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Saints et Saintes du 12 janvier

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Saints et Saintes du 12 janvier

Message  lily le Jeu 12 Jan 2012 - 12:29


Saints et Saintes du jour

Sainte Marguerite Bourgeoys
Fondatrice de la congrégation des Soeurs de Notre-Dame (+ 1700)
Née à Troyes le 17 avril 1620, Marguerite est la sixième d'une famille de douze enfants. Elle a 19 ans à la mort de sa mère, un an plus tard elle est touchée par la grâce lors d'une procession en l'honneur de Notre Dame du Rosaire et s'inscrit à la Congrégation externe de Troyes. En 1642 elle apprend la fondation de Ville-Marie (Montréal) au Canada et ressent le désir d'une vie missionnaire, quelques années plus tard la Vierge elle même lui apparaît et lui dit "Vas, je ne t'abandonnerai pas". Elle part pour Montréal en 1653 et devient dès lors l'âme de la colonie, elle commence par construire une chapelle dédiée à Notre-Dame du Bon Secours puis ouvre la première école. Par la suite elle fondera une Congrégation externe pour parfaire l'éducation religieuse des femmes et jeunes filles. Peu à peu naît un système scolaire et d'action sociale qui s'étend à tout le pays, ses œuvres lui vaudront le titre de co-fondatrice de l’Église du Canada. Après être allée chercher du renfort en France, la Congrégation Notre Dame reçoit l'approbation de ses Constitutions religieuses en 1698. La fondation achevée, Sœur Marguerite meurt le 12 janvier 1700 laissant 40 religieuses pour poursuivre son œuvre. Actuellement la congrégation Notre Dame compte plus de 2.600 sœurs, Marguerite Bourgeoys a été béatifiée en 1950 par Pie XII et canonisée en 1982 par Jean-Paul II.
Comité Marguerite Bourgeoys (diocèse de Troyes)
A lire aussi:
Marguerite Bourgeoys (1620-1700) Fondatrice des Soeurs de la Congrégation de Notre-Dame. (site du Vatican)
Les Sœurs de la Congrégation de Notre-Dame ont été fondées à Montréal Canada au XVIIe siècle, par une Troyenne, sainte Marguerite Bourgeoys. (site du diocèse de Troyes)
Pionnière audacieuse, Marguerite Bourgeoys (1620-1700), cofondatrice de Montréal, fondatrice de la Congrégation de Notre-Dame, canonisée le 31 octobre 1982. (Sainte Marguerite Bourgeoys - diocèse d'Edmundston)
À Montréal au Québec, en 1700, sainte Marguerite Bourgeoys, vierge, qui aida de toutes manières les colons et les soldats, et prit grand soin de l’éducation chrétienne des jeunes filles, pour lesquelles elle fonda la Congrégation des Sœurs de Notre-Dame.
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Sainte Tatiana de Rome
martyre (+ 226)
ou Tatienne.
Fille d'un consul romain et dénoncée comme chrétienne, elle fut condamnée à être suspendue à une potence, le corps labouré et mis à nu avec des peignes de fer. Les bourreaux l'outragèrent en lui tondant la chevelure et finalement elle fut décapitée.
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Saint Antoine-Marie Pucci
Prêtre - servite de Marie, fondateur de l'institut des 'servantes de Marie' (+ 1892)Prêtre - servite de Marie, fondateur de l'institut des 'servantes de Marie'
1819 - 1892
Béatifié le 22 juin 1952 par Pie XII
Canonisé le 9 décembre 1962 par Jean-Paul II (homélie en italien)
"Saint Antoine-Marie Pucci est considéré comme un précurseur de l’apostolat moderne. En effet, ce religieux, nommé curé d’une petite ville de pêcheurs à 28 ans, comprit que la déchristianisation du peuple exigeait de faire appel à une plus grande collaboration du laïcat."
"Pour sa bonté et sa douceur, il fut surnommé 'le petit curé'. Il était très attentif aux pauvres et aux humbles, veillait à l’instruction religieuse, était proche des enfants et des jeunes. Antoine avait du caractère, de la ténacité et de l’originalité. Vraiment épris du désir des autres ... il catéchisait à l’école, sur la place publique, dans les familles. Sa parole de paix était éminemment pacificatrice. Il inspirait la résignation, la générosité et la divine espérance."
Site des servites de Marie au Canada
À Viareggio en Toscane, l’an 1892, saint Antoine Marie Pucci, prêtre de l’Ordre des Servites de Marie, qui, durant presque cinquante ans de ministère paroissial, s’efforça de soigner les enfants victimes de la misère ou de la maladie.

Martyrologe romain
"À quoi servent tant de belles paroles et tant d’étalage de doctrine théologique quand les petits ne comprennent rient et quand la parole ne sert qu’à satisfaire l’amour-propre de celui qui parle? Il est nécessaire de savoir pénétrer dans leur petit cœur et parler le langage de Jésus, simple et accessible à tous."
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Bienheureux Pierre-François Jamet
Prêtre - restaure et étend l'Institut des Sœurs du Bon Sauveur pour les handicapés physiques et mentaux (+ 1845)Prêtre, né à Fresne (Diocèse de Sées) en 1762, béatifié le 10 mai 1987 par Jean-Paul II à Rome
Réf. dans l'Osservatore Romano: 1987 n.22 et dans la Documentation catholique: 1987 p.690.
Refuse de prêter le serment de la Constitution civile. Après la Révolution, il restaure et étend l'Institut des Sœurs du Bon Sauveur pour les handicapés physiques et mentaux. Recteur de l'université de Caen (1822 - 1830).
"On ne connaît plus vraiment l’œuvre pourtant importante de l’abbé Pierre-François Jamet (1762-1845) qui, dans les premières décennies du XIXe siècle, multiplie les combats en faveur d’un traitement plus humanitaire des "aliénés" et crée une importante école pour les sourds-muets, intégrée dans la Communauté du Bon Sauveur de Caen...texte... Nous avons retrouvé aux archives nationales: Mémoire sur l’instruction des sourds-muets (1820, 28 p) et Second mémoire sur l’instruction des sourds-muets (1821, 75 p). Un troisième mémoire, Rapport sur la maison du Bon Sauveur de Caen, (1836, 20 p.), permet ensuite de réaliser une sorte de bilan de sa gestion du problème du handicap et de saisir sa conception de l’éducabilité des 'aliénés'."
Lire: Chrétien, Edmond, Le Bienheureux Pierre-François Jamet, Serviteur des handicapés et recteur d'université, 1762-1845, (Epiphanie), Cerf, Paris, 1987, 168p. et Doctrine spirituelle et vertus de P.F. Jamet par G.A. Simon(1948)
"Ce prêtre, ordonné à 25 ans pour le diocèse de Bayeux, en 1787, et qui mène, pendant la Révolution la vie errante et camouflée du clergé 'réfractaire', consacre son existence au service d’une petite communauté de Caen, celle du Bon-Sauveur, destinée à soigner les malades pauvres et à 'tenir un pensionnat pour les femmes et les filles folles'. Quand s’y ajoutera l’éducation des sourds-muets, Pierre-François Jamet mettra au point un langage par signes et plus tard un apprentissage de l’expression orale à partir de lecture sur les lèvres. Quant aux aliénés des deux sexes, ils reçoivent un accueil et des soins totalement ignorés à cette époque. C’est pour implanter cette œuvre à Albi (dont l’archevêque, Charles Brault, est l’ancien évêque de Bayeux) que Pierre-François entreprend plusieurs fois des voyages de 900 kilomètres... Le 'Bon-Sauveur', et donc le diocèse d’Albi qui a bénéficié de son labeur, lui doivent non seulement d’avoir perfectionné les méthodes d’une charité efficace, en considérant comme des frères des malades rejetés par la société, mais aussi d’avoir promu dans la vie religieuse une ouverture d’esprit qui peut surprendre chez un tel légitimiste conservateur. Il a été béatifié le 10 mai 1987." (Les saints et bienheureux du XIIe au XVIIe siècle - diocèse d'Albi - Tarn)
À Caen en Normandie, en 1845, le bienheureux Pierre François Jamet, prêtre, qui mit tout son zèle à aider les religieuses Filles du Bon Sauveur, tant pendant la Révolution française qu’une fois la paix rendue à l’Église.
Martyrologe romain
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Autres Saints et Saintes du jour

Saint Aelred
Abbé de Rievaulx (+ 1166)
Bienheureux Antoine Fournier
martyr à Avrillé près d'Angers (+ 1794)
Saint Arcade
martyr à Césarée de Mauritanie (+ 259)
Saint Benoît Biscop
Abbé, fondateur de Wearmouth et de Jarrow (+ 690)
Saint Bernard de Corleone
Frère lai capucin (+ 1667)
Sainte Césarie
Abbesse en Arles (+ 540)
Saint Ferjus
14ème évêque de Grenoble (+ v. 659)
Saint Jean
Evêque de Ravenne (+ 494)
Saint Martin de la Sainte Croix
prêtre et chanoine régulier (+ 1203)
Saint Martinien
higoumène de la laure de la Trinité-Saint-Serge (+ 1483)
Saint Merce
(4ème s.)
Bienheureux Nicolas Bunkerd Kitbamrung
prêtre diocésain et martyr (+ 1944)
Saint Pierre d'Abessala
(+ 309)
Quarante-deux Moines
(+ 741)
Saint Satyre
(+ 267)
Saints Tigre et Eutrope
martyrs à Constantinople (+ 404)
Saint Victorien d'Asane
abbé (+ v. 560)
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Re: Saints et Saintes du 12 janvier

Message  Invité le Jeu 12 Jan 2012 - 19:34



Bouquet spirituel: Quiconque, après avoir mis les mains à la charrue, regarde en arrière, est inapte au royaume de Dieu. Lc 9, 62

SAINTE MARGUERITE BOURGEOIS
Fondatrice de la Congrégation Notre-Dame de Montréal
(1620-1700)



Marguerite Bourgeois naît à Troyes, en France, le Vendredi Saint, 17 avril 1620. Elle fut préparée longuement par des voies toutes providentielles à sa mission future. A vingt ans, lors d'une procession, la Sainte Vierge la regarda et lui sourit. Dès lors, Marguerite renonça aux parures et aux amusements de son âge et entra dans la Société des Enfants de Marie dont elle devint la présidente.

Dix ans plus tard, le jour de l'Assomption, Jésus-Enfant, (âgé de trois ans,) lui apparaît dans l'Hostie de l'ostensoir. Il embrase son coeur des flammes de la divine charité, lui inspire un souverain mépris pour tous les biens terrestres et lui communique une immense soif des âmes.

En 1653, Marguerite Bourgeois s'embarque pour le Canada à trente-trois ans. La Vierge lui dit: "Va, Je ne t'abandonnerai pas." Quatre années s'écoulent avant qu'il lui soit possible de se vouer à l'éducation chrétienne des enfants. En attendant, sa charité s'étend à tous: elle visite et sert les malades, ensevelit les morts, console les affligés, catéchise les colons.

Dorénavant, sa tâche consistera à former et diriger une communauté religieuse enseignante non cloîtrée. En 1658, elle jette les bases de son institut en ouvrant la première école de Ville-Marie dans une étable cédée par Monsieur de Maisonneuve. Elle s'adjoint des compagnes, qu'elle initie à son oeuvre. De là surgissent les "petites écoles"disséminées sur les côtes de la Nouvelle-France.

L'oeuvre sociale de Mère Bourgeois n'est pas moins admirable que son oeuvre d'éducation. Son dévouement la met au service des jeunes ménages d'alors. Elle héberge chez elle les Filles du Roi, les guide et les dirige, inculquant en elles les sérieux devoirs de l'épouse et de la mère. Elle demeurera la conseillère de ces jeunes femmes auprès de qui elles chercheront toujours réconfort et encouragement pour la pratique des vertus.

L'ingéniosité de Marguerite Bourgeois se révèle dans des créations de toutes sortes: ouvroir pour les jeunes filles et les épouses, école normale pour la formation de ses compagnes dans l'éducation, oeuvre des Tabernacles qu'elle fonde avec la recluse Jeanne Leber, congrégation pour jeunes filles.

Après quarante-sept ans de travaux bénis du Ciel et de la Sainte Vierge, Marguerite Bourgeois s'éteint à quatre-vingts ans, avec la réputation d'une âme éminente en sainteté. Le 12 novembre 1950, dans une cérémonie solennelle à Saint-Pierre de Rome, Pie XII la déclarait bienheureuse. Depuis cette date, elle a reçu les honneurs de la canonisation.


Marguerite Bourgeois par une religieuse de la Congrégation Notre-Dame. (Résumé de); Collection "Ville-Marie" no: 8, éd. 17 avril 1941.

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SAINT AELRED OU ALFRED
Abbé
(1109-1167)

Né au nord de l'Angleterre, Alfred se fit remarquer par tous les avantages de la naissance, de l'éducation et des talents. Son histoire rapporte qu'un jour qu'il reposait dans son berceau, un de ses parents vit son visage brillant comme le soleil. Jeune encore, il fut nommé gouverneur du palais par David, roi d'Écosse, et il remplit cette charge importante avec une supériorité qui lui attira l'estime du prince et de toute la cour.

Un jour, un personnage de qualité lui ayant fait des reproches injurieux en présence du roi, il l'écouta avec patience et le remercia de ce qu'il avait la charité de l'avertir de ses fautes. Cette conduite impressionna si heureusement son ennemi, qu'il lui demanda aussitôt pardon. Ce trait, parmi d'autres, révéla son humilité profonde. Mais Alfred se sentait fait pour une vie plus parfaite.

A vingt-quatre ans, il quitta les honneurs de la cour pour prendre l'habit monastique et porter le joug du Seigneur. Nommé malgré lui abbé de son monastère, il se montra le modèle de tous. Un de ses religieux nous a laissé de sa vertu le tableau suivant: "Quelle vie plus pure que celle d'Alfred? Qui fut plus sage dans ses discours? Les paroles qui sortaient de sa bouche avaient la douceur du miel; son corps était faible et languissant, mais son âme vive et alerte. Il souffrait patiemment ceux qui l'importunaient et ne se rendait jamais importun à personne. Il écoutait volontiers les autres et ne se pressait point de répondre à ceux qui le consultaient. On ne le vit jamais en colère; ses paroles et ses actions portaient la douce empreinte de cette onction et de cette paix dont son âme était remplie."

Les quatre dernières années de sa vie, il augmenta ses mortifications au point que son corps devint d'une maigreur extrême, et qu'on l'aurait pris pour un esprit plutôt que pour un homme. Souvent il se mettait dans une fosse creusée dans le sol de son oratoire, et de là on l'entendit plus d'une fois s'entretenir avec les esprits célestes. Familiarisé depuis longtemps avec la pensée de la mort, il la vit venir avec joie, le 12 janvier 1167, à l'âge de cinquante-sept ans.


Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.





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