bienvenue.gif










http://res.cloudinary.com/aleteia/image/upload/new-toolbar/aleteia-fr.png





http://www.ilebouchard.com/wp-content/uploads/2013/11/logo-KTO.jpg


http://www.coopdonbosco.be/inforcoop/nt/images/052014/8.jpg




liens utiles

Site du VATICAN

Parole du jour

Le saint du jour

Une Minute avec Marie

Homélie du Père Jean

Une Parole pour ta route

Diocèse de la Réunion

=

Doyenné du Tampon


hymne
avec Facebook

Les saints du 22 février : Bse Isabelle de France(+ 1270)

Aller en bas

Les saints du 22 février : Bse Isabelle de France(+ 1270)

Message  Invité le Mer 22 Fév 2012 - 15:37


Saints et Saintes du jour



BIENHEUREUSE ISABELLE DE FRANCE (+ 1270)

Vierge. Ce n'est pas une princesse de légende. Nous avons d'elle le portrait vivant qu'a écrit l'une de ses dames d'honneur, Agnès d'Harcourt, qui deviendra par la suite abbesse de Longchamp. Dès son plus jeune âge, cette soeur du roi saint Louis fut attirée par les choses célestes. Elle était gracieuse et belle en sa jeunesse, mais de santé chétive.

Près de sa mère, elle tint son rang au palais royal, mais passait beaucoup de temps avec les pauvres. Elle réussit à ne point se laisser marier à Conrad, le fils de l'empereur Frédéric II, malgré les instances du Pape. Après la mort de Blanche de Castille elle résolut de vivre à l'écart du monde et passa le reste de sa vie dans une petite maisonnette, près du couvent de Longchamp qu'elle avait bâti à Paris pour les clarisses et qu'elle consacra à "l'Humilité de Notre-Dame." Elle y mena une vie d'austérité et de prière, sans prononcer pour autant des voeux de religion.


Autres Saints et Saintes du Jour

SAINT ATHANASE (+ 826)

SAINT BARADATE (+ 460)

SAINTE MARGUERITE DE CORTONE (+ 1297)

SAINT MAXIMIEN (+ 556)

SAINT PASCHASE (+ 310)

BIENHEUREUX PAPIAS (+ 163)

SAINT TELESPHORE (+ 136)

SAINT THALASSA (5ème s.)

SAINT VARTAN (+ 451)

CHAIRE DE SAINT PIERRE

++++++++++++++++++++


Invité
Invité


Revenir en haut Aller en bas

Re: Les saints du 22 février : Bse Isabelle de France(+ 1270)

Message  Invité le Mer 22 Fév 2012 - 15:49



Bouquet spirituel: «Là où est votre trésor, là aussi est votre coeur.» Mt. 6, 21
:pmolçà: :pmolçà: :pmolçà:

CHAIRE de SAINT PIERRE à ANTIOCHE

"La voix de la tradition tout entière, dit Dom Guéranger, nous apprend que saint Pierre transporta sa résidence à Antioche, troisième ville de l'Empire, lorsque saint Barnabé, aidé de quelques autres disciples, y eut fait prendre à la foi du Christ de sérieux accroissements. Ce changement de lieu, le déplacement de la Chaire de primauté, montrait l'Église avançant dans ses destinées, et quittant l'étroite enceinte de Sion, pour se diriger vers l'humanité tout entière.

"Nous apprenons du Pape saint Innocent I qu'une réunion des Apôtres eut lieu à Antioche. C'était désormais vers la Gentilité que le vent de l'Esprit-Saint poussait ces nuées rapides et fécondes sous l'emblème desquelles Isaïe nous montre les saints Apôtres. Saint Innocent enseigne encore que l'on doit rapporter au temps de la réunion de saint Pierre et des Apôtres à Antioche ce que dit saint Luc dans les Actes, qu'à la suite de ces nombreuses conversions, les disciples du Christ furent désormais appelés chrétiens.

"Antioche est donc devenue le siège de Pierre. Capitale de l'Orient, elle devint naturellement la capitale du Christianisme, en attendant que Rome, capitale du monde entier, fût éclairée des lumières de l'Évangile. Après sept années de séjour à Antioche, Pierre se mettra en marche, portant avec lui les destinées de l'Église; là où il s'arrêtera, là où il mourra, il laissera sa succession. Au moment marqué, il se séparera d'Antioche, où il établira pour évêque Évodius son disciple. Évodius sera le successeur de Pierre en tant qu'évêque d'Antioche; mais son Église n'héritera pas de la primauté que Pierre emporte avec lui.

"Le prince des Apôtres envoie Marc, son disciple, prendre possession d'Alexandrie en son nom; et cette Église sera la seconde de l'univers, élevée d'un degré au-dessus d'Antioche, par la volonté de Pierre, qui cependant n'y aura pas siégé en personne. C'est à Rome qu'il se rendra et qu'il fixera enfin cette Chaire sur laquelle il vivra, il enseignera, il régira dans ses successeurs.

"Telle est l'origine des trois grands sièges patriarcaux si vénérés dans l'antiquité: le premier, Rome, investi de la plénitude des droits du prince des Apôtres, qui les lui a transmis en mourant; le deuxième, Alexandrie, qui doit sa prééminence à la distinction que Pierre en a daigné faire en l'adoptant pour le second; le troisième, Antioche, sur lequel il s'est assis en personne, lorsque, renonçant à Jérusalem, il apportait à la Gentilité les grâces de l'adoption. Si donc Antioche le cède pour le rang à Alexandrie, cette dernière lui est inférieure, quand à l'honneur d'avoir possédé la personne de celui que le Christ avait investi de la charge de pasteur suprême. Il était donc juste que l'Église honorât Antioche pour la gloire qu'elle a eue d'être momentanément le centre de la chrétienté, et telle est l'intention de la fête que nous célébrons aujourd'hui."

Dans l'église de Saint-Pierre à Venise, on garde une chaire qu'une tradition dit avoir servi au prince des Apôtres pendant son pontificat à Antioche. L'empereur Michel Paléologue l'ayant donnée au doge, elle fut reçue avec de grands honneurs à Venise, où elle continue à être vénérée.


Frères des Écoles Chrétiennes, Vie des Saints, p. 82


:pmolçà: :pmolçà: :pmolçà:

SAINTE MARGUERITE de CORTONE
Pénitente
(1249-1297)

Sainte Marguerite de Cortone était une enfant du peuple. La négligence de ses parents, sa rare beauté, les occasions dangereuses, l'engagèrent en des liens coupables pendant neuf ans. Aveuglée par ses passions, elle avait le sentiment de sa vie criminelle et aspirait à en sortir; mais elle n'en avait pas le courage. La mort violente et tragique de son séducteur fut pour elle le coup de grâce.

Ardente au bien comme elle l'avait été au mal, elle fit l'aveu de ses fautes, et, après trois ans d'épreuves, reçut l'habit du Tiers-Ordre de Saint-François. Notre-Seigneur lui fut prodigue, comme autrefois à Madeleine, de Ses faveurs les plus singulières. La terre froide et nue est son lit, une pierre ou un morceau de bois son oreiller; son sommeil est souvent interrompu par ses soupirs et par ses larmes; sa beauté d'autrefois n'est plus aujourd'hui pour elle qu'un objet d'horreur; elle se défigure par les jeûnes et par de sanglantes meurtrissures.

La plus insigne grâce de sa vie depuis sa conversion, c'est sa participation aux souffrances de la Passion:
"Prépare-toi, lui dit Jésus-Christ, à être purifiée par les tribulations, les tentations, les infirmités, les douleurs, les larmes, les craintes, la faim, la soif, le froid, les privations de toutes sortes; Je serai avec toi.
-- O Seigneur, dit Marguerite, je m'offre avec allégresse pour souffrir avec Vous."

Elle eut bientôt une participation aussi grande que possible aux douleurs de Jésus, qu'elle vit et qu'elle endura toutes les unes après les autres. Quand elle sortit de cet état surnaturel, pâle et livide, elle demeura longtemps sans parole et glacée d'un froid mortel.

Dieu donna à Marguerite une grâce puissante pour obtenir la conversion des pécheurs et la délivrance des âmes du purgatoire. Elle eut, avant sa mort, à soutenir de terribles combats contre l'ennemi des âmes; mais Dieu fut avec elle, et elle vit un ange descendre du Ciel pour la fortifier.


Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.


Invité
Invité


Revenir en haut Aller en bas

Revenir en haut


 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum