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Bienheureux PIERRE FAVRE

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Bienheureux PIERRE FAVRE

Message  Invité le Jeu 2 Aoû 2012 - 5:43



Bienheureux PIERRE FAVRE


Pierre Favre naquit en Savoie en 1506, au Villaret ;
c'est là qu'il grandit gardant les troupeaux de ses parents.
A partir de 1525, il vint étudier à Paris où il eut comme compagnons de chambre
François-Xavier et Ignace de Loyola ; celui-ci se l'adjoignit comme le premier de tous ses compagnons.

Ordonné prêtre en 1534, il fut le premier prêtre de la Compagnie. Sur l'ordre du Souverain Pontife,
il parcourut les principaux pays d'Europe et y travailla efficacement à la restauration catholique.
Il mourut à Rome le 1er août 1546 et fut béatifié par Pie IX en 1872.


Mémorial du bienheureux Pierre Favre

Nous en vînmes à ne plus faire qu'un dans la ferme résolution de choisir la vie que nous menons aujourd'hui.

Le 10 janvier 1529, à vingt-trois ans, je devins bachelier ès arts et, après Pâques,
licencié sous la direction de maître Juan de la Peña, actuellement docteur en médecine.
Daigne la divine bonté me donner de me souvenir avec gratitude des bienfaits pour le corps
et pour l'esprit, qu'elle m'accorda par tant de moyens au long de ces trois années et demie :
un tel régent pour moi, et ces compagnons que j'ai trouvés dans sa chambrée,
particulièrement maître Francisco de Xaver, membre de la Compagnie de Jésus-Christ.



Cette année-là, Inigo entra au collège de Sainte Barbe, dans la même chambrée que nous,
avec l'intention de suivre le cours des arts à la Saint-Remi suivante,
et c'est notre régent qui devait se charger de ce cours.
Que soit à jamais bénie cette rencontre, ménagée par la souveraine Providence pour mon bien et mon salut :
car après qu'elle eût elle-même disposé que j'instruirais ce saint homme,
il s'ensuivit pour moi des relations d'abord superficielles, puis intimes avec lui,
et ensuite une vie commune où nous avions, à deux, la même chambrée, la même table et la même bourse.
Il finit par être mon maître en matière spirituelle,
me donnant règle et méthode pour m'élever à la connaissance de la volonté divine ;
nous en vînmes à ne faire plus qu'un, de désirs et de volonté,
dans la ferme résolution de choisir la vie que nous menons aujourd'hui,
nous tous, membres présents ou futurs de cette Compagnie dont je ne suis pas digne.


Daigne la divine Clémence me faire la grâce de bien me rappeler et de peser avec soin les faveurs
que notre Seigneur me fit en ce temps-là, et par cet homme.


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Re: Bienheureux PIERRE FAVRE

Message  Invité le Jeu 2 Aoû 2012 - 17:12

Bouquet spirituel: «Si vous gardez Mes commandements, vous demeurerez dans Mon amour.» Jn 15, 10



SAINT PIERRE-JULIEN EYMARD
Fondateur de la Congrégation des Pères du Saint-Sacrement
et de celle des Servantes du Saint-Sacrement
(1811-1868)

Saint Pierre-Julien Eymard est né à La Mure, diocèse de Grenoble, le 4 février 1811, de parents de modeste condition,
mais très chrétiens. On put comprendre, dès ses premières années, qu'il serait un grand serviteur de l'Eucharistie, car
il ressentit de très bonne heure un irrésistible attrait pour le très Saint-Sacrement. Tout jeune, il aimait à visiter
l'église, se cachait derrière l'autel, fixait les yeux sur le Tabernacle "pour y prier plus près de Jésus et L'écouter".
Être prêtre, monter un jour à l'autel, consacrer et distribuer l'Eucharistie, tel était dès lors le rêve de cet enfant
prédestiné.

Sa vocation fut longtemps éprouvée par la résistance de son père et par sa mauvaise santé; mais son énergie
triompha de tous les obstacles, par le secours de Marie, dont il aimait à visiter les sanctuaires vénérés, surtout
celui de Notre-Dame du Laus. Prêtre en 1834, vicaire, puis curé, pendant plusieurs années, il se montra partout
un saint et un apôtre.

Son amour pour la Sainte Vierge le fit entrer dans la Société de Marie, où il remplit bientôt de hautes fonctions
avec toutes les bénédictions de Dieu. Sa Mère céleste lui révéla, à Fourvières, sa vraie vocation, celle de fonder
une Congrégation du très Saint-Sacrement. Sa grande foi triompha de toutes les difficultés, et ses oeuvres
prospérèrent merveilleusement, pour la gloire de Jésus-Hostie.

Épuisé de fatigues, il mourut prématurément le 1er août 1868. On peut dire sans exagération qu'il fut le promoteur,
par lui-même et par ses religieux, de toutes les grandes oeuvres eucharistiques de notre temps. Le Pape Pie XI l'a
béatifié le 3 août 1925.


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