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Saint du jour : Saint Antoine Daveluy 1818 - 1866

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Saint du jour : Saint Antoine Daveluy 1818 - 1866

Message  lily le Sam 26 Nov 2011 - 15:31


Saint Antoine Daveluy 1818 - 1866


Mgr Marie Nicolas Antoine Daveluy, originaire d'Amiens, Missionnaire Apostolique de la Congrégation des Missions Etrangères, martyrisé en Corée en 1866 et canonisé en 1984 par le Pape Jean-Paul II, fut un ardent membre de l'Archiconfrérie, d'abord durant son séminaire, ensuite devenu vicaire dans la paroisse de Roye, près d'Amiens. Il reçut en 1843 des mains de l'Abbé Desgenettes, les papiers d'affiliation à l'Archiconfrérie pour l'établir à Roye ; enfin il semble l'avoir établie en Corée entre 1846 et 1866.
Il existe une petite chapelle érigée à l'endroit où Mgr Daveluy fut pris pour être emmené et martyrisé, où l'on projette d'installer une statue de Notre-Dame des Victoires.

On trouve encore une dévotion à Notre-Dame des Victoires en Corée du Sud, à la paroisse des Martyrs St Louis Beaulieu et St Henri Dorée, à Ha-ou-kyon (affiliée à l'Archiconfrérie en 1989) et à Sung Nam (à la Mission Catholique).


Les grandes dates de sa vie :

« Marie Nicolas Daveluy, naquit le 16 mars 1818 à Amiens (Somme), fut ordonné prêtre le 18 décembre 1841, entra au Séminaire des Missions Etrangères le 4 octobre 1843. Il en partit le 6 février 1844.

Arrivé en Corée, il alla étudier la langue dans une petite chrétienté et dès janvier 1846, commença ses courses apostoliques. Deux ans plus tard, il eut la direction du séminaire. Mgr Berneux le choisit en 1857 pour coadjuteur et le sacra à Séoul évêque d'Acônes. En 1861, il était dans la province de Kyeng-syang, et il y avait déterminé d'assez nombreuses conversions. Au début de 1865, il travailla dans le Haut Naihpo ; au printemps de 1866, il était à Keutori lorsque la persécution devint plus violente. Dénoncé par des traîtres, il fut arrêté avec ses confrères Huin et Aumaître. Ils furent ensuite conduits à Séoul et jetés en prison. Condamnés à mort, ils furent décapités le 30 mars 1866 à Syou-yeng, semble-t-il. Mgr Daveluy a été canonisé le 6 mai 1984. »


1866 - Année de son martyre :
Archives des Missions Etrangères

« En 1866, après avoir vainement tenté de rencontrer le régent Terrongum, Mgr Daveluy, 43 ans, missionnaire originaire d'Amiens, retourne en province. Le 11 mars, dénoncé par un renégat nommé Yi Soni, il fut arrêt par la police avec le père Huin, 30 ans, de Langres, le père Aumaître, 25 ans, d'Angoulême, et deux laïcs coréens : Luc Hwang, 55 ans, de Suwon. Tous furent emprisonnés à Séoul et cruellement torturés.

Quatre jours plus tard, ils furent condamnés à mort. Pour ne pas nuire à la préparation du mariage du roi Kojong, le gouvernement décida de les exécuter loin de la capitale, à Poryong. Ils quittèrent Séoul le 28 et, parvenus à Onyang, dînèrent puis adressèrent une homélie aux chrétiens du village et aux policiers, exaltant leur mort glorieuse. Le 30 mars, ils furent décapités face à la mer."

Mgr Daveluy fut canonisé par Jean-Paul II le 6 mai 1984 à Séoul (Corée) avec 103 martyrs coréens dont saint André Kim. »


Son corps repose aujourd'hui en la cathédrale de Séoul.



(103 martyrs coreens )


Souvenirs de famille :


(selon les propos de Mlle Thérèse de Brandt sa petite nièce - Annales des Missions Etrangères)

« M. et Mme Isidore Daveluy, parents de Mgr Daveluy, donnaient l'exemple de toutes les vertus chrétiennes, s'occupant non seulement de leur nombreuse famille de 14 enfants mais encore des oeuvres établies dans la ville d'Amiens.

La journée commençait par la prière et la méditation puis ensuite la famille se rendait à l'église paroissiale de Saint-Leu pour assister à la messe où M. Daveluy était montré en exemple pour son profond respect observé dans un lieu saint. Après le travail, la journée s'achevait de même par la prière en commun qui réunisssait au pied du Crucifix parents, enfants et domestiques. »

De cette union des époux Daveluy naquirent sept fils et sept filles dont ils donnèrent à l'Eglise trois religieuses, un chanoine, archiprêtre de la Cathédrale d'Amiens et le saint évêque Antoine Daveluy, coadjuteur et martyr en Corée.

Eglise Saint-Leu, d'Amiens

« Mgr Daveluy célébra sa première messe le 29 décembre 1841 en l'église Saint-Leu, d'Amiens, sa paroisse. Une foule immense y assistait avide de recevoir, selon l'usage, l'imposition des mains. Une femme, pauvre des biens de la terre, mais riche de foi et de confiance en Dieu, sollicita l'autorisation de présenter le premier à cette célémonie son enfant âgé de trois ans qui ne marchait pas encore. Sa demande fut accordée, et aussitôt après, l'enfant marcha, au grand étonnement des médecins et des personnes qui le croyaient infirme pour la vie.

Pendant la guerre, un homme est venu trouver la soeur de Mgr Daveluy, religieuse de Louvencourt, pour lui dire que lui aussi avait été l'objet d'une pareille faveur lorsqu'il était enfant.

Avant de partir pour les missions Mgr Daveluy alla faire ses adieux à sa famille réunie dans la maison de campagne à Bergicourt près de Poix. Ce fut la plus poignante, la plus douloureuse des séparations : un père, une mère, des frères, des soeurs. Arrivé pour le trentième anniversaire du mariage de ses parents, toute sa famille assista à la messe qu'il célébra, jusqu'au petit Marie (14ème enfant de M. et Mme Daveluy), âgé de 18 mois qui avait été baptisé par ce frère aîné. »


En 1843, l'abbé Daveluy avait dit à des religieuses qui frémissaient à la pensée des tortures auxquelles son départ pourrait l'exposer bientôt : "Est-ce que si vous appreniez que j'ai confessé la foi jusqu'à la mort, vous n'auriez pas le courage de chanter le Te Deum ? Dans ma famille, j'en suis sûr, on le chanterait".

« Or, lorsque son vieux père apprit le martyre de Mgr Daveluy, il resta de longues heures absorbé dans un chagrin et un silence profonds. Il aimait tant ce fils aîné ! Le lendemain matin, se rendant à l'église pour entendre la messe, il eut le courage de demander au Prêtre de la célébrer en actions de grâces, puis à ses filles religieuses, il dit tout ému : "Je dis le Te Deum pour remercier Dieu de la grande grâce qu'il a faite à votre frère, je devrais le chanter, mais je ne m'en sens pas la force". A Mgr Boudinet, alors évêque d'Amiens, il dit en repoussant ses consolations pour n'accepter que ses félicitations : "Qu'ai-je donc fait à Dieu pour être le père de trois religieuses et de deux prêtres, dont un, évêque et martyr ?"

Dieu rappela à Lui M. Daveluy le 29 mars 1870 à 8 heures du soir. En Corée, on se trouvait au 30 mars, cinq heures du matin. "Seigneur, avait-il dit dans ses prières, j'ai vécu les années de mon Père ; vous qui avez été si bon pour moi, faites-moi la grâce de quitter ce monde le jour du martyre de mon fils." »


"Pour nous, vous le savez, quelques jours de souffrance sauraient bien compenser le bonheur de confesser le nom de Jésus-Christ. Puisque je n’ai pas l’ombre d’un souci, pas d’ennuis, pas de découragement, je suis toujours calme, gai, content et heureux." Lettre de saint Antoine Daveluy

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Re: Saint du jour : Saint Antoine Daveluy 1818 - 1866

Message  Invité le Sam 26 Nov 2011 - 18:32



Bouquet spirituel: «Heureux l'homme qui souffre patiemment l'épreuve, car il recevra la couronne de vie, que Dieu a promise à ceux qui L'aiment.» Jac. 1, 12
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SAINT JEAN BERCHMANS
Jésuite
(1599-1621)

Ce jeune Saint, patron des novices, naquit à Diest le 13 mars 1599, dans le diocèse de Brabant, en Belgique. De condition modeste, les parents de saint Jean Berchmans étaient profondément chrétiens. Une atmosphère de piété, de foi et de pureté angélique régnait dans leur foyer. C'est au sanctuaire de Notre-Dame de Montaigu que le pieux enfant fit le voeu de chasteté perpétuelle.

A l'âge de seize ans, une charité anonyme lui permit d'entrer au collège des Jésuites de Malines. En lisant les écrits du bienheureux Pierre Canisius et la vie de saint Louis de Gonzague mort vingt-cinq ans auparavant, Jean Berchmans se sentit attiré vers la Compagnie de Jésus. Il obtint difficilement le consentement de son père qui fondait sur lui ses plus belles espérances.

Entré au noviciat de Malines, Jean s'y distingua par sa grande fidélité à observer la Règle et par une singulière amabilité de caractère. Dans le procès de sa canonisation, les témoins ont déclaré ne jamais l'avoir vu enfreindre une seule de ses Règles. «Plutôt mourir, disait-il, que de transgresser la moindre Règle.» Accomplir les actions communes d'une manière non commune, telle fut la ligne de conduite à laquelle le saint novice demeura toujours fidèle.

Son exercice le plus cher était de faire le catéchisme aux petits enfants pauvres. A son édifiante piété, il alliait une gaîté qui charmait tous ceux qui avaient quelques rapports avec lui. Sa charité prévenante, son caractère doux et enjoué, sa fidélité absolue à toutes les exigences de la Règle le firent surnommer par les novices: "l'Ange de la maison" et "le Saint joyeux". Celui qui avait écrit: «Si je ne deviens pas un saint maintenant que je suis jeune, je ne le serai jamais», poursuivit son idéal de sainteté en vivant chaque journée dans un total abandon à Dieu.

Sa confiance en Marie était sans limite. "Mon frère, confia-t-il un jour à un religieux, dès que j'ai songé à m'avancer dans la perfection, j'ai posé pour fondement de mon édifice, l'amour de la Reine du Ciel..." Devenu veuf, son père entra dans les Ordres et fut ordonné prêtre; vers le même temps, saint Jean Berchmans prononça les voeux traditionnels d'obéissance, pauvreté et chasteté.

Ses supérieurs l'envoyèrent à Rome à pied, en compagnie d'un confrère, pour y compléter ses études. Arrivé au collège romain, le saint religieux occupa la chambre de saint Louis de Gonzague. Berchmans imita ses vertus tout en se montrant moins austère et plus gracieux. L'étude de la philosophie et des mathématiques à laquelle il s'appliqua ne diminua en rien sa ferveur angélique.

C'est à Rome que sonna son départ pour le ciel, à l'âge de vingt-deux ans et cinq mois. «C'est une mort toute divine, mes remèdes n'y peuvent rien», affirmait le médecin impuissant. Saint Jean Berchmans reçut les derniers sacrements avec une indescriptible ferveur. Avant de quitter la terre, le Saint eut à subir une dernière épreuve: le démon l'assaillit à deux reprises à l'article de la mort. Le pieux moribond serra son crucifix dans ses mains défaillantes, son chapelet et son livre des Règles: «Voici mes armes, dit-il, avec ces trois trésors, je me présenterai joyeusement devant Dieu.» Il renouvela ses voeux de religion et recouvra la paix. Prononçant les noms bénis de Jésus et de Marie, saint Jean Berchmans s'endormit paisiblement dans le Seigneur. Le vendredi 13 août 1621, la cloche du collège romain annonçait le départ de cet ange terrestre pour les demeures éternelles. Léon XIII l'a canonisé le 15 janvier 1888.

Résumé O.D.M.

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SAINT PIERRE
Évêque d'Alexandrie et Martyr
(310)

Saint Pierre d'Alexandrie nous est peu connu jusqu'à son élévation sur le siège épiscopal de cette ville. Son zèle pour la foi, à une époque de persécutions continuelles, l'obligea de fuir; mais il consola et fortifia les chrétiens dans les différentes contrées qu'il parcourut, et il n'oublia pas son cher troupeau. Par d'éloquentes lettres pastorales, il rappelait à ses brebis les grands devoirs de la vie chrétienne et la nécessité de la persévérance.

La paix ayant reparu, Pierre revint dans son église, où il fut bientôt dénoncé par l'hérétique Arius et jeté dans les fers. Il ne cessait, dans sa prison, d'encourager les nombreuses victimes enfermées avec lui, de prier et de chanter les louanges de Dieu. Un jour qu'il priait avec plus de ferveur, Notre-Seigneur lui apparut sous la forme d'un enfant tout éclatant de lumière, et vêtu d'une belle tunique blanche fendue de haut en bas, et il en tenait les bords comme pour cacher sa nudité. Pierre, saisi de frayeur, Lui dit: "Seigneur, qui Vous a mis dans cet état? — C'est Arius, répondit Jésus, qui a divisé Mon Église et M'a ravi une partie des âmes que J'ai rachetées de Mon sang."

L'évêque prémunit son clergé contre le traître et fut décapité peu de temps après.

Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.

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Saint Antoine Daveluy

Message  Pierre D le Mer 26 Juin 2013 - 0:28

Je suis l'historien de la famille Daveluy.
Chez Antoine, il y avait huit filles et six garçons, et non sept filles et sept garçon. La confusion vient qu'un enfant mâle s'appelait Marie.
Pierre Daveluy de Pierregot.

Pierre D
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Re: Saint du jour : Saint Antoine Daveluy 1818 - 1866

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