bienvenue.gif










http://res.cloudinary.com/aleteia/image/upload/new-toolbar/aleteia-fr.png





http://www.ilebouchard.com/wp-content/uploads/2013/11/logo-KTO.jpg


http://www.coopdonbosco.be/inforcoop/nt/images/052014/8.jpg




liens utiles

Site du VATICAN

Parole du jour

Le saint du jour

Une Minute avec Marie

Homélie du Père Jean

Une Parole pour ta route

Diocèse de la Réunion

=

Doyenné du Tampon


hymne
avec Facebook

Les saints du 26 février

Aller en bas

Les saints du 26 février

Message  Invité le Dim 26 Fév 2012 - 15:49


Saints et Saintes du jour



SAINT NESTOR (+ 251)

Il était évêque de Magydos, dans le sud de l'actuelle Turquie, quand éclata la persécution de Dèce. Nombreux furent alors les chrétiens qui apostasièrent pour sauver leur vie. Craignant que ses fidèles n'en fassent autant, il leur conseilla de fuir et lui-même se laissa arrêter.

Conduit devant le gouverneur, il s'entendit condamner :"Puisque tu préfères un homme crucifié à nos divins empereurs, toi aussi tu mourras sur une croix." Et saint Nestor fut crucifié.


Autres Saints et Saintes du Jour

SAINT ALEXANDRE (+ 326)

SAINT ARILLE (+ 594)

SAINT AUSPICE (5ème s.)

SAINTE EARTONGATHE (8ème s.)

SAINT EOLADE (+ 580)

SAINT JEAN L'EBENISTE (+ 1575)

BIENHEUREUX LUIGI VERSAGLIA (+ 1930)

BIENHEUREUSE PHILIPPA DE GHELDRE (+ 1547)

SAINT PORPHYRE (+ 420)

SAINTE PHOTINE (1er s.)

SAINT VICTOR (6ème s.)



Invité
Invité


Revenir en haut Aller en bas

Re: Les saints du 26 février

Message  Invité le Dim 26 Fév 2012 - 15:57



Bouquet spirituel: «À chaque jour suffit sa peine.» Mt. 6, 34

:pmolçà: :pmolçà: :pmolçà:

SAINTE MECHTILDE de HACKEBORN
Vierge, Bénédictine
(1240-1298)

Sainte Mechtilde et Sainte Gertrude sa soeur, comtesses de Hackeborn, et proches parentes de l'empereur Frédéric II, naquirent à Isèble dans la Haute-Saxe. Mechtilde fut élevée chez les bénédictines de Rédaresdorff ou Rodersdorff, au diocèse de Halberstad. Elle montra, dès ses premières années, une grande innocence de moeurs et un grand dédain pour les vanités mondaines. Son obéissance charmait ses supérieures; on la voyait toujours exécuter avec autant de joie que de ponctualité ce qui lui avait été prescrit. Son amour pour la mortification frappait toutes les personnes qui vivaient avec elle. Jamais elle ne flattait son corps et quoiqu'elle fût d'une complexion très délicate, elle s'interdisait l'usage de la viande et du vin. Son humilité lui faisait éviter tout ce qui aurait pu sentir l'ostentation: elle mettait même autant de soin à cacher ses vertus, que les autres en mettent d'ordinaire à cacher leurs vices.

Elle ne voulut point sortir de la solitude, et quand elle fut en âge de se consacrer à Dieu par des voeux, elle fit profession dans le monastère de Rodersdorff. Quelque temps après, on l'envoya à Diessen, en Bavière, où elle devint supérieure du monastère de ce nom.

Elle y introduisit bientôt la pratique des plus sublimes vertus. Persuadée qu'on ne peut atteindre à la perfection monastique sans une exacte observation de tous les points de la règle, elle exhortait ses soeurs à s'y conformer avec promptitude, et à anticiper plutôt sur le temps marqué pour chaque exercice, que de se permettre le moindre retard par négligence.

Le monastère d'Ottilsteten ou d'Edelstetin, en Souabe, était alors tombé dans un grand relâchement. Les évêques du pays, voulant y introduire la réforme, ordonnèrent à Mechtilde de s'y retirer et de se charger de cette bonne oeuvre: mais la sainte employa diverses raisons pour s'en dispenser; elle eut même recours aux larmes et aux prières. Tout fut inutile, il fallut obéir. Elle se rendit à sa nouvelle communauté et y rétablit en peu de temps l'esprit d'une parfaite régularité. Personne ne peut résister à la force réunie de sa douceur et de ses exemples. Austère pour elle-même, elle était pleine de bonté pour les autres. Elle savait faire aimer la règle en la faisant observer, et tenir ce juste milieu qui consiste à ménager la faiblesse humaine, sans élargir les voies évangéliques. Ses instructions étaient toujours accompagnées de cet esprit de charité et d'insinuation qui rend la vertu aimable. Elle obligeait ses soeurs à la plus exacte clôture, et les tenait éloignées de tout commerce avec les gens du monde: les préservant ainsi de la dissipation dont l'effet ordinaire est de refroidir la charité et d'éteindre la ferveur.

Son lit était un peu de paille, sa nourriture fort grossière, encore ne mangeait-elle que pour soutenir son corps. Elle partageait tous ses moments entre la prière, la lecture et le travail des mains. Elle observait le silence le plus rigoureux. L'esprit de componction dont elle était animée fournissait à ses yeux une source continuelle de larmes. Elle ne se crut jamais dispensée de la règle, pas même à la cour de l'empereur, où elle avait été obligée d'aller pour les affaires de son monastère. Lorsque la maladie la forçait à garder le lit, sa plus grande douleur était de ne pouvoir assister, avec les autres soeurs, à la prière et à l'office de la nuit. Elle mourut à Diessen le 29 mars, quelque temps après l'an 1300, et avant sainte Gertrude, sa soeur. Son nom n'a jamais été inséré dans le martyrologe romain; mais on le trouve dans plusieurs calendriers sous le 10 avril, le 29 mars et le 30 mai.


M. L'Abbé Jacquet, L'Année Chrétienne, La Vie d'un saint pour chaque jour, Tome I, p. 409-410


:pmolçà: :pmolçà: :pmolçà:

SAINT PORPHYRE
Évêque de Gaza
(353-420)

Saint Porphyre, né à Thessalonique, de parents riches et vertueux, fut élevé dans la piété, dans la crainte de Dieu ainsi que dans les sciences divines et humaines.

Après cinq ans de vie austère dans un couvent, ayant reçu de ses supérieurs l'ordre de partir, à cause de sa santé délabrée, il se rendit en Terre Sainte, et parvint mourant à Jérusalem. Là, dans une vision, près du tombeau du Sauveur, il fut miraculeusement guéri.

Admirons la conduite mystérieuse de la Providence! C'est Dieu Lui-même qui dirigeait Son serviteur vers la Palestine, où la réputation de ses vertus et de son mérite le fit bientôt élever au siège épiscopal de Gaza.

Terrible au paganisme, dont il détruisit les idoles, il eut à subir de cruelles persécutions; mais son zèle et sa charité réussirent peu à peu à convertir un grand nombre d'infidèles.

Parmi les nombreux prodiges au moyen desquels il triompha de l'endurcissement des ennemis de Jésus-Christ, son histoire raconte le suivant:
Une sécheresse extraordinaire désolait la contrée. Les prêtres des idoles offraient sans succès sacrifices sur sacrifices à leurs dieux; le fléau devenait intolérable, et la famine avait déjà fait des victimes. Porphyre ordonna des prières spéciales. Un jour de jeûne fut fixé, et on se réunit un soir dans la plus grande église de la ville, où l'assemblée chrétienne chanta durant toute la nuit, dans l'attitude de la pénitence, des invocations à Dieu et aux Saints.

Le lendemain, une procession fut faite hors de la ville, aux tombeaux des martyrs; mais quand elle revint, les païens avaient fermé toutes les portes de la cité. Les chrétiens, tombant à genoux redoublent d'instances près de Dieu. Tout à coup le ciel jusque-là serein se couvre de nuages, et une pluie torrentielle tombe pendant deux jours sur la contrée. A cette vue, les païens ouvrent les portes et s'écrient: "Le Christ a vaincu!" Ce prodige détermina la conversion de plus de deux cents idolâtres.

Tous les nombreux miracles de Porphyre avaient pour but la conversion des âmes. Un jour qu'il traversait la mer sur un navire, une tempête affreuse éclate, le naufrage est inévitable. Mais Porphyre, éclairé de Dieu, déclare au pilote que la tempête cessera dès qu'il aura abjuré l'hérésie d'Arius. Le pilote, étonné de voir un homme qui lisait dans les coeurs, abjura aussitôt l'erreur, et les flots devinrent calmes. Porphyre, en mourant, laissa Gaza entièrement chrétienne.


Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.
*Les années bissextiles, on fête ces Saints le 27 février




Invité
Invité


Revenir en haut Aller en bas

Revenir en haut


 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum