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La nuit du 18 au 19 juillet 1830 (I) (II) (III) (IV)

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La nuit du 18 au 19 juillet 1830 (I)

Message  Invité le Ven 20 Juil 2012 - 22:39



17 juillet - Italie. Notre Dame de l'Humilité (1490)




La nuit du 18 au 19 juillet 1830 (I)

Au soir du 18 juillet 1830, c'est précisément sœur Marthe qui donne
l'instruction au séminaire. C'est la veille de la fête de Monsieur Vincent. Elle
évoque chaleureusement la piété du fondateur envers la Vierge Marie. Catherine
boit ses paroles. Elle a vu Monsieur Vincent. Elle a vu Notre Seigneur... Elle
n'a pas vu la Sainte Vierge. Et la voilà emportée par un nouvel élan : « Je me
suis couchée avec la pensée que cette même nuit, je verrais ma Bonne Mère. il y
avait si longtemps que je désirais la voir ! »

Et c'est ce qui arrive :

«Enfin, à 11 heures et demie du soir, je m'entendis appeler par mon nom :

- Ma soeur, ma soeur!
- M'éveillant, j'ai regardé du côté où j'entendais
la voix qui était du côté du passage. Je tire le rideau. Je vois un enfant
habillé de blanc, âgé à peu près de quatre à cinq ans, qui me dit : — Levez-vous
en diligence et venez à la chapelle, la Sainte Vierge vous attend! - Aussitôt la
pensée me vient - Mais on va m'entendre! — Cet enfant me répond : (il répond à
sa pensée) — Soyez tranquille, il est 11 heures et demie, tout le monde dort
bien. Venez, je vous attends. Je me suis dépêchée de m'habiller, et me suis
dirigée du côté de cet enfant, qui était resté debout, sans avancer plus loin
que la tête de mon lit. Il m'a suivie, ou plutôt je l'ai suivi, toujours sur ma
gauche, portant des rayons de clarté partout où il passait. Les lumières étaient
allumées partout où nous passions : ce qui m'étonnait beaucoup. Mais bien plus
surprise, lorsque je suis entrée à la chapelle... la porte s'est ouverte, à
peine l'enfant l'avait touchée du bout du doigt.»

En racontant ingénument son aventure, Catherine ne se doute pas qu'elle réitère celle de
saint Pierre, dans les Actes des Apôtres (12, 6-1 1) lorsqu'il fut libéré de sa prison :
«Pendant la nuit... l'ange du Seigneur survint... le fit lever...
D'elle-même la porte s'ouvrit devant eux... Il croyait rêver...»


René Laurentin

Vie authentique de Catherine Labouré (1980)



Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous
êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles,
est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs,
maintenant et à l'heure de notre mort.

Amen.


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La nuit du 18 au 19 juillet 1830 (II)

Message  Invité le Ven 20 Juil 2012 - 22:47



18 juillet - France. Paris, 18 ou 19 : 1° Apparition de la Vierge à Sainte Catherine Labouré (1830)




La nuit du 18 au 19 juillet 1830 (II)
«Mais ma surprise a été encore bien plus complète, quand j'ai vu tous les
cierges et flambeaux allumés : ce qui me rappelait la messe de minuit. Cependant
je ne voyais point la Sainte Vierge. L'enfant me conduisit dans le sanctuaire, à
côté du fauteuil de Monsieur le Directeur. Et là, je me suis mise à genoux, et
l'enfant est resté debout tout le temps. Comme je trouvais le temps long, je
regardais si les veilleuses ne passaient pas par la tribune. Enfin, l'heure est
arrivée, l'enfant me prévient. Il me dit : - Voici la Sainte Vierge. La voici. -
J'entends comme un bruit... comme le frou-frou d'une robe de soie, qui venait du
côté de la tribune, auprès du tableau de saint Joseph, qui venait se poser sur
les marches de l'autel, du côté de l'Évangile, dans un fauteuil pareil à celui
de sainte Anne. - Pourtant, ce n'était pas sainte Anne qui était dans ce
fauteuil, mais la Sainte Vierge seulement... Ce n'était pas la même figure de
sainte Anne... Je doutais si c'était la Sainte Vierge. Cependant l'enfant qui
était là me dit : - Voici la Sainte Vierge. - A ce moment, il me serait
impossible de dire ce que j'ai éprouvé, ce qui se passait au-dedans de moi. Il
me semblait que je ne voyais pas la Sainte Vierge.»

Tout ce début a les apparences d'un rêve, mais tissé de précisions réalistes qui
cadrent mal avec un rêve. Catherine craint le passage des veilleuses qui circulent
la nuit dans la tribune latérale. Elle doute de l'identité de la Vierge. Debout dans
le choeur, elle observe attentivement le fauteuil où la visiteuse est assise en face
d'elle, sur les marches de l'autel. Il est pareil à celui du tableau accroché
au-dessus du reliquaire de Monsieur Vincent (celui où sainte Anne enseigne sa
fille, la petite Vierge Marie).

L'enfant répète : «Voici la Sainte Vierge.»
Mais Catherine ne réalise pas. Elle reste à distance, près du fauteuil de
M. Richenais, placé là en vue de la grand-messe de saint Vincent.
«C'est alors que cet enfant me parla, non plus comme un enfant, mais
comme un homme : le plus fort et des paroles les plus fortes. Alors, regardant
la Sainte Vierge, je n'ai fait qu'un saut auprès d'elle, à genoux sur les
marches de l'autel, les mains appuyées sur les genoux de la Sainte Vierge. " Là,
il s'est passé un moment, le plus doux de ma vie. Il me serait impossible de
dire ce que j'ai éprouvé. Elle me dit comment je devais me conduire envers mon
directeur, et plusieurs autres choses que je ne dois pas dire; la manière de me
conduire dans mes peines.»

La Vierge lui montre «de la main gauche le
pied de l'autel». C'est là que je dois venir «me jeter et répandre mon coeur»,
continue Catherine.


René Laurentin
Vie authentique de Catherine Labouré (1980)




Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous
êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles,
est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs,
maintenant et à l'heure de notre mort.
Amen.



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La nuit du 18 au 19 juillet 1830 (III)

Message  Invité le Ven 20 Juil 2012 - 22:55



19 juillet - France. Paris, 18 ou 19 : 1° Apparition de la Vierge à Sainte Catherine Labouré (1830)




La nuit du 18 au 19 juillet 1830 (III)

Quelles explications Catherine a-t-elle entendues, durant cette rencontre
intime, au contact de Notre Dame? Elle a tenté de le transcrire, à la fin de sa
vie, quarante-six ans après l'apparition, le 30 octobre 1876, par deux fois. (...)

«Mon enfant, le Bon Dieu veut vous charger d'une mission. Vous
aurez bien de la peine, mais vous vous surmonterez en pensant que vous le faites
pour la gloire du Bon Dieu. Vous connaîtrez ce qui est du Bon Dieu. Vous en
serez tourmentée, jusqu'à ce que vous l'ayez dit à celui qui est chargé de vous
conduire. Vous serez contredite. Mais vous aurez la grâce. Ne craignez pas.
Dites tout avec confiance et simplicité. Ayez confiance. Ne craignez pas. Vous
verrez certaines choses. Rendez-en compte [font=georgia, times new roman, times, serif']drez.»

Ce que Catherine devra dire, avec confiance, ce sont les
visions et paroles qui lui seront données. Ce sera la Médaille qu'elle sera
bientôt invitée à faire frapper. L'apparition conclut :
«Vous serez inspirée dans vos oraisons, rendez-en compte.»

Cette promesse d'assistance est suivie par l'annonce de malheurs :
«Les temps seront mauvais. Les malheurs viendront fondre sur la France.
Le trône sera renversé. Le monde entier sera renversé par des malheurs de
toutes sortes (la Sainte Vierge avait l'air très peinée en disant cela)».

«Mais venez au pied de cet autel. Là, les grâces seront répandues sur toutes
les personnes qui les demanderont avec confiance et ferveur : grands et petits.
Des grâces seront répandues particulièrement sur les personnes qui les demanderont.»
(...)


René Laurentin
Vie authentique de Catherine Labouré (1980)




Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous
êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles,
est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs,
maintenant et à l'heure de notre mort.
Amen.





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La nuit du 18 au 19 juillet 1830 (IV)

Message  Invité le Ven 20 Juil 2012 - 23:03


20 juillet - 1947 : canonisation de Saint Louis-Marie Grignion de Montfort et Catherine Labouré




La nuit du 18 au 19 juillet 1830 (IV)

Reprenons ici l'autographe de 1856 où Catherine raconte la fin de
l'apparition. «Je suis restée je ne sais combien de temps. Tout ce que je sais,
[c'est quel quand elle est partie, je n'ai aperçu que quelque chose qui
s'éteignait, enfin plus qu'une ombre qui se dirigeait du côté de la tribune [à
droite], le même chemin qu'elle était arrivée. Je me suis relevée de dessus les
marches de l'autel, et j'ai aperçu l'enfant, [là] où je l'avais laissé.»


Il me dit : «Elle est partie.»
«Nous avons repris le même chemin,
toujours tout allumé, et cet enfant était toujours sur ma gauche. Je crois que
cet enfant était mon ange gardien, qui s'était rendu visible pour me faire voir
la Sainte Vierge, parce que j'avais beaucoup prié pour qu'il m'obtienne cette
faveur. Il était habillé de blanc, portant une lumière miraculeuse avec lui,
c'est-à-dire qu'il était resplendissant de lumière : âgé à peu près de quatre à
cinq ans. " Revenue à mon lit, il était 2 heures du matin [font=georgia, times new
roman, times, serif'] suis point rendormie.»

L'équipée a donc duré deux heures et demie, et Catherine, très lucide jusqu'au matin, est sûre de
n'avoir pas rêvé. Mais comment dire cela au confesseur si dissuasif. Elle en est
tourmentée, mais finit par obéir. Sans succès. M. Aladel ne voit là qu'illusion
et imagination. Ses préoccupations concordent pourtant avec le message. Il
travaille au renouvellement de la «Compagnie». Mais il se dit : de quoi se mêle
cette jeune soeur? Et la perspective d'être promu fondateur le choque. Flatterie
déguisée sous les dehors d'une mission! Enfin cette prophétie de malheur sur une
nouvelle révolution lui pareit invraisemblable. Le transfert des reliques de
Monsieur Vincent a manifesté une grande ferveur dans le peuple, et la rapide
conquête de l'Algérie «promet à la France une grande prospérité», lui
semble-t-il.

Et voilà qu'éclate la révolution de 1830 : 27-29 juillet,
les Trois Glorieuses, avec renversement du roi, et les troubles sanglants qui
avaient été annoncés.
«Même l'archevêque de Paris a été l'objet de la fureur
de la populace, obligé de se travestir et de se cacher. On croit voir reparaître
les mauvais jours de 1793» constate M. Étienne.

Enfin, la protection des Lazaristes et Filles de la Charité s'est vérifiée. Les menaces
de jeunes émeutiers se sont arrêtées à la porte de la Maison. Contrairement à toute
vraisemblance, la parole de Catherine - «un évêque poursuivi trouvera abri chez
les Lazaristes» — s'est réalisée en la personne de l'archevêque Frayssinous,
ministre des cultes, qui vint demander l'hospitalité à M. Salhorgne, supérieur
général.


René Laurentin
Vie authentique de Catherine Labouré (1980)




Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous
êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles,
est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs,
maintenant et à l'heure de notre mort.
Amen.






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La nuit du 18 au 19 juillet 1830 (IV)

Message  Invité le Sam 21 Juil 2012 - 5:01


Catherine Labouré





Je vous salue Marie pleine de grâce
Le Seigneur est avec vous
vous êtes bénie entre toutes les femmes
et Jésus le fruit de vos entrailles est béni

Sainte Marie mère de Dieu
priez pour nous pauvres pécheurs
maintenant et à l'heure de notre mort.
Amen


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