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Les saints du 9 mai

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Les saints du 9 mai

Message  Invité le Mer 9 Mai 2012 - 20:04




Saints, Saintes et Fêtes du Jour

SAINT PACOME (+ 346)

C'était un soldat qui se fit baptiser vers 313. Pour suivre pleinement le Christ, mais ne pouvant donner sa vie comme martyr, puisque les persécutions étaient terminées, il la donna en se consacrant à la solitude dans la Thébaïde en Egypte. Il créa la vie érémique reliée à une vie monastique. Ce Père du Désert, l'un des plus grands, rédigea la première Règle de vie monastique connue. Les Eglise d'Orient le fêtent au 15 mai, où nous en parlerons plus longuement.


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Autres Saints et Saintes du Jour


SAINT BIE (3ème s.)

SAINT CHRISTOPHE (3ème s.)

SAINT DENYS DE VIENNE (4ème s.)

BIENHEUREUX ETIENNE GRELEWSKI (+ 1941)

BIENHEUREUX FORT GABRIELLI (+ 1040)

BIENHEUREUX HANS WAGNER (+ 1516)

SAINT HERMAS (+ 95)

LE PROPHETE ISAIE

SAINT JOSEPH DO-QUANG HIEN (+ 1840)

SAINT NICOLAS ALBERGATI (+ 1443)

SAINT NICOLAS DE MYRE

SAINT NICOLAS DE VOUNAINE (10ème s.)

BIENHEUREUX THOMAS PICKERING (1665)

SAINT TUDI (6ème s.)





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Re: Les saints du 9 mai

Message  Invité le Mer 9 Mai 2012 - 20:11



Bouquet spirituel: «Je suis la lumière du monde; celui qui Me suit ne marche pas dans les ténèbres.» Jn 8, 12


SAINT GRÉGOIRE de NAZIANZE
Évêque, Docteur de l'Église
(312-389)

La mère de saint Grégoire dut la naissance de ce fils à ses prières et à ses larmes. Elle se chargea elle-même de sa première éducation et lui apprit à lire, à comprendre et à aimer les Saintes Écritures. L'enfant devint digne de sa sainte mère, et demeura pur au milieu des séductions.

"Un jour, raconte-t-il lui-même, j'aperçus près de moi deux vierges d'une majesté surhumaine. On aurait dit deux soeurs. La simplicité et la modestie de leurs vêtements, plus blancs que la neige, faisaient toute leur parure. A leur vue, je tressaillis d'un transport céleste. "Nous sommes la Tempérance et la Chasteté, me dirent-elles; nous siégeons auprès du Christ-Roi. Donne-toi tout à nous, cher fils, accepte notre joug, nous t'introduirons un jour dans les splendeurs de l'immortelle Trinité." La voie de Grégoire était tracée: il la suivit sans faiblir toute sa vie.

Il s'embarqua pour Athènes, afin de compléter ses études. Dieu mit sur le chemin de Grégoire, dans la ville des arts antiques, une âme grande comme la sienne, saint Basile. Qui dira la beauté et la force de cette amitié, dont le but unique était la vertu! "Nous ne connaissions que deux chemins, raconte Grégoire, celui de l'église et celui des écoles." La vertu s'accorde bien avec la science; partout où l'on voulait parler de deux jeunes gens accomplis, on nommait Basile et Grégoire.

Revenus dans leur patrie, ils se conservèrent toujours cette affection pure et dévouée qui avait sauvegardé leur jeunesse, et qui désormais fortifiera leur âge mûr et consolera leur vieillesse. Rien de plus suave, de plus édifiant que la correspondance de ces deux grands hommes, frères d'abord dans l'étude, puis dans la solitude de la vie monastique et enfin dans les luttes de l'épiscopat.

A la mort de son père, qui était devenu évêque de Nazianze, Grégoire lui succède; mais, au bout de deux ans, son amour de la solitude l'emporte, et il va se réfugier dans un monastère. Bientôt on le réclame pour le siège patriarcal de Constantinople. Il résiste: "Jusqu'à quand, lui dit-on, préférerez-vous votre repos au bien de l'Église?" Grégoire est ému; il craint de résister à la Volonté divine et se dirige vers la capitale de l'empire, dont il devient le patriarche légitime. Là, sa mansuétude triomphe des plus endurcis, il fait l'admiration de ses ennemis, et il mérite, avec le nom de Père de son peuple, le nom glorieux de Théologien, que l'Église a consacré. Avant de mourir, Grégoire se retira à Nazianze, où sa vie s'acheva dans la pratique de l'oraison, du jeûne et du travail.





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