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Saints et Saintes du 21 decembre

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Saints et Saintes du 21 decembre

Message  lily le Mer 21 Déc 2011 - 17:33


Saints et Saintes du jour

Saint Pierre Canisius
Docteur de l'Église (+ 1597)
Au temps où la Réforme s'étendait sur l'Europe, secouant fortement l'Occident chrétien, les familles catholiques confirmaient leur foi en l'Église romaine par un attachement résolu et déterminé. Pierre Kanijs est né à Nimègue aux Pays Bas dans l'une de ces familles. Les solides études qu'il fit à Cologne affermissent davantage encore ses convictions et lorsqu'il rencontre Pierre Favre, compagnon de saint Ignace de Loyola dès la première heure, il se décide à entrer dans la Compagnie de Jésus. Il passera désormais toute sa vie à lutter contre l'influence de Luther. Il prêche dans son pays, puis en Allemagne et en Suisse, partout où l'envoient ses supérieurs. Il traduit les Pères de l'Église trop oubliés à l'époque et auxquels Luther ne veut se référer à aucun prix. Il rédige un catéchisme qui connaîtra un succès fabuleux. Tout de suite les Pères du Concile de Trente font appel à ses compétences. S'il combat la Réforme, il est douceur et tendresse pour les réformateurs protestants. Conscient des faiblesses de l'Église catholique, il est convaincu que le renouvellement de l'Église, terme qu'il préfère à réforme, doit passer par la lutte contre l'ignorance du clergé et des fidèles. A l'époque où l'imprimerie n'engendre que la méfiance, puisqu'elle fut l'un des instruments de la contestation, il en use abondamment: "Le progrès doit être mis au service de Dieu." Il rendra son dernier souffle à Dieu, en Suisse, à Fribourg. Il a été proclamé "Docteur de l'Église."
Le 9 février 2011, Benoît XVI a consacré sa catéchèse à saint Pierre Canisius (1521 - 1597), proclamé par Léon XIII Second Apôtre de l'Allemagne, canonisé en 1925 par Pie XI et proclamé Docteur de l'Église. Saint Pierre Kanis, Canisius, forme latinisée de son nom de famille, figure très importante du XVIe siècle catholique (site du Vatican)
Après avoir tracé sa biographie, le Saint-Père a dit qu'une "des caractéristiques de saint Pierre Canisius fut sa capacité à présenter de manière harmonieuse la fidélité aux principes dogmatiques et le respect de toute personne... A une époque de forts contrastes religieux, il évita la dureté de propos et la rhétorique de la violence, chose alors rare entre chrétiens, dans la présentation des racines chrétiennes et du renouveau de la foi en l'Église". Ses écrits de formation spirituelle du peuple "insistent sur l'importance de la liturgie..., sur la messe et les sacrements. Mais il se préoccupait aussi de prouver l'importance de la beauté et de la prière personnelle quotidienne, allant de pair avec le culte et la prière publique de l'Église... La valeur de ses méthodes et recommandations demeure intacte, notamment avec leur reproposition par le concile Vatican II". Pierre Canisius, a conclu Benoît XVI, "a clairement enseigné que le ministère apostolique ne porte des fruits que si le prédicateur est un témoin réel de Jésus, sachant être son instrument dans l'union à l'Évangile et à l'Église, vivant de manière moralement cohérente, dans la prière et l'amour". (source: VIS 20110209 490)
Mémoire de saint Pierre Canisius, prêtre et docteur de l’Église. Originaire de Nimègue, il entra dans la toute nouvelle Compagnie de Jésus sous influence du bienheureux Pierre Favre. Envoyé en Allemagne, il travailla avec énergie pendant de longues années à défendre la foi catholique et à l’affermir par ses prédications et ses écrits, parmi lesquels son grand et son petit Catéchismes eurent une importance considérable. Il se repose enfin de ses travaux à Fribourg en Suisse en 1597. (En Suisse, sa mémoire est reportée au 27 avril).

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Bienheureux Pierre Friedhofen
fondateur de la congrégation des Frères de la Miséricorde de Marie-Auxiliatrice (+ 1860)Il naquit à Coblence sur les bords du Rhin. Orphelin de père et de mère dès son jeune âge, il connut d'abord la vie professionnelle. A l'âge de trente ans, il se donne entièrement à Dieu et au service des malades pour lesquels il fonda la congrégation des Frères de la Miséricorde de Marie-Auxiliatrice. Sa grande activité l'épuisa et il avait à peine quarante-et-un ans quand il entra dans la Maison de Dieu.
Béatifié le 23 juin 1985 par Jean-Paul II (homélie en italien)
À Coblence en Rhénanie, l’an 1860, le bienheureux Pierre Friedhofen, religieux. Chargé d’abord de l’entretien des chemins, il fonda la Congrégation des Frères de la Miséricorde de Marie Auxiliatice, pour laquelle il souffrit, d’un cœur égal, beaucoup de moqueries et de tracas.

Martyrologe romain

«Dans la personne du bienheureux Pierre Friedhofen, l’Église honore un homme dont le programme de vie et d’action se révèle en avance sur son temps, au point de sembler aussi actuel aujourd’hui que la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ elle-même.» (Jean-Paul II)
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Re: Saints et Saintes du 21 decembre

Message  Invité le Mer 21 Déc 2011 - 18:06



Bouquet spirituel: «Le monde passe, et sa concupiscence avec lui; mais celui qui fait la volonté de Dieu demeure éternellement.» I Jn 2, 17
:pmolçà: :pmolçà: :pmolçà:

SAINT THOMAS
Apôtre
(Ier siècle)

Saint Thomas était probablement originaire d'une pauvre famille de Galilée. Il était dépourvu de connaissances humaines, mais d'un esprit réfléchi et d'une volonté ferme jusqu'à l'obstination; d'autre part, il avait du coeur et du dévouement. Ces deux caractères de sa physionomie paraissent en deux paroles que l'Évangile cite de lui. Peu avant Sa Passion, Jésus veut retourner en Judée; les Apôtres Lui rappellent les menaces de Ses ennemis. Thomas seul s'écrie: "Eh bien! Allons et mourons avec lui!" Voilà le dévouement du coeur de l'Apôtre.

Après Sa résurrection, le Sauveur était apparu à plusieurs de Ses disciples, en l'absence de Thomas. Quand, à son retour, on lui raconta cette apparition, il fut si étonné d'une telle merveille, qu'il en douta et dit vivement: "Je ne le croirai pas avant d'avoir mis mes doigts dans Ses plaies." Voilà le second caractère de Thomas, esprit trop raisonneur. Mais son premier mouvement d'hésitation, en chose si grave, ne fut pas un crime et le bon Sauveur répondit à son défi. Que fit alors Thomas? Nous le savons; un cri du coeur s'échappa de ses lèvres: "Mon Seigneur et mon Dieu!" Dieu permit l'hésitation de cet Apôtre pour donner aux esprits difficiles une preuve de plus en faveur de la résurrection de Jésus-Christ. Saint Augustin attribue à saint Thomas, parmi les douze articles du Symbole, celui qui concerna la Résurrection.

Quand les Apôtres se partagèrent le monde, les pays des Parthes et des Perses et les Indes furent le vaste lot de son apostolat. La tradition prétend qu'il rencontra les mages, les premiers adorateurs de Jésus parmi les Gentils, qu'il les instruisit, leur donna le Baptême et les associa à son ministère. Partout, sur son passage, l'Apôtre établissait des chrétientés, ordonnait des prêtres, consacrait des évêques.

Quand au XIVe siècle, les Européens s'emparèrent des Indes orientales, ils trouvèrent dans les traditions des peuples de ce vaste pays des souvenirs chrétiens, et en particulier celui de saint Thomas. Un miracle de l'Apôtre, traînant avec un faible lien une poutre énorme que les éléphants n'avaient pu remuer, fut l'occasion d'innombrables conversions. Cependant les prêtres des faux dieux, jaloux de tant de succès, jurèrent la mort de l'Apôtre; il fut percé d'une lance devant une Croix où il priait.

Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.

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