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Saints et Saintes du 10 Mars

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Saints et Saintes du 10 Mars

Message  lily le Sam 10 Mar 2012 - 16:27



Vénérable Jean-Joseph Lataste
(+ 1869)Jean-Joseph Lataste (1832-1869),


Dominicain et fondateur des Sœurs dominicaines de Béthanie
Déclaré vénérable le 1er juin 2007, il sera prochainement béatifié. Le 27 juin 2011, le pape Benoît XVI a autorisé la promulgation de plusieurs décrets de la Congrégation pour la Cause des Saints. Parmi eux, la reconnaissance d'un miracle attribué à Jean-Joseph Lataste (1832 - 1869), prêtre dominicain français.
"Le père Lataste a oeuvré, en dépit des préjugés et des résistances dans l'Eglise, à la création de cette congrégation dominicaine qui accueillait les femmes détenues en fin de peine. Il voulait que, dans les couvents où elles étaient accueillies, ces femmes puissent devenir religieuses, et qu'il n'y ait aucune différence entre elles et les autres soeurs." (Radio Vatican - Le dominicain français Jean-Joseph Lataste bientôt béatifié)
"Le Père Lataste est né à Cadillac sur Garonne (Gironde), le 5 septembre 1832. Très jeune, il se sent appelé au sacerdoce. Après beaucoup d’hésitations, et un combat profond, il entre en 1857 dans l’Ordre Dominicain... En 1864, il est envoyé prêcher une retraite aux détenues de la prison de Cadillac où il découvrit en elles les merveilleux effets de la grâce, et, en certaines, un réel appel à se donner à Dieu dans une vie consacrée. C’est dans cette prison, devant l’Eucharistie, qu’il reçut l’inspiration de fonder une nouvelle famille religieuse, où toutes les Sœurs, quel que soit leur passé, seraient unies dans un même amour et une même consécration, témoignant par là que pour se donner à nous 'Dieu ne regarde pas ce que nous avons été, mais ce que nous sommes' (P. Lataste)
Deux ans plus tard il ouvrait la première communauté des Dominicaines de Béthanie, sous le patronage de Sainte Marie-Magdeleine. 'Quel que soit votre passé ne vous considérez plus comme des prisonnières, mais comme des âmes vouées à Dieu, vous aussi, à la suite des âmes religieuse.' (P. Lataste)
Deux ans après cette fondation, il tombe malade et meurt le 10 mars 1869. Sur sa tombe il est écrit: 'Parvenu à la perfection en peu de temps, il a connu la plénitude des longues vies.'"
Site des Dominicaines de Béthanie
- Dominicains de la Province de France
- La vie et l'œuvre de Jean-Joseph LATASTE, op (1832-1869) - la bibliothèque sur Internet Domuni
- Un miracle attribué à un prêtre dominicain français - site de l'Église catholique en France

«La main qui a relevé les unes est la même qui a préservé les autres de tomber.» (Père Lataste)

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Saint Vivien

Soldat romain, martyr en Cappadoce (+ 320)


L'un des quarante soldats chrétiens de la XIIème Légion Fulminata (la Fulminante) en garnison à Mélitène (Malatya - Turquie), condamnés à périr de froid, attachés nus sur un étang gelé, le 9 mars 320, à Sébaste (Sivas - Turquie). On avait offert un bain chaud à ceux qui renonceraient.
Illustration, site de la paroisse de Pouilly en Auxois - Saint Vivien:
L’édit de tolérance vis-à-vis des chrétiens signé par Constantin en 313, fut aussi appliqué par Licinius coempereur en Orient, mais peu après les deux hommes se disputant des provinces, la guerre reprit et Licinius persécuta à nouveau les chrétiens. C’est ainsi que des soldats de la XIIème légion dite Fulminante, qui était stationnée à Mélitène (actuellement Malatya en Turquie) furent condamnés à périr de froid, attachés nus sur un étang gelé, le 9 mars 320, à Sébaste (aujourd’hui Sivas en Turquie). Quarante soldats périrent ainsi, dont Vivien. On ne sait pas pourquoi cette légion s’appelait «Fulminante», Dion Cassius (155-235) raconte qu’elle portait ce nom depuis Marc Aurèle (121-180) parce qu’elle avait remporté une victoire grâce à la prière des soldats chrétiens qui y étaient déjà nombreux.


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Re: Saints et Saintes du 10 Mars

Message  Invité le Sam 10 Mar 2012 - 20:43



Bouquet spirituel: «Heureux ceux qui écoutent la parole de Dieu et qui la gardent.» Lc 11, 28

:pmolçà: :pmolçà: :pmolçà:

Les QUARANTE MARTYRS de SÉBASTE
(320)

L'empereur Licinius ayant ordonné que toute son armée sacrifiât aux dieux, quarante soldats de la Légion fulminante, alors campée à Sébaste, en Arménie, refusèrent de trahir la foi de leur baptême et n'eurent tous qu'une réponse aussi simple que sublime: "Nous sommes chrétiens!" Ni la douceur, ni les menaces ne peuvent les gagner, et, après quelques jours de prison, ils sont conduits au supplice.

On était en plein hiver. Il y avait près de la ville un étang couvert de glace; le gouverneur donna l'ordre d'y exposer les quarante soldats pendant toute une nuit. Les saints martyrs, joyeux de souffrir pour Jésus-Christ, disaient: "Il est bien difficile, sans doute, de supporter un froid si aigu; mais ce sera une chose douce d'aller en Paradis par ce chemin; le tourment est peu de temps, et la gloire sera éternelle; cette nuit cruelle nous vaudra une éternité de délices. Seigneur, nous entrons quarante au combat, faites que nous soyons quarante à recevoir la couronne."

Qui pourrait imaginer les tortures endurées par ces hommes héroïques sur leur lit de glace? La seule pensée en fait frémir. Au milieu de la nuit, un des combattants se laissa vaincre par l'intensité du froid, il abandonna le poste d'honneur et vint se jeter dans le bassin d'eau tiède préparé à dessein; mais la brusque transition de température le suffoqua; il expira aussitôt, perdant à la fois la vie de la terre et la vie du Ciel: fin doublement misérable, qui ne servit qu'à fortifier tous les autres martyrs dans leur inébranlable résolution de souffrir jusqu'à la mort.

En ce moment une brillante lumière inonda la surface glacée; l'un des gardiens, ébloui par cette céleste clarté, leva les yeux et vit des anges descendre du Ciel, tenant à la main des couronnes suspendues au-dessus de la tête des généreux martyrs; mais la quarantième couronne était sans destination: "Elle sera pour moi," se dit-il, et quittant ses vêtements, il alla remplacer sur la glace le malheureux apostat, en s'écriant: "Je suis chrétien!"

Le lendemain matin, les martyrs respiraient encore; le gouverneur leur fit briser les jambes et ordonna de les jeter dans un bûcher ardent. Le plus jeune d'entre eux, Méliton, était encore plein de vie; mais, aidé des exhortations de son héroïque mère, il résista à toutes les sollicitations des bourreaux, et consomma dans le feu son sacrifice avec ses glorieux compagnons.

Leurs corps furent brûlés, et leurs ossements jetés dans une rivière; mais ils flottèrent sur l'eau et furent recueillis par les fidèles.

Les soldats chrétiens des premiers siècles ont souvent illustré leur foi et leur courage dans les supplices, au milieu des persécutions.


Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.




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