ne se résume donc pas, pour elle, au pardon de Dieu, même si cette dimension est importante. Elle a aussi trait à la douceur et à la tendresse de Dieu qui se penche sur les plus petits. Dans l'ancien testament, le mot hébreu « Rah'amim » ( רחמים ) désigne d'abord le sein maternel, puis la tendresse qui en est issue, tendresse miséricordieuse. Ce mot évoque la tendresse maternelle de Dieu pour son peuple et ses enfants, pour les petits et les pauvres. La découverte par Thérèse de la petite voie s'inspire d'ailleurs d'un passage du livre d'Isaïe (ch 66, 12-13), sur l'amour de Dieu pour son peuple, comparable à celui d'une mère pour ses enfants.

Si la petite voie ouvre, par une plus grande union à Dieu, sur une charité plus parfaite, l'homme demeure pourtant imparfait et peut encore tomber dans le péché. Mais dans ce cas, il peut recourir, avec confiance, au pardon de Dieu qui le relève. Sur ce point, Thérèse est particulièrement prolixe. Elle dit, s'inspirant, comme souvent, des enfants : « Être petit ... c'est ne point se décourager de ses fautes, car les enfants tombent souvent, mais ils sont trop petits pour se faire beaucoup de mal ». Elle qui a longtemps souffert des scrupules rassure maintenant l'abbé Bellière, qui s'inquiète de ses fautes passées. En juin 1897, Thérèse lui écrit : «Le souvenir de mes fautes m'humilie, me porte à ne jamais m'appuyer sur ma force qui n'est que faiblesse, mais plus encore ce souvenir me parle de miséricorde et d'amour. Comment, lorsqu'on jette ses fautes avec une confiance toute filiale dans le brasier dévorant de l'amour, comment ne seraient-elles pas consumées sans retour ? ».

Ce sens de la miséricorde est crucial dans les derniers mois de sa vie, quand elle passe par l'épreuve de la nuit de la foi. Durant cette période, elle est assaillie de telles tentations qu'elle comprend mieux ce que vivent les plus grands pécheurs. Pourtant, elle ne cesse de croire en la miséricorde infinie de Dieu pour celui qui revient vers lui. Elle va jusqu'à dire, en juillet 1897, à sa sœur Pauline : « Dites bien, ma Mère, que si j'avais commis tous les crimes possibles, j'aurais toujours la même confiance, je sens que toute cette multitude d'offenses serait comme une goutte d'eau jetée dans un brasier ardent ».

Sa dernière lettre, à l'abbé Bellière, en août 1897, se termine par ces mots : « Je ne puis craindre un Dieu qui s'est fait pour moi si petit... Je l'aime !... Car il n'est qu'amour et miséricorde ! ».




PRIÈRE en l'honneur de Sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus et pour solliciter des grâces par son intercession.

O notre Père des Cieux qui, par Sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus, voulez rappeler au monde l'Amour miséricordieux qui remplit votre Coeur et la confiance filiale qu'on doit avoir en vous, nous vous remercions humblement d'avoir comblé de tant de gloire Celle qui fut toujours votre enfant si fidèle, et de lui donner une puissance merveilleuse pour vous attirer chaque jour un très grand nombre d'âmes qui vous loueront éternellement.

Sainte « petite Thérèse », souvenez-vous de votre promesse de faire du bien sur la terre, répandez avec abondance votre pluie de roses sur ceux qui vous invoquent, et obtenez-nous de Dieu les grâces que nous attendons de sa bonté infinie.

O Dieu qui avez embrasé de votre Esprit d'Amour l'âme de Sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus, accordez-nous de vous aimer, nous aussi, et de vous faire beaucoup aimer. Ainsi soit-il !


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Re: Enseignement = La joie de la miséricorde de Dieu vue par Sainte Thérèse de Lisieux

Message  Invité le Mer 28 Sep 2011 - 23:33





Confiance dans la miséricorde

Je me souviens de ces mots que Jésus dit à Pierre
"Avance au large".
Il me le dit sans cesse :"regarde,j'ai jeté les filets de la miséricorde.
Pourquoi as -tu peur de ceci , de cela ?Qu'as - tu fait de la confiance ?
Te souviens - tu de ce que cela signifie , la confiance ?
Que fais - tu de ta foi?"


Et moi,puis - je encore habiter la confiance dans mon aujourd'hui
quand tout autour de moi s'agite,trépide,s'accélère,dégénère?
Aïe , impossible de mentir !



Alors, Seigneur , toute petite devant toi , j'ose moi aussi m'écrier
comme Sainte Thérèse :"

« O mon Dieu, vous avez dépassé mon attente et moi je veux chanter vos miséricordes ."




Malgré mes limites,mes faiblesses,mes petitesses,mes étroitesses,
mon coeur qui bat vous aime ardemment et vous garde un amour intact et profond.
Car je sais bien moi que votre miséricorde est infinie et qu'elle se déverse sur nous
en une source intarissable.
De toute façon , je vous chanterai toujours mes chansons d'amour,mes hymnes de joie,
mes louanges .Puis - je vivre sans ?
Depuis que vous m'avez découvert cette grâce ,chanter pour vous est un pur bonheur:
Ta miséricorde Seigneur , à jamais je la chanterai
car elle fait pour nous , des merveilles!









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Re: Enseignement = La joie de la miséricorde de Dieu vue par Sainte Thérèse de Lisieux

Message  maryline le Jeu 29 Sep 2011 - 7:52

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A moi, Dieu a donné sa miséricorde
«Je ne puis craindre un Dieu qui s'est fait pour moi si petit...
je l'aime!... car Il n'est qu'amour et miséricorde!»

LT 26

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Message à notre monde en mal de Dieu
Notre monde déboussolé, ce monde aux valeurs éclatées, notre monde en mal de Dieu a besoin d'entendre le message de Petite Thérèse : il a besoin
d'être plongé dans l'Amour miséricordieux du Père. Oui, dussé-je avoir sur la conscience tous les péchés du monde, j'irais me jeter dans les bras de ce Père-là dont elle me parle avec tellement de confiance. Nos contemporains ont peur de tout : peur d'eux-mêmes, peur de la guerre, peur d'une débâcle économique possible, peur de la pollution, peur du sida et du cancer, peur de la mort (en tout cas, plus qu'autrefois !)...souvent même peur de Dieu. Oui, nous avons besoin d'un tel message d'espérance.


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Demandons à Petite Thérèse de no
us prêter ses yeux amoureux :
« On n'a rien à craindre de cet Amour, on ne peut en attendre que de la miséricorde ! »,
nous dit-elle. Si l'on percevait son Dieu avec de tels yeux, personne n'oserait prendre ses distances face à notre Dieu de miséricorde.


FIN DE L'ENSEIGNEMENT DU PERE P. Jean-Marc Gagnon,

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Le message de Thérèse

«Être petit, c’est reconnaître son néant, attendre tout du bon Dieu, comme un petit enfant attend tout de son père; c’est ne s’inquiéter de rien, ne point gagner de fortune... Être petit, c’est encore ne point s’attribuer les vertus qu’on pratique... ne point se décourager de ses fautes» (extrait des Derniers Entretiens).

Vivre d'Amour C'est donner sans mesure


La charité me donna la clé de ma vocation. Je compris que si l’Église avait un corps, composé de différents membres, le plus nécessaire, le plus noble de tous ne lui manquait pas ; je compris que l’Église avait un Cœur, et que ce Cœur était brûlant d’amour. Je compris que l’Amour seul faisait agir les membres de l’Église, que si l’Amour venait à s’éteindre, les Apôtres n’annonceraient plus l’Évangile, les Martyrs refuseraient de verser leur sang... Je compris que l’amour renfermait toutes les vocations, que l’amour était tout, qu’il embrassait tous les temps et tous les lieux... ; en un mot, qu’il est éternel !...

Alors, dans l’excès de ma joie délirante, je me suis écriée : Ô Jésus, mon Amour... ma vocation, enfin je l’ai trouvée,ma vocation, c’est l’amour !...

Oui, j’ai trouvé ma place dans l’Église et cette place,
ô mon Dieu, c’est vous qui me l’avez donnée...
dans le Cœur de l’Église, ma Mère, je serai l’Amour...
ainsi, je serai tout... ainsi mon rêve sera réalisé !!!...

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Mon Dieu, source infinie de tous les biens, donnez-moi tout ce qui m’est
nécessaire pour la vie, mais surtout la grâce de demeurer dans la
confiance des tout-petits.
Amen


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Therese de Lisieux et la " Science de l'Amour Divin

Message  lily le Jeu 29 Sep 2011 - 20:08

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"Il me lança à pleine voile sur les flots
de la confiance et de l'amour
qui m'attiraient si fort..."

"Thérèse de Lisieux

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"Thérèse de Lisieux
et la "Science de l'Amour Divin"

---. À partir de l'étude attentive des écrits de sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus et en fonction du rayonnement qu'ils ont eu dans l'Église, on peut relever les aspects saillants de l'"éminente doctrine" qui constitue l'élément essentiel sur lequel est fondée l'attribution du titre de Docteur de l'Église.
Le Carmel de Lisieux


Avant tout, on constate la présence d'un charisme particulier de sagesse. Cette jeune carmélite, en effet, sans formation théologique spéciale, mais éclairée par la lumière de l'Évangile, se sent instruite par le Maître divin qui, comme elle le dit, est "le Docteur des docteurs" (Ms A, 83 v·), chez qui elle puise les "enseignements divins" (Ms B, 1 r·). Elle éprouve en elle-même l'accomplissement des paroles de l'Écriture: ""Si quelqu'un est tout petit, qu'il vienne à moi". [...]

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Pie XI, qui considérait Thérèse de Lisieux comme l' "Étoile de son pontificat", n'hésita pas à affirmer dans l'homélie du jour de sa canonisation, le 17 mai 1925: "L'Esprit de vérité lui ouvrit et lui fit connaître ce qu'il a coutume de cacher aux sages et aux savants pour le révéler aux tout-petits. Ainsi, selon le témoignage de notre prédécesseur immédiat, elle a possédé une telle science des réalités d'en-haut qu'elle peut montrer aux âmes une voie sûre pour le salut"

Son enseignement n'est pas seulement conforme à l'Écriture et à la foi catholique, mais il excelle par la profondeur et la sagesse synthétique où il est parvenu. Sa doctrine est à la fois une confession de la foi de l'Église, une expérience du mystère chrétien et une voie vers la sainteté. Faisant preuve de maturité, Thérèse donne une synthèse de la spiritualité chrétienne; elle unit la théologie et la vie spirituelle, elle s'exprime avec vigueur et autorité, avec une grande capacité de persuasion et de communication, ainsi que le montrent la réception et la diffusion de son message dans le Peuple de Dieu. [...]

On peut donc à juste titre reconnaître dans la sainte de Lisieux le charisme d'enseignement d'un Docteur de l'Église, à la fois à cause du don de l'Esprit Saint qu'elle a reçu pour vivre et exprimer son expérience de foi et à cause de son intelligence particulière du mystère du Christ. En elle se retrouvent les dons de la loi nouvelle, c'est-à-dire la grâce de l'Esprit Saint, qui se manifeste dans la foi vivante agissant par la charité (cf. S. Thomas d'Aquin, Somme théol., I-II, q. 106, a. 1; q. 108, a. 1).

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Nous pouvons appliquer à Thérèse de Lisieux ce que dit mon prédécesseur Paul VI d'une autre sainte jeune, Docteur de l'Église, Catherine de Sienne: "Ce qui frappe plus que tout dans la sainte, c'est la sagesse infuse, c'est-à-dire l'assimilation brillante, profonde et exaltante des vérités divines et des mystères de la foi [...]: une assimilation, certes favorisée par des dons naturels exceptionnels, mais évidemment prodigieuse, due à un charisme de sagesse de l'Esprit Saint"

--- Avec sa doctrine propre et son style unique, Thérèse se présente comme une authentique maîtresse de la foi et de la vie chrétiennes. Dans ses écrits, comme dans les développements des saints Pères, passe la sève vivifiante de la tradition catholique dont les richesses, ainsi que l'atteste encore le Concile Vatican II, "passent dans la pratique et la vie de l'Église qui croit et qui prie" (Dei Verbum, n. 8). [...]


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Statue de la Sainte Vierge, dans l'église Saint Pierre, à Lisieux


Elle a fait resplendir en notre temps la beauté de l'Évangile; elle a eu la mission de faire connaître et aimer l'Église, Corps mystique du Christ; elle a aidé à guérir les âmes des rigueurs et des craintes de la doctrine janséniste, plus portée à souligner la justice de Dieu que sa divine miséricorde. Elle a contemplé et adoré dans la miséricorde de Dieu toutes les perfections divines, parce que "la Justice même (et peut-être encore plus que toute autre) me semble revêtue d'amour" (Ms A, 83 v·). Elle est ainsi devenue une icône vivante de ce Dieu qui, selon la prière de l'Église, "donne la preuve suprême de sa puissance lorsqu'il patiente et prend pitié" (cf. Missale Romanum, Collecta, XXVIe dimanche du temps ordinaire). [...]
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Thérèse a fait l'expérience de la Révélation divine, parvenant à contempler les réalités fondamentales de notre foi réunies dans le mystère de la vie trinitaire. Au sommet, source et terme à la fois, il y a l'amour miséricordieux des trois Personnes divines, comme elle le dit, spécialement dans son Acte d'offrande à l'Amour miséricordieux. À la base, du côté du sujet, il y a l'expérience d'être enfant adoptif du Père en Jésus; tel est le sens le plus authentique de l'enfance spirituelle, c'est-à-dire l'expérience de la filiation divine sous la motion de l'Esprit Saint. À la base encore, et devant nous, il y a le prochain, les autres, et nous devons coopérer à leur salut avec et en Jésus, avec le même amour miséricordieux que Lui. [...]

Comme pour les saints de l'Église de tous les temps, pour elle aussi, dans son expérience spirituelle, le Christ est le centre et la plénitude de la Révélation. Thérèse a connu Jésus, elle l'a aimé et l'a fait aimer avec la passion d'une épouse. Elle a pénétré les mystères de son enfance, les paroles de son Évangile, la passion du Serviteur souffrant gravée en sa sainte Face, la splendeur de son existence glorieuse, sa présence eucharistique. Elle a chanté toutes les expressions de la divine charité du Christ, telles qu'elles sont proposées par l'Évangile (cf. PN 24, Jésus, mon Bien-Aimé, rappelle-toi!).


Thérèse a été particulièrement éclairée sur la réalité du Corps mystique du Christ, sur la diversité de ses charismes, des dons de l'Esprit Saint, sur la force éminente de la charité qui est comme le cœur même de l'Église, où elle a trouvé sa vocation de contemplative et de missionnaire
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Enfin, parmi les chapitres les plus originaux de sa science spirituelle, il faut rappeler la sage recherche qu'a développée Thérèse du mystère et de l'itinéraire de la Vierge Marie, parvenant à des résultats très voisins de la doctrine du Concile Vatican II, au chapitre VIII de la Constitution Lumen gentium, et de ce que j'ai moi-même proposé dans mon encyclique Redemptoris Mater du 25 mars 1987.

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Marie et Thérèse de Lisieux



Thérèse nous fait découvrir Marie…
Quelques mois avant sa mort, Thérèse compose son poème « Pourquoi je t’aime Ô Marie ! » Elle y exprime tout ce qu’elle pense de la Vierge Marie. Elle nous invite à nous tourner vers la Mère de Dieu et notre Mère en méditant sa vie tel que l’Évangile nous la révèle avec discrétion et profondeur.
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Tout au long du poème, vous pourrez aussi méditer les textes de l’Evangile auxquels Thérèse fait allusion. Après le poème, vous trouverez une petite note permettant de mieux écouter ce que Thérèse désire nous dire.


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"Oh ! je voudrais chanter, Marie pourquoi je t’aime !
Pourquoi ton nom si doux fait tressaillir mon cœur
Et pourquoi la pensée de ta grandeur suprême
Ne saurait à mon âme inspirer de frayeur.
Si je te contemplais dans ta sublime gloire
Et surpassant l’éclat de tous les bienheureux
Que je suis ton enfant je ne pourrais le croire
O Marie devant toi, je baisserais les yeux !…

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Il faut pour qu’un enfant puisse chérir sa mère
Qu’elle pleure avec lui, partage ses douleurs
O ma Mère chérie, sur la rive étrangère
Pour m’attirer à toi, que tu versas de pleurs !…."
En méditant ta vie dans le saint Evangile
J’ose te regarder et m’approcher de toi
Me croire ton enfant ne m’est pas difficile
Car je te vois mortelle et souffrant comme moi …

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Lorsqu’un ange du Ciel t’offre d’être la Mère
Du Dieu qui doit régner toute l’éternité

"Voici que tu concevras dans ton sein et
enfanteras un fils, et tu l’appelleras du
nom de Jésus. Il sera grand, et sera appelé
Fils du Très-Haut. Le Seigneur Dieu lui
donnera le trône de David, son père ; il
régnera sur la maison de Jacob pour les
siècles et son règne n’aura pas de fin."
(Lc 1, 31-33)

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Je te vois préférer, ô Marie, quel mystère !
L’ineffable trésor de la virginité.
Je comprend que ton âme, ô Vierge Immaculée
Soit plus chère au Seigneur que le divin séjour
Je comprends que ton âme, Humble et Douce Vallée
Peut contenir Jésus, l’Océan de l’Amour !…

"Chargez-vous de mon joug et mettez-vous à
mon école, car je suis doux et humble de
cœur, et vous trouverez soulagement pour
vos âmes. " (Mt 11, 29)

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Dernière édition par lily le Jeu 29 Sep 2011 - 20:24, édité 2 fois (Raison : same prob)
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Re: Enseignement = La joie de la miséricorde de Dieu vue par Sainte Thérèse de Lisieux

Message  maryline le Ven 30 Sep 2011 - 7:10

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Le message de Thérèse

Vivre d'Amour

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Au soir d'Amour, parlant sans parabole
Jésus disait: «Si quelqu'un veut m'aimer
Toute sa vie qu'il garde ma Parole
Mon père et moi viendrons le visiter.
Et de son coeur faisant notre demeure
Venant à lui, nous l'aimerons toujours!...
Rempli de paix, nous voulons qu'il demeure
En notre Amour!...»




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C'était comme un cri irrépressible et lancinant au plus profond du cour de la Petite Thérèse. Elle vivait cet amour comme une passion dévorante,
en digne fille du prophète Élie. Sa soeur, Marie du Sacré-Cour, lui dira: " Vous êtes possédée de l'amour de Dieu comme on est possédé du diable. "

Thérèse est allée chercher au plus profond d'elle-même, dans l'extrême sentiment de sa faiblesse, de sa petitesse, la puissance infinie de
l'amour divin
et elle l'a exploitée avec une audace incomparable, à la mesure de sa confiance, de sa foi qui ne reposait plus que sur Dieu seul, en Jésus.

La petite Thérèse avait compris la puissance de l'amour qui l'habitait à travers sa propre faiblesse reliée à sa foi en Jésus.

Thérèse a trouvé une nouvelle manière de dire avec l'apôtre Paul : "
Quand je suis faible, c'est alors que je suis fort.
"

Thérèse pouvait dès lors devenir la proie de l'Amour divin en tant que victime volontaire à cet Amour. Enfin, elle pouvait "vivre d'amour ".

Oui ! Elle avait deviné le secret de Dieu, en Jésus : l'infinie puissance de l'amour se déployant dans la création à partir du Verbe...

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Mon Dieu, source infinie de tous les biens, donnez-moi tout ce qui m’est
nécessaire pour la vie, mais surtout la grâce de demeurer dans la
confiance des tout-petits.
Amen


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« Je sentis naître en mon cœur un grand désir de la souffrance

Message  lily le Ven 30 Sep 2011 - 20:07

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La souffrance transfigurée de Therese

Thérèse a compris très jeune que la souffrance faisait partie de sa vie. Elle ne l’a pas choisie, mais elle l’accepte dans la foi comme une réalité. Cette foi lui fait comprendre qu’elle peut la vivre comme un chemin de communion avec Dieu dans le Christ. La souffrance ouvre alors à une joie possible, car elle devient un lieu privilégié de la communion avec le Christ d’abord, avec ceux qui souffrent ensuite.

La manière dont Thérèse exprime la force de cette expérience peut surprendre aujourd’hui, car elle semble parfois magnifier la souffrance et la vouloir pour elle-même. Nous voudrions reprendre l’histoire de Thérèse à partir de cette réalité de la souffrance pour souligner comment elle a su passer d’une souffrance mortifère à une souffrance de communion et d’amour ouverte à la vie :

« Je sentis naître en mon cœur un grand désir de la souffrance et en même temps l’intime assurance que Jésus me réservait un grand nombre de croix, je me sentis inondée de consolations si grandes que je les regarde comme une des grâces les plus grandes de ma vie. La souffrance devint mon attrait, elle avait des charmes qui me ravissaient sans les bien connaître. Jusqu’alors j’avais souffert sans aimer la souffrance, depuis ce jour je sentis pour elle un véritable amour… » (Ms.A 36r°-v°)
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Lors de son entrée au Carmel :
« Oui la souffrance m’a tendu les bras et je m’y suis jetée avec amour. »


1. Les premières souffrances de la vie

« … j’ai beaucoup souffert depuis que je suis sur la terre, mais si dans mon enfance j’ai souffert avec tristesse, ce n’est plus ainsi que je souffre maintenant, c’est dans la joie et dans la paix, je suis véritablement heureuse de souffrir. »

Thérèse a rencontré la souffrance dès ses premiers pas dans l’existence. Neuvième enfant d’un couple déjà âgé (Zélie a 42 ans et Louis a 50 ans), elle arrive dans une famille qui a connu la mort de quatre enfants en bas âge. Thérèse porte d’ailleurs le prénom d’une sœur morte deux ans plutôt à l’âge de sept semaines, la petite Mélanie-Thérèse. Zélie est déjà une femme atteinte dans son dynamisme profond malgré l’énergie dont elle fait preuve pour assumer la marche de sa maison.
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Dès les premières semaines de sa vie, Thérèse souffre d’entérite et d’anorexie. Menacée de mort elle aussi, ses parents la confie à une nourrice de la campagne, Rose Taillé, dont la santé vigoureuse va redonner goût à la vie à la petite Thérèse. Elle passe ainsi près d’un an chez cette nourrice, ne voyant ses parents qu’à l’occasion de visites passagères. La souffrance de cette séparation précoce explique peut-être l’attachement très fort de Thérèse à sa mère par la suite ainsi que son tempérament extrêmement nerveux.


Lorsque Zélie meurt d’un cancer, Thérèse a quatre ans et demie. Elle vit dans le silence cette séparation brutale sans pouvoir verser une larme. Il faudra attendre l’âge de dix ans pour qu’elle pleure sur la mort de sa mère dans un nouveau contexte de séparation : elle est en pension chez son oncle Guérin et celui-ci évoque avec elle le souvenir de sa Maman. Thérèse pleure, mais son oncle l’interrompt : « il dit que j’avais trop de cœur, qu’il me fallait beaucoup de distraction et résolut avec ma tante de nous procurer du plaisir pendant les vacances de Pâques. » (Ms.A 27v°) Cela ne se fera pas car Thérèse sombre dans une étrange maladie qui va mettre à nouveau sa vie en danger.
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2. « L’étrange maladie »


Jésus ravit Pauline à Thérèse lorsque sa seconde maman la quitte pour entrer au Carmel de Lisieux. La brutalité du choc rappelle celui de la mort de Mme Martin. Dans les deux cas, personne n’a pensé à donner des explications à Thérèse et à la préparer à assumer ces événements douloureux. La souffrance que Thérèse vit lors des visites à sa sœur devenue carmélite traduit son impuissance à accepter cette séparation. Pourtant Thérèse attribue à cette souffrance un rôle dans sa croissance :

« Il est surprenant de voir combien mon esprit se développa au sein de la souffrance ; il se développa à tel point que je ne tardai pas à tomber malade. »

Le déclenchement de la maladie est lié à l’évocation par l’oncle Guérin du souvenir de la mère de Thérèse alors que celle-ci se trouve séparée de ses proches partis en voyage. Thérèse va connaître alors plusieurs semaines de délire dont elle ne sortira que moyennant un acte de foi en l’amour de la Vierge Marie pour elle ; tournée vers la statue de Marie, elle crie « Mama ». Cette statue par laquelle la Vierge avait parlé deux fois à Madame Martin, avait été mise au pied du lit de Thérèse. Toute la famille prie la Vierge d’intervenir et Mr Martin fait dire des messes à Notre-Dame des Victoires.

Thérèse transfère alors sur la Vierge Marie son besoin vital d’affection maternelle. La Vierge Marie représente la sécurité qu’offre une mère toute puissante et porteuse de vie que ni la mort ni le Carmel ne pourront ravir à Thérèse. La foi en Marie rend alors possible une nouvelle naissance à travers la perception du sourire de la Vierge, signe de son amour et de sa protection.
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« Mon désir des souffrances était comblé. »


(Maladie de Mr Martin :


A peine entrée au Carmel, Thérèse est confrontée à l’une des plus douloureuses épreuves de sa vie : la démence de son propre père. Elle est âgée de 16 ans lorsqu’elle doit assumer tout à la fois la séparation du monde par la clôture du Carmel, la séparation de son père par le biais de la maladie de celui-ci et une relative séparation de Dieu du fait de l’aridité et de l’absence de consolation qu’elle éprouve dans la prière. Cette solitude intérieure est encore augmentée du fait que certains pensent que Thérèse est responsable de la maladie de son père du fait de son entrée précoce au Carmel.
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Loin d’abattre Thérèse, ces séparations fortifient Thérèse et la font grandir dans son amour pour le Christ. Mr Martin est identifié par Thérèse au Christ souffrant, ce qui lui permet de comprendre plus intimement le mystère de la souffrance innocente du Christ et de reporter sur le Christ tout l’amour qu’elle avait pour son père.

L’union qu’elle vit avec le Christ est dès lors si profonde que c’est la symbolique nuptiale du Cantique des cantiques qu’elle emploie pour l’exprimer. C’est en fait sa propre identification au Christ souffrant qu’elle accomplit ainsi. Cette épreuve est accueillie comme un don de Jésus. C’est lui qui a choisi cette croix la meilleure, la plus adaptée pour se saisir totalement du cœur de Thérèse.
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Grâce à la relecture courageuse qu’elle fait de son épreuve à la lumière de la Parole de Dieu (la figure du Serviteur souffrant d’Isaïe et la Passion de Jésus) Thérèse passe ainsi de la souffrance désespérante qui isole, à la souffrance de communion et d’amour que nous ouvre le Christ : ayant vécu une rencontre personnelle avec le Christ souffrant en la personne de son père amoindri et humilié, elle accède à une joie intime en reconnaissant ainsi dans sa vie l’amour inouï de Dieu manifesté à la Croix.

Thérèse nous montre ainsi le chemin libérateur qui consiste à souffrir avec le Christ nos souffrances les plus profondes. Au pied de la Croix, nous pouvons naître par la foi à la joie de vivre avec et pour Dieu dans le Christ. La conversion chrétienne conduit à la découverte de la Bonne Nouvelle de l’Amour de Dieu au sein même de la souffrance.



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Suite du poème « Pourquoi je t’aime Ô Marie ! »


Oh ! je t’aime, Marie, te disant la servante
Du Dieu que tu ravis par ton humilité

Marie dit alors : "Je suis la servante du Seigneur ;
qu’il m’advienne selon ta parole !"
(Lc 1, 38)

Cette vertu cachée te rend toute-puissante
Elle attire en ton cœur la Sainte Trinité
Alors l’Esprit d’Amour te couvrant de son ombre
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L’ange lui répondit : "L’Esprit Saint viendra
sur toi, et la puissance du Très-Haut te
prendra sous son ombre ; c’est pourquoi l’être
saint qui naîtra sera appelé Fils de Dieu.
(Lc 1, 35)

Le Fils égal au Père en toi s’est incarné
De ses frères pécheurs bien grand sera le nombre
Puisqu’on doit l’appeler : Jésus, ton premier-né !

Elle enfanta son fils premier-né,
l’enveloppa de langes et le coucha dans une
crèche, parce qu’ils manquaient de place dans
la salle. (Lc 2,7)
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O Mère bien-aimée, malgré ma petitesse
Comme toi je possède en moi Le Tout-Puissant
Mais je ne tremble pas en voyant ma faiblesse :
Le trésor de la mère appartient à l’enfant
Et je suis ton enfant, ô ma Mère chérie
Tes vertus, ton amour, ne sont-ils pas à moi ?
Aussi lorsqu’en mon cœur descend la blanche Hostie
Jésus, ton Doux Agneau, croit reposer en toi !…

Tu me le fais sentir, ce n’est pas impossible
De marcher sur tes pas, ô Reine des élus,
L’étroit chemin du Ciel, tu l’as rendu visible

Etroite est la porte et resserré le chemin
qui mène à la Vie,
et il en est peu qui le trouvent.
(Mt 7,14)
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En pratiquant toujours les plus humbles vertus.
Auprès de toi, Marie, j’aime à rester petite,
Des grandeurs d’ici-bas je vois la vanité,
Chez Sainte Elisabeth, recevant ta visite,
J’apprends à pratiquer l’ardente charité.

En ces jours-là, Marie partit et se rendit en
hâte vers la région montagneuse, dans une
ville de Juda. Elle entra chez Zacharie et
salua Elisabeth.
Là j’écoute ravie, Douce Reine des anges,
Le cantique sacré qui jaillit de ton cœur.
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Marie dit alors :

"Mon âme exalte le Seigneur,et mon esprit
tressaille de joie en Dieu mon sauveur,
parce qu’il a jeté les yeux sur l’abaissement
de sa servante.
Oui, désormais toutes les générations
me diront bienheureuse,
car le Tout-Puissant a fait pour moi de
grandes choses.
Saint est son nom,
et sa miséricorde s’étend d’âge en âge sur
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ceux qui le craignent.
Il a déployé la force de son bras,
il a dispersé les hommes au cœur superbe.
Il a renversé les potentats de leurs trônes
et élevé les humbles,
Il a comblé de biens les affamés
et renvoyé les riches les mains vides
Il est venu en aide à Israël, son serviteur,
se souvenant de sa miséricorde,
selon qu’il l’avait annoncé à nos pères
en faveur d’Abraham et de sa postérité à
jamais !"
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Tu m’apprends à chanter les divines louanges
A me glorifier en Jésus mon Sauveur
Tes paroles d’amour sont de mystiques roses
Qui doivent embaumer les siècles à venir.
En toi le Tout-Puissant a fait de grandes choses
Je veux les méditer, afin de l’en bénir.

Quand le bon Saint Joseph ignore le miracle
Que tu voudrais cacher dans ton humilité
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Or telle fut la genèse de Jésus Christ. Marie,
sa mère, était fiancée à Joseph : or, avant
qu’ils eussent mené vie commune, elle se trouva
enceinte par le fait de l’Esprit Saint. Joseph,
son mari, qui était un homme juste et ne voulait
pas la dénoncer publiquement, résolut de la

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Re: Enseignement = La joie de la miséricorde de Dieu vue par Sainte Thérèse de Lisieux

Message  Invité le Ven 30 Sep 2011 - 23:12


Maladie et nuit de la foi


Pendant le carême 1896, Thérèse suit rigoureusement les exercices et les jeûnes. Dans la nuit du Jeudi au Vendredi saint, elle est victime d'une première crise d'hémoptysie. Elle signale celle-ci à mère Marie de Gonzague, tout en insistant sur le fait qu'elle ne souffre pas et n'a besoin de rien. Une seconde crise se reproduit la nuit suivante. Cette fois, la prieure s'inquiète et autorise son cousin, le docteur La Néele, à l'ausculter. Celui-ci pense que le saignement a pu provenir de la rupture d'un vaisseau sanguin dans la gorge. Thérèse ne se fait aucune illusion sur son état de santé, mais elle n'éprouve aucune crainte. Bien au contraire, car la mort va bientôt lui permettre de monter au ciel et de retrouver celui qu'elle est venu chercher au carmel : sa joie est à son comble. Elle continue de participer à toutes les activités du carmel, sans ménager ses forces.
Le père Adolphe Roulland, frère spirituel de Thérèse
Cette période difficile est aussi une période de déréliction, ou nuit de la foi. Pendant la semaine sainte 1896, elle entre soudain dans une nuit intérieure. Le sentiment de foi qui l'animait depuis tant d'années, qui la faisait se réjouir de « mourir d'amour » pour Jésus a disparu en elle. Dans ses ténèbres, il lui semble entendre une voix intérieure se moquer d'elle et du bonheur qu'elle attend dans la mort, alors qu'elle avance vers « la nuit du néant ». Ses combats ne portent pas sur l'existence de Dieu, mais sur la croyance en la vie éternelle. Une seule impression en elle désormais : elle va mourir jeune, pour rien. Elle n'en poursuit pas moins sa vie de carmélite. Seuls les cantiques et les poésies, qu'elle continue à composer à la demande des sœurs, laissent entrevoir son combat intérieur : « Mon Ciel est de sourire à ce Dieu que j'adore, lorsqu'Il veut se cacher pour éprouver ma foi ». Les ténèbres ne la quitteront plus et persisteront jusqu'à sa mort, un an plus tard. Pourtant, elle vit cette nuit comme l'ultime combat, l'occasion de prouver malgré tout son indéfectible confiance en Dieu. Refusant de céder à cette peur du néant, elle multiplie les actes de foi. Elle signifie par là qu'elle continue à croire, bien que son esprit soit envahi par les objections. Ce combat est d'autant plus douloureux qu'elle a toujours manifesté son désir d'être active et de faire beaucoup de bien après sa mort.
À partir de mai 1896, à la demande de mère Marie de Gonzague, Thérèse parraine un second missionnaire : le père Roulland. Sa correspondance avec ses frères spirituels est l'occasion de développer sa conception de la sainteté : « Ah ! Mon frère, que la bonté, l'amour miséricordieux de Jésus sont peu connus !... Il est vrai que pour jouir de ces trésors, il faut s'humilier, reconnaître son néant, et voilà ce que beaucoup d'âmes ne veulent pas faire ».
En septembre 1896, Thérèse éprouve toujours de nombreux désirs : elle veut être à la fois missionnaire, martyr, prêtre, docteur de l'Église. Elle lit alors les écrits de saint Paul, dans la première épitre aux Corinthiens. L'hymne à la charité, au chapitre 13, l'éclaire profondément. Comme un éclair qui la traverse, le sens profond de sa vocation lui apparaît soudain : « Ma vocation enfin je l'ai trouvée, MA VOCATION C'EST L'AMOUR !... ». En effet, la vocation à la charité englobe toutes les autres, c'est donc elle qui répond à tous les désirs de Thérèse. « Je compris que l'Amour renfermait toutes les vocations, que l'Amour était tout, qu'il embrassait tous les temps et tous les lieux. En un mot qu'il est Éternel ». Thérèse s'évertue alors, de plus en plus, à vivre tout par amour. De nombreux exemples la montrent cherchant à faire le bien des religieuses, tout particulièrement de celles au tempérament difficile.



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