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Saints et Saintes du 29 novembre

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Saints et Saintes du 29 novembre

Message  lily le Mar 29 Nov 2011 - 13:26


Saints et Saintes du jour

Bienheureux Alfred Simon Colomina

Jésuite martyr en Espagne (+ 1936)Né à Valence en Espagne en 1877, il entra chez les jésuites où il fut ordonné en 1909. Doyen puis recteur du collège Saint Joseph de Valence, il fut ensuite nommé recteur de Sarria aux environs de Barcelone. Il revint à Saint Joseph en 1927 et, après plusieurs arrestations et emprisonnements, il fut éxécuté à l'âge de 59 ans le 29 novembre 1936. Il a été béatifié en 2001 avec onze compagnons martyrs.
À El Saler près de Valence en Espagne, en 1936, le bienheureux Alfred Simon Colomina, prêtre de la Compagnie de Jésus et martyr, assassiné avec onze autres chrétiens en haine de l’Église dans la persécution qui accompagna la guerre civile.
Martyrologe romain
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Saint Sernin
ou Saturnin, martyr et évêque de Toulouse (3ème s.)
Il est difficile de retirer l'histoire de la légende. Il aurait été envoyé par saint Pierre lui-même. Le plus sûr est de dire qu'il fut du nombre des missionnaires qui, comme saint Denys de Paris, vinrent dans les années 250, évangéliser les Gaules. Il fonda le siège épiscopal de Toulouse.
De nombreuses localités portent son nom dans diverses régions du sud de la France.
"Après l'Ascension du Sauveur, au début de la prédication apostolique, Saturnin chargé de mission par saint Étienne, vint à Toulouse où il convertit beaucoup de monde. Puis, il alla dans les provinces voisines prêcher la parole de Dieu. Il partit pour Eauze. En passant à Auch, il apprit, par révélation divine, le martyre de saint Pierre. En son honneur, il bâtit une église sur les bords du Gers. Ensuite, il poursuivit son voyage, arriva à Eauze et franchit les Pyrénées semant partout les graines du salut.
Après tant d'efforts pour répandre partout la doctrine du Christ, il revint à Toulouse. Les démons qu'on y vénérait le redoutaient tellement qu'ils cessèrent de rendre leurs oracles, malgré les sacrifices d'animaux qu'on leur offrait. Émus par ce silence inattendu, les ministres de la superstition résolurent de le faire mourir. En présence d'une foule considérable, on décida d'offrir un taureau en sacrifice, en vue d'apaiser les dieux. Saturnin vint à passer et quelqu'un, dans la foule, le reconnut: 'C'est lui, s'écria-t-il, l'adversaire de notre culte ! Vengeons, et notre honneur et leur gloire: son immolation calmera leur courroux; sa mort les comblera de joie.' À l'appel de cette voix, la foule en délire fit cercle autour du saint. Un prêtre et deux diacres parvinrent à s'échapper. Saturnin, seul, est traîné au Capitole. On le pousse à sacrifier aux démons. Il témoigne: 'Je ne connais qu'un Dieu unique et véritable, c'est à lui que j'immolerai les sacrifices de louanges. Vos dieux sont des démons'. À ces mots du saint évêque, ils passèrent, autour du taureau qui devait être immolé, une corde à laquelle ils attachèrent les pieds du saint. Puis, ils excitent vivement le taureau qui dévala les degrés du Capitole vers la plaine. Aussitôt, tête brisée, crâne décervelé, corps tout entier déchiré, il rendit à Dieu son âme admirable." (diocèse de Pamiers)
"Saint Saturnin et l’Albigeois - Quand et comment la Bonne Nouvelle de l’Évangile est-elle parvenue dans l’Albigeois? On ne peut répondre avec certitude à cette question. Il est cependant fort probable que les premiers chrétiens de notre pays soient venus de Toulouse; l’importance de cette cité et la commodité des chemins la reliant à la vallée du Tarn ont dû favoriser l’implantation des premiers fidèles. Or, il y avait une Église à Toulouse au milieu du IIIe siècle, avec un évêque Saturnin ou Sernin martyrisé lors de la persécution de Dèce. Il est fort vraisemblable que les membres de cette communauté aient porté témoignage dans la région environnante. C’est ce souvenir qui a sans doute été à l’origine de la vénération du saint Martyr dans le diocèse d’Albi." (Les saints de chez nous - diocèse d'Albi - Tarn)
À Toulouse, commémoraison de saint Saturnin (ou Sernin), évêque et martyr. Il fut, dit-on, au temps de Dèce, arrêté par les païens au capitole de cette ville et précipité du haut des degrés jusqu’en bas, et ainsi, la tête brisée, le corps broyé, il rendit son âme au Christ, vers 250.

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Re: Saints et Saintes du 29 novembre

Message  Invité le Mar 29 Nov 2011 - 14:38



Bouquet spirituel: «La religion pure et sans tache devant Dieu notre Père consiste à se conserver pur du siècle présent.» Jac. 1, 27
:pmolçà: :pmolçà: :pmolçà:

SAINT SATURNIN
Évêque de Toulouse et Martyr
(vers l'an 70)

Saint Saturnin était fils de prince et d'origine grecque. On croit qu'attiré d'abord par la réputation de saint Jean-Baptiste, il fut ensuite l'un des soixante-douze disciples du Sauveur et eut le bonheur d'être témoin de la plupart des faits de Sa vie, ainsi que de Sa Résurrection et de Son Ascension.

Après la Pentecôte, il accompagna souvent saint Pierre dans ses courses apostoliques, puis fut envoyé par lui dans les Gaules, en qualité d'évêque. Chemin faisant, il prêchait l'Évangile, fondait des chrétientés et détruisait l'empire du démon. À Arles et à Nîmes, il obtint de grands succès. À Carcassonne, il fut emprisonné pour Jésus-Christ, mais délivré par un ange. À Toulouse, une femme lépreuse fut guérie en sortant de la piscine baptismale, et ce prodige fut suivie de la conversion d'une bonne partie de la cité. De toutes parts on apportait au Saint des malades, il les guérissait par le signe de la Croix.

Saturnin prêcha encore à Auch, puis à Pampelune, en Espagne; mais il revint à Toulouse, centre de son apostolat, qu'il devait arroser de son sang. Là, les dieux ne rendaient plus d'oracles. Les prêtres païens se concertèrent: "Si on laisse cet homme prêcher son Christ, dirent-ils, c'en est fait de notre culte." Saturnin vient à passer. La foule, ameutée par les prêtres, se saisit de lui; on lui crie: "Sacrifiez à nos dieux, ou malheur à vous!" Pour toute réponse, Saturnin prêche Jésus-Christ. Dieu même confirme Sa doctrine par un éclatant miracle, car au même moment les idoles du temple tombent de leur piédestal et se brisent. À cette vue, la rage des païens ne se contient plus.

Il y avait au Capitole un taureau sauvage amené pour être immolé en sacrifice; on entoure son corps d'une grosse corde au bout de laquelle on attache le saint évêque par les pieds; puis l'animal est lâché et frappé à coups d'aiguillons; il se précipite, entraînant sa victime, dont le crâne est fracassé sur les marches du temple. Le taureau, poursuivant sa course effrénée à travers les rues, réduit en lambeaux le corps du martyr, jusqu'à ce qu'enfin la corde se brise et la victime reste étendue sans vie sur le chemin. C'est à cet endroit que s'élève aujourd'hui l'église qui, en souvenir, porte le nom de Notre-Dame-du-Taur. Le tombeau de l'apôtre de Toulouse est devenu célèbre par la dévotion populaire et par de nombreux prodiges.

Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.

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