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Je suis la Mère de Ipalnemohuani (I)(II)(III)(IV)

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Je suis la Mère de Ipalnemohuani (I)

Message  Invité le Dim 9 Déc 2012 - 23:37

9 décembre - Première apparition à Guadalupe

Je suis la Mère de Ipalnemohuani (I)


En 1531, au Mexique, la Vierge Marie apparut quatre fois à un pauvre indien, Juan Diego, du samedi 9 décembre au mardi 12 décembre 1531 (selon le calendrier julien en vigueur à l'époque). L'événement de Guadalupe a laissé un double prodige : une image surprenante, imprimée miraculeusement sur le manteau de Juan Diego et un récit étonnant, rédigé par Antonio Valeriano, qui raconte les apparitions et les paroles de la Vierge annoncant aux aztèques, en partant des fondements de leur culture religieuse et en utilisant leur langue, le nàhuatl, une grande et merveilleuse nouvelle qui les invite à une nouvelle naissance.

Le premier jour, Juan Diego entendit en passant un chant d'oiseaux merveilleux venant du sommet de la colline de Tepeyac, puis une voix l'appela et une dame d'une incomparable majesté lui dit :

« Sache-le bien et sois sûr en ton coeur, ô toi, le plus humble de mes fils, que je suis la Toute Vierge à jamais, Sancta Maria, Mère de Téotl Dieu de grande Vérité, de Ipalnemohuani - Celui qui donne la vie -, du Créateur des êtres nouveaux, de Celui qui est proche et immédiat, du Seigneur de la Terre et des Cieux. Je veux et désire ardemment qu'en ce lieu on érige pour moi une maison de Dieu, pour y montrer et y donner à tous mon amour et mon aide, ma compassion, ma protection.
Car je suis la très miséricordieuse Mère, la tienne et celle de tous les hommes de cette terre, quels qu'ils soient, qui m'aiment, me parlent, me cherchent et se confient en moi.
J'écouterai leurs plaintes pour y porter remède et soigner leurs misères, leurs peines, leurs douleurs. »

Puis elle lui demanda d'aller au palais de l'Evêque pour lui porter la nouvelle avec insistance.






D'après la traduction de Jean-Pierre Rousselle
« La Dame du Ciel », Edition Téqui 2004
.

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort.
Amen.





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Je suis la Mère de Ipalnemohuani (II)

Message  Invité le Lun 10 Déc 2012 - 23:06

10 décembre - Translation de la Sainte Maison de Lorette 1294 - 1925 : apparition à Lucie à
Pontevedra : dévotion réparatrice des premiers samedis



Je suis la Mère de Ipalnemohuani (II)

Juan Diego se précipita chez l'évêque comme la Vierge le lui avait demandé, mais ce dernier ne le crut pas. Il retourna alors à la colline où la Dame du Ciel l'attendait et il la supplia de trouver quelqu'un d'autre pour porter sa parole, « quelqu'un de plus noble, plus connu, estimé, respecté, afin que lui soit cru ». Mais elle lui répondit :

« Ecoute, le plus humble de mes fils, sache-le bien et sois sûr en ton coeur que je ne manque pas de serviteurs, de messagers à qui je puisse offrir la charge de porter ma pensée, ma parole, afin que s'accomplisse ma volonté. Mais il est nécessaire, oui vraiment, que ce soit toi qui ailles et qui parles, et que grâce à ton aide se réalisent mon désir, ma volonté, par ton intercession. Aussi je t'en prie, ô toi le plus humble de mes fils, et grandement j'insiste pour que demain tu ailles chez l'évêque une autre fois. Et en mon nom, fais-lui savoir, fais-lui entendre ma volonté et mon désir et que se réalise et soit bâti mon Temple. Et dis-lui à nouveau que celle qui t'envoie, c'est moi, la Mère de Téotl Dieu, la Toute Vierge à jamais, Sancta Maria ».

Le dimanche 10 décembre, après la messe, Juan Diego se rendit à nouveau chez l'évêque et parvint à le voir. L'évêque étonné par son insistance lui posa de nombreuses questions, puis il dit que sa parole et son message ne suffisaient pas et qu'il était nécessaire d'avoir quelque autre signe pour que l'on croie qu'il était envoyé par la Dame du Ciel. Juan Diego rapporta à la Dame du Ciel la réponse de l'évêque, et elle lui répondit :

« C'est bien ! toi le plus humble de mes fils, bien-aimé, tu reviendras ici demain pour porter à l'évêque le signe demandé. Ainsi il te croira et ne doutera plus ni te soupçonnera. Sache-le et sois sûr en ton coeur, ô toi le plus humble de mes fils, que je te revaudrai ton travail et ta peine, ce que tu fais pour moi. Eh bien ! Va maintenant, je t'attendrais ici demain ».







D'après la traduction de Jean-Pierre Rousselle
« La Dame du Ciel », Edition Téqui 2004.
Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort.
Amen.




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Je suis la Mère de Ipalnemohuani (IV)

Message  Invité le Mar 11 Déc 2012 - 22:30


12 décembre - Mexique. Notre-Dame de Guadalupe 1531


Je suis la Mère de Ipalnemohuani (III)

La Dame du Ciel demanda alors à Juan Diego de monter à la cime et de cueillir des variétés de fleurs, d'en faire un bouquet et de les lui apporter. Juan Diego fit selon sa demande et trouva là un spectacle étonnant avec une multitude de fleurs épanouies, magnifiques, en plein hiver. Il les porta à la Vierge qui les prit dans ses mains et qui lui dit :

« ô le plus humble de mes fils, ces différentes fleurs sont la preuve, le signe à porter à l'évêque. En mon nom, tu lui diras de voir en elles ce que je veux, que soient réalisés ma volonté et mon désir. Tu es mon messager, je me confie en toi. Je te prie instamment de n'ouvrir ton manteau qu'en présence de l'évêque ; tu lui fera connaître et découvrir ce que tu portes. Tu lui diras bien tout, que je t'ai demandé de gravir la colline jusqu'à la cîme et d'y cueillir les fleurs. Tu lui diras bien tout ce que tu as vu, admiré. Et le coeur du Seigneur des prêtres va changer et il fera ce qu'il doit faire pour me construire le Temple que j'ai demandé. »

Juan Diego partit, ouvrit son manteau devant l'évêque, fit tomber les fleurs miraculeuses et découvrit en même temps l'image surnaturelle imprimée sur son manteau. Alors que l'évangélisation de l'Amérique commençait très mal à cause du comportement des conquistadors, les faits de Guadalupe entrainèrent 9 millions d'indiens à demander le baptême dans les 10 ans qui suivirent.






D'après la traduction de Jean-Pierre Rousselle
« La Dame du Ciel », Edition Téqui 2004
.

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort.
Amen.



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Re: Je suis la Mère de Ipalnemohuani (I)(II)(III)(IV)

Message  Invité le Mer 12 Déc 2012 - 20:23

12 décembre - Mexique. Notre-Dame de Guadalupe 1531


Je suis la Mère de Ipalnemohuani (IV)


La Dame du Ciel demanda alors à Juan Diego de monter à la cime et de cueillir des variétés de fleurs, d'en faire un bouquet et de les lui apporter. Juan Diego fit selon sa demande et trouva là un spectacle étonnant avec une multitude de fleurs épanouies, magnifiques, en plein hiver. Il les porta à la Vierge qui les prit dans ses mains et qui lui dit :

« ô le plus humble de mes fils, ces différentes fleurs sont la preuve, le signe à porter à l'évêque. En mon nom, tu lui diras de voir en elles ce que je veux, que soient réalisés ma volonté et mon désir. Tu es mon messager, je me confie en toi. Je te prie instamment de n'ouvrir ton manteau qu'en présence de l'évêque ; tu lui fera connaître et découvrir ce que tu portes. Tu lui diras bien tout, que je t'ai demandé de gravir la colline jusqu'à la cîme et d'y cueillir les fleurs. Tu lui diras bien tout ce que tu as vu, admiré. Et le coeur du Seigneur des prêtres va changer et il fera ce qu'il doit faire pour me construire le Temple que j'ai demandé. »

Juan Diego partit, ouvrit son manteau devant l'évêque, fit tomber les fleurs miraculeuses et découvrit en même temps l'image surnaturelle imprimée sur son manteau. Alors que l'évangélisation de l'Amérique commençait très mal à cause du comportement des conquistadors, les faits de Guadalupe entrainèrent 9 millions d'indiens à demander le baptême dans les 10 ans qui suivirent.







D'après la traduction de Jean-Pierre Rousselle
« La Dame du Ciel », Edition Téqui 2004.
Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort.
Amen.


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