bienvenue.gif










http://res.cloudinary.com/aleteia/image/upload/new-toolbar/aleteia-fr.png





http://www.ilebouchard.com/wp-content/uploads/2013/11/logo-KTO.jpg


http://www.coopdonbosco.be/inforcoop/nt/images/052014/8.jpg




liens utiles

Site du VATICAN

Parole du jour

Le saint du jour

Une Minute avec Marie

Homélie du Père Jean

Une Parole pour ta route

Diocèse de la Réunion

=

Doyenné du Tampon


hymne
avec Facebook

Les saints du 29 mars

Aller en bas

Les saints du 29 mars

Message  Invité le Jeu 29 Mar 2012 - 16:56




Saints, Saintes et Fêtes du Jour

SAINTE GLADYS (5ème s.)

Une des nombreuses reines des petits royaumes du pays de Galles. Sa fidélité conjugale laissa longtemps à désirer. Quand elle devint veuve, elle se fit ermite pour expier ses fautes et passa le reste de sa vie dans la solitude. Dieu pardonne, saint Gladys en fit l'action de grâces par une vie toute donnée.

++++++++++++++++++++++

Autres Saints et Saintes du Jour

SAINT ARMOGASTE et SAINT SATURE (+ 461)

SAINT AULE (6ème s.)

SAINT BARACHISE et SAINT JONAS (+ 327)

SAINT BERTHOLD (+ 1188)

SAINT DIADOQUE DE PHOTICEE (5ème s.)

SAINTE DIEMODE (+ 1130)

SAINT ETIENNE IX (+ 1058)

SAINT EUSTASE (+ 625)

SAINT GONLAY (+ 500)

BIENHEUREUX HUGUES (+ 1236)

SAINT LUDOLPHE (+ 1250)

SAINT MARC (+ 364)

SAINT PASTEUR (4ème s.)

BIENHEUREUSE PAULE GAMBARA-COSTA (+ 1515)

BIENHEUREUX RAYMOND LULLE (+ 1315)

SAINT SECOND (+ 134)





Invité
Invité


Revenir en haut Aller en bas

Re: Les saints du 29 mars

Message  Invité le Jeu 29 Mar 2012 - 16:59



Bouquet spirituel: «Travaillez en vue d'obtenir, non la nourriture qui périt, mais celle qui demeure pour la vie éternelle.» Jn 6, 27

:pmolçà: :pmolçà: :pmolçà:

SAINT JONAS et
SAINT BARACHISIUS
Martyrs
(327)

L'an 327 de l'ère chrétienne, vivaient dans un petit village de la Perse deux frères chrétiens nommés Jonas et Barachisius; ils craignaient Dieu et observaient fidèlement Sa loi.

Ayant appris que le roi Sapor avait lancé un édit contre la religion du Christ, et que déjà un grand nombre de chrétiens étaient en prison, ils résolurent d'affronter la persécution et d'aller encourager les martyrs. A la vue de plusieurs chrétiens dans les tourments:
"Ne craignez rien, leur dirent-ils, combattons, mes frères, pour le nom de Jésus crucifié, et nous obtiendrons, comme nos devanciers, la glorieuse couronne promise aux vaillants soldats de la foi."

Soutenues par ces paroles, les victimes consommèrent sans faiblesse leur sacrifice. Mais il n'en fallait pas davantage pour exciter la colère des ministres du roi. Jonas et Barachisius sont arrêtés et menacés de mort s'ils n'adorent les dieux de la Perse, le soleil, le feu et l'eau. Leur refus est suivi de cruelles tortures.

Jonas, attaché à un pieu, est frappé de verges couvertes d'épines jusqu'à ce que ses côtes soient mises à nu; mais il bénit et glorifie le Seigneur. On le traîne alors, une chaîne aux pieds, sur un étang glacé pour y passer la nuit.

Pendant ce temps, Barachisius confond à son tour la folie des adorateurs des idoles, et affirme que jamais il n'adorera que Celui qui est le Créateur tout-puissant du soleil, du feu et de l'eau. On lui verse du plomb fondu sur les yeux, dans la bouche, dans le nez et les oreilles, puis on le suspend par un pied dans sa prison.

Le lendemain, le combat recommence pour les deux frères. Aux questions railleuses de ses bourreaux, Jonas répond:
"Dieu ne m'a jamais donné une nuit plus heureuse ni plus tranquille," puis il leur parle avec une éloquence et une sagesse qui les ravissent d'étonnement et d'admiration malgré eux, sans toutefois diminuer leur barbarie. Ils coupent par phalanges les doigts des mains et des pieds du saint martyr, et ensuite le jettent dans une chaudière de poix bouillante, après lui avoir ôté la peau de la tête. La poix bouillante l'ayant épargné, ils le placent sous un pressoir à vis et le broient en faisant tourner sur lui cet horrible instrument; et c'est dans ce supplice que Jonas termina son combat victorieux.

Quant à son frère Barachisius, il ne fut pas moins admirable. Jeté dans un buisson d'épines aiguës, on ne l'en retira que pour enfoncer dans sa chair des pointes de roseaux et les arracher violemment. Au lieu de se plaindre, la douce victime, à l'exemple du Maître, priait pour ses ennemis. Son corps fut ensuite broyé sous le même pressoir où son frère avait expiré.





Invité
Invité


Revenir en haut Aller en bas

Revenir en haut


 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum